
Alors que le litre de carburant dépasse allègrement le seuil psychologique des 2 €/l, un rapport parlementaire publié hier décrit une France coupée en deux. D’un côté, les métropoles décarbonées ; de l’autre, une périphérie condamnée à une « inflation forcée » faute de pouvoir acquérir des véhicules propres.















