
Alors qu’il avait franchi des sommets historiques après le début des tensions au Moyen-Orient, le prix du diesel a perdu 7 centimes en une semaine. Même si le gazole augmente à nouveau, sa baisse s’explique par un cocktail surprenant : entre (légère) accalmie géopolitique, fiscalité plus avantageuse et, plus étonnant, l’extinction des chaudières à travers l’Europe.
















