
En avril 2026, malgré un marché des flottes en net repli, les véhicules particuliers 100 % électriques sont devenus, la motorisation majoritaire pour les voitures particulières en entreprise, devant l’essence, le diesel et l’hybride.

En avril 2026, malgré un marché des flottes en net repli, les véhicules particuliers 100 % électriques sont devenus, la motorisation majoritaire pour les voitures particulières en entreprise, devant l’essence, le diesel et l’hybride.

Performants, économes, plus respectueux de l'environnement, les véhicules hybrides séduisent un nombre croissant de conducteurs. Sur les 10 premiers mois de l'année, les hybrides simples (mild hybrid, full hybrid) et rechargeables (PHEV, plug-in) ont capté 50,7 % (1) de parts de marché, contre 41,2 % sur la même période l'année passée, soit un bond de 9,5 points. L'évolution des habitudes de conduite et les contraintes urbaines ne sont pas étrangères à cette ascension. Faisons le point sur les avantages de l'hybridation.

Cela peut paraître au premier abord incroyable, mais Renault, ou plutôt l’entité Horse Powertrain, a mis au point un tout nouveau moteur thermique, un V6 3.0 affichant une puissance très honorable.

Volkswagen présente enfin officiellement sa nouvelle technologie « full » hybride, visant celle de Toyota ou Renault, qui se situe entre l’hybridation légère et les versions rechargeables. Elle sera disponible dans un premier temps sur le SUV T-Roc et la Golf.

Si les états-majors des entreprises accélèrent la transition vers le "zéro émission" pour répondre aux exigences réglementaires, leurs collaborateurs, eux, appuient majoritairement sur le frein. Selon le baromètre Ayvens 2026, plus de la moitié des utilisateurs refusent encore de passer à la batterie.

Si 84 % des décideurs affirment vouloir maintenir ou agrandir leur parc d’ici à 2026, cette confiance affichée masque une réalité plus complexe. Les véhicules vieillissent et les entreprises repoussent le moment de leur renouvellement pour échapper à l’envolée des coûts. Un paradoxe au moment où les sociétés sont censées accélérer le verdissement de leurs flottes.

Le petit SUV urbain est un gros morceau pour la firme japonaise. Pas question de radicalement une recette qui fonctionne, d’autant qu’il a profité d’évolutions, il y a tout juste deux ans.

Au terme d’une journée de débats, les députés ont voté ce mardi 14 avril la suppression des zones à faibles émissions. Un camouflet pour le gouvernement, pris en étau entre sa propre majorité et une alliance de circonstances allant de la droite à l’extrême droite.

Le Nissan Qashqai hybride parvient encore à baisser sa consommation et ses émissions de CO2, se plaçant à l’abri du malus écologique français grâce à d’excellents chiffres officiels. Il devra juste composer avec un petit malus masse, hélas toujours présent.

Alors que les exportations de modèles électriques et hybrides de l'empire du Milieu ont bondi de 140 % en mars, beaucoup y voient une réaction immédiate à la crise iranienne et à l’envolée des prix de l’essence. Pourtant, les chiffres racontent une tout autre histoire : cete hausse historique s’est forgée bien avant le début de la guerre.
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