
Pas de panne sèche, mais une facture salée. C’est le message envoyé par l’Union française des industries pétrolière plus d’un mois après le début de l’offensive en Iran. De son côté, l’exécutif tente de calmer les automobilistes et les partis d'opposition, en misant sur le tout électrique sans pouvoir s’en donner les moyens.




















