
Après la BYD Dolphin Surf et la MG4 Urban, voilà encore une nouvelle citadine électrique chinoise qui arrivera très vite chez nous. Elle revendique une autonomie quelconque mais misera sur l’équipement de série et l’espace à bord.

Après la BYD Dolphin Surf et la MG4 Urban, voilà encore une nouvelle citadine électrique chinoise qui arrivera très vite chez nous. Elle revendique une autonomie quelconque mais misera sur l’équipement de série et l’espace à bord.

La politique de marques est tellement compliquée à lire au sein du groupe Geely qu’on trouve désormais deux voitures qui ont le même nom au sein de deux constructeurs différents ! Cette fois, il s’agit d’un break hybride rechargeable. Avec une petite erreur de traduction dans le communiqué.

Un SUV familial hybride capable de plus de 130 km d’autonomie électrique, doté d’un chargeur rapide et coûtant moins de 35 000 € : faut-il craquer pour le Starray d’urgence ? Gardons la tête froide et testons ce Geely dans sa version haut de gamme Max + pour en avoir le cœur net…

Et si l’invasion chinoise n’était pas aussi irrésistible que prévu ? La preuve par les errements de Geely. Ses rachats de Smart et Lotus virent à l’erreur de casting. Quant à MG, lui aussi devenu chinois, on peut se demander si son succès vient de son nom anglais, et répondre par la négative. Une leçon qui redonne un peu d’air à nos constructeurs historiques, même si cette réassurance n’est qu’anecdotique.

Plus de 450 km d’autonomie, équipement riche et prix contenu, le SUV électrique Geely E5 se donne les moyens de réussir son entrée en France. Du moins sur le papier. Qu’en est-il dans les faits ? Réponse au terme de l’essai de sa version haut de gamme, dite Max +.

Geely est un constructeur inconnu en France, alors que vous êtes déjà entourés de voitures qui sont fabriquées par ce groupe chinois. Il débarque cette année en France avec sa marque éponyme, en commençant par deux SUV compacts. Un électrique, le E5, et un hybride rechargeable, le Starray. À partir de 34 990 €, sont-ce de bonnes affaires ?

, mis à jour 90
Le réveil est brutal pour l’industrie européenne. Alors que Toyota dégaine une berline haut de gamme au prix d’une citadine et que BYD présente des supercars de 1 000 chevaux, le salon Auto China 2026 redessine la hiérarchie mondiale. Entre copies de Porsche à prix cassés et innovations logicielles poussées par l'IA, voici le futur (très) proche de l'automobile qui s'apprête à déferler sur l'Europe.

Lors de la présentation officielle des résultats financiers du premier trimestre, la directrice générale d’OPmobility a rappelé combien l’accueil des constructeurs chinois sur le sol européen est devenu une nécessité pour préserver un tissu industriel en surcapacité. Un point de vue partagé par nombre d’équipementiers.

Alors que les exportations de modèles électriques et hybrides de l'empire du Milieu ont bondi de 140 % en mars, beaucoup y voient une réaction immédiate à la crise iranienne et à l’envolée des prix de l’essence. Pourtant, les chiffres racontent une tout autre histoire : cete hausse historique s’est forgée bien avant le début de la guerre.

Le marché automobile continue de s’effondrer, de même que les ventes des principaux groupes du pays avec BYD en tête. Pour eux, le succès à l’exportation (notamment en Europe) va vraiment devenir une question de survie.
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