
La situation n’a jamais été aussi critique chez Volkswagen. Son PDG, Oliver Blume, la qualifie de « plus grande tourmente de son histoire ». Pour y faire face, le géant allemand compte bien durcir son plan d’économies.

La situation n’a jamais été aussi critique chez Volkswagen. Son PDG, Oliver Blume, la qualifie de « plus grande tourmente de son histoire ». Pour y faire face, le géant allemand compte bien durcir son plan d’économies.

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Endetté de plus de 1,21 milliard de livres sterling (environ 1,41 milliard d’euros), Aston Martin a décidé de vendre une partie de son identité. Une opération insolite qui inquiète ses créanciers de premier rang.

Après l’onde de choc de la fermeture de deux usines, Michelin s’apprête à supprimer 1 500 postes supplémentaires dans l’Hexagone d’ici à 2029. Le groupe de Clermont-Ferrand semble rongé par la baisse de parts de marché du pneu premium et la déferlante commerciale des concurrents chinois.

Alors qu’il avait franchi des sommets historiques après le début des tensions au Moyen-Orient, le prix du diesel a perdu 7 centimes en une semaine. Même si le gazole augmente à nouveau, sa baisse s’explique par un cocktail surprenant : entre (légère) accalmie géopolitique, fiscalité plus avantageuse et, plus étonnant, l’extinction des chaudières à travers l’Europe.

Alors que le marché automobile français reste scotché à un niveau d’un quart inférieur à l’avant Covid, le marché de la moto et du scooter, lui se porte plutôt bien. La première devrait-elle s’inspirer de la seconde ?

Alors que le baril atteint toujours des sommets, le patron d’Aramco, vient de doucher les derniers espoirs d’une accalmie rapide. Qualifiant la crise actuelle de « plus grand choc énergétique de l’histoire », le leader mondial du pétrole prévient qu’un retour à l’équilibre est désormais exclu avant 2027. Analyse d’une situation où les profits records des pétroliers côtoient des soupçons de délits d’initiés.

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Selon les données du télématicien Geotab, le kilométrage des parcs automobiles professionnels en Europe a chuté de 10 % durant la première semaine d’avril. Un repli inédit qui illustre la vulnérabilité du secteur face à l’envolée des prix à la pompe.

Autrefois économique, le gazole est devenu un produit de luxe. C’est notre attachement historique au mazout qui alimente aujourd’hui, en partie, sa rareté. Entre l’héritage des années 1980, et une dépendance aux raffineries du Moyen-Orient, d’où est importé 50 % de notre diesel, la France paie le prix fort.

Alors que le cours du baril vient de repasser sous la barre symbolique des 100 dollars ce 8 avril, une bouffée d’oxygène se dessine enfin pour le portefeuille des automobilistes. Entre espoir d’un cessez-le-feu en Iran et réouverture du détroit d’Ormuz, les prix à la pompe pourraient chuter de 5 à 10 centimes d’ici 48 heures. Mais le retour à la normale, et aux tarifs d'avant la guerre, risque de prendre plusieurs semaines, si toutefois les étoiles s’alignent.

Pas de panne sèche, mais une facture salée. C’est le message envoyé par l’Union française des industries pétrolière plus d’un mois après le début de l’offensive en Iran. De son côté, l’exécutif tente de calmer les automobilistes et les partis d'opposition, en misant sur le tout électrique sans pouvoir s’en donner les moyens.
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