
Loin des loges feutrées et même des sièges numérotés, le public s’organise. Entre système D pour se protéger du soleil et se reposer, théories sur la course et ferveur populaire, voyage au cœur de la ronde sarthoise aux côtés des « sans tribunes »


Loin des loges feutrées et même des sièges numérotés, le public s’organise. Entre système D pour se protéger du soleil et se reposer, théories sur la course et ferveur populaire, voyage au cœur de la ronde sarthoise aux côtés des « sans tribunes »

Malgré la flambée des carburants et les menaces de canicule, les amateurs de voyages en van ne cèdent ni à la panique économique, ni aux modes virtuelles. Et s’ils optent pour de proches destinations et de courts séjours au long de l’année, ils se lâchent en été. Contrairement aux fantasmes des réseaux sociaux, et aux faux sondages, les pays scandinaves n’ont pas détrôné le soleil du Sud.

Il fut un temps où l’Occident déléguait sa production à la Chine. Aujourd’hui, le géant Nissan s’apprête à fabriquer des autos pour le compte du groupe Chery dans son usine anglaise. Un virage à 180 degrés.

Alors que Renault teste déjà son premier humanoïde à l’usine de Douai et que les levées de fonds s’affolent dans la tech, l’automobile européenne accélère sa mue robotique. Officiellement déployés pour soulager les ouvriers des tâches pénibles, ces droïdes s’imposent surtout comme une arme pour réduire les coûts face à la Chine. Et pour prévoir un futur ou l’auto ne prendra plus toute la place.

Face à la chute de son cours de Bourse et au coup de mou du marché chinois, Wang Chuanfu sort l’artillerie lourde. Le fondateur de BYD promet de hisser son groupe au premier rang mondial d’ici 2030. Un coup de bluff ultra-optimiste qui rappelle les déclarations péremptoires d’Elon Musk, mais qui se heurte à une réalité bien plus complexe : pour terrasser Toyota, le constructeur va devoir multiplier ses ventes par 4 d’ici 4 ans.

Alors que les ouvriers avaient soutenu le président, et que les patrons des constructeurs s’étaient bien gardés d’émettre un avis, l’heure est au divorce. Entre le refus de Donald Trump de verrouiller les données des véhicules, la flambée de 50 % du prix de l’essence liée à la guerre en Iran, et l’essor inattendu des voitures électriques qui prend les constructeurs à contre-pied, la filière se sent piégée par la politique présidentielle. Un désamour grandissant qui pourrait coûter très cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat le 3 novembre prochain.

C’est un soulagement sur les rives du Main. Alors que le plan stratégique FaSTLAne 2030 laissait craindre une marginalisation d’Opel au sein de la galaxie Stellantis, le patron Europe du groupe, annonce un investissement massif d’un milliard d’euros d’ici à 2030 pour le fief historique de Rüsselsheim.

Face aux constructeurs qui réclament une reculade sur l’objectif 100 % de véhicules électriques en 2035, l’ONG Transports & Environnement réplique avec des chiffres basés sur l’institut Fraunhofer. Selon l’organisme, le V2G permettrait d’économiser de la production d’électricité, du moins en matière de production d'énergie décarbonée.

Jusqu’au 7 juin au soir, la station normande fête le trentième anniversaire du roadster allemand né en 1996. Des dizaines de modèles sont présentés grâce à l’initiative du club Porsche local sous l’oeil aguerri de Bixhope Art, un petit bulldog multicolore, signature d’un artiste qui célèbre les Porsche et les autres autos d’exception.

Le mythique aménageur allemand, indissociable du Combi Volkswagen, va fabriquer son nouveau modèle en France. Une première baptisée Nansen, un grand fourgon premium fabriqué à Niort sur base Fiat Ducato. Passage en revue d’une nouveauté attendue en concessions dès janvier.
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