
Autoroute plus chère, consommation plus élevée, entrée des villes souvent interdite : le camping-car n’a pour seul avantage que ses m2 supplémentaires à bord. Passage en revue des avantages des vans, et des inconvénients de leurs gros cousins.

Autoroute plus chère, consommation plus élevée, entrée des villes souvent interdite : le camping-car n’a pour seul avantage que ses m2 supplémentaires à bord. Passage en revue des avantages des vans, et des inconvénients de leurs gros cousins.

Alors que les vacances d’été sont à l’approche, les adeptes du van et du camping-car cherchent les bons spots pour leur virée estivale. Entre l’incontournable mais très fréquentée application Park4Night, la fraîcheur conviviale du bivouac à la ferme grâce à de nouveaux outils comme unBonSpot, ou la montée en gamme d’une hôtellerie de plein air, les choix sont multiples.

Indétrônable leader du marché européen, le roi des vans aménagés s’offre un lifting néorétro. Si le Volkswagen California reste fidèle à sa fabrication allemande, il cède à la modernité de l’ID-Buzz dans l’habitacle et dégaine une arme secrète : une batterie capable de refroidir le véhicule à l’arrêt pendant huit heures, sans faire tourner le moteur.

Malgré la flambée des carburants et les menaces de canicule, les amateurs de voyages en van ne cèdent ni à la panique économique, ni aux modes virtuelles. Et s’ils optent pour de proches destinations et de courts séjours au long de l’année, ils se lâchent en été. Contrairement aux fantasmes des réseaux sociaux, et aux faux sondages, les pays scandinaves n’ont pas détrôné le soleil du Sud.

Le mythique aménageur allemand, indissociable du Combi Volkswagen, va fabriquer son nouveau modèle en France. Une première baptisée Nansen, un grand fourgon premium fabriqué à Niort sur base Fiat Ducato. Passage en revue d’une nouveauté attendue en concessions dès janvier.

Face à des habitacles où le thermomètre dépasse allègrement les 35 °C au moment des canicules, les solutions traditionnelles de refroidissement montrent vite leurs limites. Les climatiseurs se heurtent à la dépendance des prises 220 volts et à l’interdiction européenne des systèmes au gaz. Pour préserver son autonomie sans transformer son véhicule en étuve, le vanlifer doit ruser, en adaptant ses habitudes et, surtout, ses heures de conduite.

La tentation de la vanlife est grande, mais le prix des engins et la peur de l’inconnu font souvent reculer les débutants. Avant de signer un gros chèque pour une maison roulante, pourquoi ne pas tester l’aventure grâce à la location ? Mais attention aux fausses bonnes affaires..

Alors que le prix des vans dépasse souvent les 60 000 euros, une alternative dix fois moins coûteuse bouscule le monde des loisirs : la tente de toit. Devenue un véritable phénomène de société avec une croissance record, la « Roof Top Tent » (RTT) s’installe au lac de Madine du 11 au 13 septembre prochain. Entre salon d’exposition, zones de tests grandeur nature et esprit bivouac, la cinquième édition de ce festival unique en France promet de réunir tous ceux qui veulent goûter à la liberté sans se ruiner.

Des autoroutes à huit voies balayées par des lasers anti-somnolence aux millions de flashs qui traquent chaque conducteur, le trajet vers la campagne shanghaïenne ressemble à une plongée dans un film d’anticipation. Reportage en immersion dans un monde où le silence de l’électrique se fracasse contre le vacarme des klaxons. Une planète où l’on grignote des langues de canard devant des gratte-ciel fantômes.

Le monde de la vanlife l’attendait, le Parlement européen l’a fait. Il a officiellement acté le passage du permis B à 4,25 tonnes pour permettre la transition vers l’électrique. Pourtant, entre la validation à Bruxelles et la réalité sur nos routes, le chemin est encore long. Délais administratifs, possible formation obligatoire, il va falloir être patient avant de pouvoir conduire des mastodontes avec un simple papier rose.
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