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Malus : un barème moins sévère en 2019 pour compenser le WLTP ?

Dans Ecologie / Electrique /

Florent Ferrière

Malus : un barème moins sévère en 2019 pour compenser le WLTP ?

La généralisation des mesures plus sévères WLTP laisse craindre une envolée du malus. Les constructeurs et l'État sont en train de négocier pour éviter la double peine aux automobilistes.

Le WLTP, on l'évoque de plus en plus régulièrement, et vous n'avez pas fini d'en entendre parler. Petit rappel pour ceux qui auraient manqué les épisodes précédents : il s'agit du nouveau protocole de mesure des consommations et émissions. Son avantage : il est plus réaliste que l'ancien système NEDC, donnant ainsi des valeurs bien plus proches de la réalité.

Mais la mise en place du WLTP perturbe le marché automobile et peut avoir des effets pervers. Selon l'ACEA (association des constructeurs européens), pour les modèles déjà en vente, le WLTP va entraîner une hausse de 20 % des valeurs de CO2. Or, c'est sur cette donnée qu'est basé le calcul du malus écologique. Et en 2019, celui-ci devrait prendre en compte les valeurs WLTP. Voilà qui laisse craindre une envolée de la taxe écologique à l'achat.

Les constructeurs sont d'ailleurs en discussion avec l'État pour que les changements soient pris en compte pour le malus 2019. Alors que le barème a été rendu plus sévère en 2017 et 2018, celui de 2019 sera-t-il en apparence plus clément ? L'État va-t-il faire le choix de relever le seuil de déclenchement pour compenser la mesure plus sévère ? Où va-t-il se contenter de simplement reconduire le barème 2018 ?

Si rien n'est fait, cela ne toucherait pas que les véhicules les plus polluants destinés à des clients aisés. Le malus grimperait pour beaucoup de voitures populaires en France, notamment avec un moteur essence. À n’en pas douter, les géants de l'industrie hexagonale rappelleront à l'État les conséquences que cela pourrait avoir sur les ventes et donc l'emploi.

Rien n'est acté et c'est donc le grand flou, ce qui n'est pas sans poser des problèmes aux vendeurs. Du côté de Volkswagen, pour que les clients continuent de commander à la rentrée, on a décidé de garantir le malus 2018. Pierre Boutin, directeur de Volkswagen France, explique à nos confrères d'Autoactu que si une voiture malussée est achetée en 2018 mais n'est livrée qu'en 2019, la marque remboursera une éventuelle différence de taxe, celle-ci s'appliquant à l'immatriculation.

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