Memocar, le Netflix de l’automobile est en piste
Avec une centaine d’heures de programmes consacrés à l’automobile, et surtout à son histoire, Memocar est la première plateforme télé consacrée au genre. Un pari pour ses fondateurs qui souhaitent l’enrichir de plusieurs nouvelles émissions chaque semaine.

Les émissions télé qui lui sont consacrées, on connaît, les tentatives de chaînes thématiques aussi. Mais l’heure étant aux plateformes, l’automobile s’est résolue à s’emparer de ce nouveau tuyau de diffusion avec memocar.fr qui se veut, toutes proportions gardées, le Netflix de l’auto.
Memocar, qui sévit depuis quelques jours est, comme son nom l’indique, principalement consacrée à l’histoire de l’automobile aux travers de documentaires. On n’y trouvera donc pas l’essai complet de la Kia EV6 restylée, mais on saura tout sur le Comendatore, la saga Alpine ou l’aventure de la Cobra Shelby.
De l’ancienne mais pas que
Une centaine d’heures de programmes sont en stock et les fondateurs de la plateforme promettent d’enrichir leur contenu chaque semaine. Ces fondateurs, ce sont deux professionnels qui connaissent parfaitement le business de la télé, de la production et du documentaire. D’ailleurs, l’un d’eux Philippe Bernard, a produit nombre de films présents sur la plateforme.

On l’a dit, point de fiction ici. Pas de Rush, ni de F1, mais des docs, et une émission vidéo récurrente aussi, toujours consacré aux anciennes ou l’on retrouve le confrère Adrien Malbosc.
Si cette aventure est évidemment tentante pour les passionnés ravis de retrouver des archives parfois étonnantes, et à un prix modéré de 53 euros pour un an en tarif de lancement, le pari de la rentabilité paraît complexe à tenir. La moto a droit elle aussi à plusieurs films et à son histoire et le tuning a lui aussi droit de citer avec quelques croustillantes réalisations.
Un pari difficile
Car une telle plateforme ne pourra fidéliser ses abonnés qu’à travers son offre de renouvellement, présentée, en partie comme hebdomadaire. Une gageure tant la production de tels documentaires, entre la recherche d’images d’archives, celles de témoins d’époque, de responsables de musées et de passionnés au sein des clubs et lourde et coûteuse.
Mais on ne peut que souhaiter un bon rodage à cette tentative, une montée en charge performante et une future vitesse de croisière atteinte la plus rapidement possible.
















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