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2. DS N°8 vs Alpine A390 : 750 km d'autonomie ou comportement de Porsche, laquelle choisir ?

 

Alpine A390 vs DS N°8 : le sursaut d'orgueil du haut de gamme Français

Voici donc deux conceptions d’une voiture électrique premium. D’un côté, la DS N°8, qui met en avant le confort et l’autonomie. D’ailleurs, elle revendique jusqu’à 750 km en une charge. Pour cela, elle compte sur une très grosse batterie de 97,2 kWh et un moteur électrique de 245 ch placé à l’avant. Une version à 4 roues motrices est également disponible. Alpine met en avant les chronos et les performances sportives de son modèle, avec une architecture à 3 moteurs et une puissance de plus de 400 ch. Elle est équipée d’une batterie de 89 kWh et revendique une autonomie mixte WLTP de 557 km.

Consommations : des bonnes et des mauvaises surpris

Le SUV d'Alpine s’est montré plus gourmand avec une moyenne relevée de 21 kWh/100 km, soit un peu plus de 400 km en conditions réelles.
Le SUV d'Alpine s’est montré plus gourmand avec une moyenne relevée de 21 kWh/100 km, soit un peu plus de 400 km en conditions réelles.
Pourtant plus lourde, la N°8 s'est montrée plus sobre notamment grâce à son aérodynamisme soigné. Nous avons relevé une moyenne de 17,5 kWh/100 km sur le même parcours.
Pourtant plus lourde, la N°8 s'est montrée plus sobre notamment grâce à son aérodynamisme soigné. Nous avons relevé une moyenne de 17,5 kWh/100 km sur le même parcours.

Vous savez donc à quoi vous attendre. Et dans leurs catégories respectives, eh bien, les deux Françaises ne déméritent pas. La N°8, malgré son poids élevé (on flirte avec les 2,2 tonnes), s’avère étonnamment sobre. Nous avons relevé une moyenne de 17,5 kWh/100 km durant notre test. Et ça, c’est dû en grande partie à l’aérodynamisme soigné. Le rayon d’action est très rassurant et dépassera facilement les 500 km : un sacré argument pour les déplacements au long cours. On ne peut en dire autant de l’A390, car sur le même parcours réalisé au même rythme, le SUV français s’est montré plus gourmand avec une moyenne relevée de 21 kWh/100 km, soit un peu plus de 400 km en conditions réelles.

La DS délivre un niveau de confort supérieur à celui de l'A390. L'amortissement piloté, l'insonorisation et le moelleux des sièges placent les occupants comme dans une bulle. En contrepartie, elle est bien moins agiles que sa rivale dans les courbes serrées.
La DS délivre un niveau de confort supérieur à celui de l'A390. L'amortissement piloté, l'insonorisation et le moelleux des sièges placent les occupants comme dans une bulle. En contrepartie, elle est bien moins agiles que sa rivale dans les courbes serrées.

 

Des temps de charge trop longs

Le fait que ces deux modèles soient conçus sur une architecture 400 volts implique des temps de recharge plus élevés que certains concurrents premium, comme chez Porsche ou Audi. C’est vrai. Mais cela permet aussi de proposer un prix plus contenu. Sur le papier, la N°8 peut encaisser 160 kW alors que l’Alpine encaisse 150 kW. Dans les deux cas, on est au-dessus des 20 minutes pour passer de 10 à 80 % sur une borne rapide. Cela peut paraître pénalisant quand on voyage sur l’autoroute, sachant que des SUV chinois moins guindés rechargent bien plus vite. Mais au petit jeu de la recharge, la N°8 s’en sort le mieux, ramenant le temps d’attente à 27 minutes contre 35 pour l’A390 sur le fameux 10 à 80 %.

Les deux SUV Français reposent sur des architectures 400 volts. Ce ne sont pas des champions de la recharge rapide (DC). Il faudra attendre 30 min en moyenne (parfois plus) pour passer de 10 à 80%. Un facteur pénalisant pour les trajets autoroutiers et face à certaines concurrentes.
Les deux SUV Français reposent sur des architectures 400 volts. Ce ne sont pas des champions de la recharge rapide (DC). Il faudra attendre 30 min en moyenne (parfois plus) pour passer de 10 à 80%. Un facteur pénalisant pour les trajets autoroutiers et face à certaines concurrentes.

Si l’Alpine consomme plus et recharge moins vite, elle offre des qualités dynamiques que la N°8 ne propose pas : un comportement routier de premier ordre. Le SUV français peut même se targuer d’offrir une tenue de route largement au niveau du Porsche Macan. En plus d’accélérer et de reprendre comme une voiture de sport, l’A390 compte sur ses trois moteurs (un à rotor bobiné devant et deux à aimants permanents derrière) pour s’expulser en sortie de courbe et garantir un excellent équilibre sur les appuis, grâce au Torque Vectoring, qui régule électroniquement le couple indépendamment sur les roues arrière. C’est très efficace. Le poids élevé est totalement imperceptible à son volant. Bref, c’est une réussite.

En face, la N°8 est un vaisseau amiral, imperturbable sur les grands axes, qui jouit d’un amortissement et d’une insonorisation de haute volée, garantis par un vitrage feuilleté. Le SUV du groupe Stellantis peut largement soutenir la comparaison avec une Volvo, sans forcément offrir le même niveau de technologies embarquées.

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