
Le Parlement européen a adopté ce 4 octobre une inflexion des objectifs réduction des émission de CO2, et la fin des quotas obligatoires de verdissement pour les flottes d’entreprises. Par ailleurs, Bruxelles assume enfin un patriotisme économique en réservant les aides publiques aux seuls véhicules « Made in Europe » dont les contours sont encore à définir.
















