Revirement de situation concernant le malus au poids pour les véhicules électriques, le gouvernement fait marche arrière
Difficile de développer la mobilité électrique si une taxe supplémentaire voit le jour. C’est peut-être cette contradiction qui a poussé le gouvernement à revoir sa copie et ne pas taxer certaines voitures électriques.

Initialement, la loi de finances 2025 prévoyait qu’un malus au poids pour les voitures électriques entrerait en vigueur dès le 1er juillet 2026. À la clé, une taxe à compter d’une masse de 1,5 tonne s’ajouterait au prix d’achat, comme c’est le cas pour les véhicules thermiques. Dans le texte, c’est à partir de 2,1 tonnes qu’elle s’appliquerait mais un abattement de 600 kg était prévu.
Finalement, ce malus au poids pour les électriques est passé à la trappe. Pénaliser les modèles que l’État souhaite lui-même développer, cela n’avait pas de sens, même si les moins coûteux comme les Citroën ë-C3 ou encore Renault 5 n’atteignent pas une masse de 2,1 tonnes. En revanche, le plus petit des Ë-3008 dépasse ce seuil…
Un marché au plus mal
Par ailleurs, l’automobile en général se porte mal. La pilule de l’année 2025 a du mal à passer avec un marché en recul de 5 %. Le premier mois de l’année démarre encore plus mal, puisqu’avec 107 157 voitures vendues, le repli atteint alors 6,6 % !
A contrario, les électriques ont enregistré une part de marché de 20 % en 2025 contre 17 % les deux années précédentes. Cette bonne santé des autos à pile semble sur la bonne voie puisque leur part de marché a atteint 28 % le mois dernier. Un chiffre encourageant, qu’il serait dommage de gâcher en instaurant une nouvelle taxe…















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