
Grâce à un investissement d’un milliard d’euros afin de produire un nouveau modèle d’ici à 2029, le site industriel de l’est de la France va reprendre du souffle.

Grâce à un investissement d’un milliard d’euros afin de produire un nouveau modèle d’ici à 2029, le site industriel de l’est de la France va reprendre du souffle.

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Derrière les grands discours du plan FaSTLAne 2030, Stellantis orchestre une mise sous tutelle inédite de ses marques premium en difficulté. Plutôt que de fermer brutalement DS Automobiles et Lancia, le groupe applique la stratégie du pourrissement programmé. Une opération qui n’est pas forcément la moins rentable.

La galaxie Stellantis a annoncé son plan stratégique qui devrait engloutir 60 milliards d’euros avec notamment la mise en place d’une nouvelle plateforme conçue pour plus de 30 modèles.

Soixante milliards de dollars et 60 nouveaux modèles. En dévoilant son plan stratégique, le patron de Stellantis, Antonio Filosa, déborde d’ambition. Mais derrière ces chiffres monumentaux, une réalité plus sombre se dessine peut-être pour le Vieux Continent, avec des marges au rabais, des usines partagées et des marques reléguées au second plan. L’Europe automobile est-elle en train de sacrifier son avenir au profit du rêve américain ?

Le groupe occidental et Dongfeng viennent de sceller un nouvel accord stratégique à un milliard d’euros pour relancer leurs activités à Wuhan. En ne misant que 130 millions d’euros dans la corbeille, le groupe américano-italo-français s’offre un retour à moindres frais sur le premier marché mondial. Mais derrière ce « coup » financier et l’annonce de nouveaux modèles Peugeot et Jeep, reste la question des relations de plus en plus étroites entre la galaxie aux 14 marques et les constructeurs chinois

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Malgré une baisse de son résultat, le Japonais a réalisé 21 milliards d’euros de bénéfices l’an passé. Grâce à sa domination mondiale insolente, Toyota semble intouchable. Pourtant, entre les taxes douanières de Donald Trump, l’onde de choc du conflit iranien et un retard d’image persistant dans l’électrique, le leader nippon s’apprête à voir ses profits fondre de 22 %. Excès de prudence ou constat lucide

Alors que le groupe franco-américano-italien peine à faire tourner ses usines européennes à plein régime, l’ombre de la Chine plane au-dessus de lui. Après Leapmotor, Byd avance ses pions avec une ambition claire : racheter plutôt que partager. Entre la volonté de sa patronne Stella Li de s’offrir des capacités de production prêtes à l’emploi et son intérêt affiché pour le prestige de Maserati, Stellantis joue une partition serrée, à quelques jours de l’annonce de son plan stratégique crucial.

En menaçant de suspendre les investissements dans ses usines espagnoles de Palencia et Valladolid, Renault rompt avec sa tradition de « forteresse ouvrière ». Le constructeur sacrifie son exception sociale sur l’autel de la compétitivité. L’amorce d’un virage historique pour le groupe français ?

Alors que les robots-taxis américains et chinois se déploient, l’Europe semble rangée sur le bas-côté. Un rapport cinglant du Haut-Commissariat à la stratégie et au plan dénonce un retard d’abord réglementaire, puis technologique, abyssal, au point d’évoquer une colonisation imminente de notre continent par les géants étrangers. Le réveil sera-t-il trop tardif pour sauver notre souveraineté industrielle ?

Et si l’invasion chinoise n’était pas aussi irrésistible que prévu ? La preuve par les errements de Geely. Ses rachats de Smart et Lotus virent à l’erreur de casting. Quant à MG, lui aussi devenu chinois, on peut se demander si son succès vient de son nom anglais, et répondre par la négative. Une leçon qui redonne un peu d’air à nos constructeurs historiques, même si cette réassurance n’est qu’anecdotique.
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