
Alors que le marché automobile français reste scotché à un niveau d’un quart inférieur à l’avant Covid, le marché de la moto et du scooter, lui se porte plutôt bien. La première devrait-elle s’inspirer de la seconde ?

Alors que le marché automobile français reste scotché à un niveau d’un quart inférieur à l’avant Covid, le marché de la moto et du scooter, lui se porte plutôt bien. La première devrait-elle s’inspirer de la seconde ?

Et si l’invasion chinoise n’était pas aussi irrésistible que prévu ? La preuve par les errements de Geely. Ses rachats de Smart et Lotus virent à l’erreur de casting. Quant à MG, lui aussi devenu chinois, on peut se demander si son succès vient de son nom anglais, et répondre par la négative. Une leçon qui redonne un peu d’air à nos constructeurs historiques, même si cette réassurance n’est qu’anecdotique.

Les constructeurs européens ont-ils déjà perdu la partie face à leurs concurrents chinois ? Si ce n’est pas le cas, c’est drôlement bien imité…

Alors qu’il a juré la perte du véhicule électrique, le président des États-Unis est en train de réussir à l’imposer quand tous les écologistes ont échoué. Par un incroyable effet boomerang, sa stratégie de tension maximale dans le Golfe a transformé le plein d’essence en un achat de luxe. Résultat : les ventes de voitures électriques explosent partout sur la planète. En voulant restaurer le règne du pétrole roi, le 47e Trump est-il devenu, malgré lui, le meilleur VRP de la batterie ?

À l’heure où les prix à la pompe sont le meilleur argument de la voiture électrique, faut-il dépenser des milliards pour nous en convaincre ?

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Le bling-bling est-il de retour dans l’automobile ? Tandis qu’en Occident, le secteur mise sur la proximité et la discrétion pour ses lancements, le chinois Denza a choisi l’électrochoc : une débauche de luxe sous les dorures de Napoléon III. Entre influenceurs rémunérés et champagne à flots, cette première sortie de la marque à l’Opéra Garnier a fait grincer des dents autant qu’il a captivé les médias. Retour sur une offensive qui ne laisse personne indifférent.

D’un côté, Emmanuel Grégoire déambulant à vélo, de l’autre, une France rurale étranglée par un carburant à plus de 2 euros. Entre ces deux mondes, le fossé se creuse et la voiture n’est plus un simple moyen de transport : elle est devenue le totem d’une fracture politique explosive. Décryptage d’une « archipélisation ».

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Après la comédie, pardon la tragédie, du moteur Puretech de Stellantis, on pouvait penser les constructeurs français immunisés contre ces petites économies qui finissent par coûter des milliards. Je ne suis pas certain que soit le cas.

Il aura fallu treize ans pour que la direction de Peugeot présente ses excuses à ses clients. Cet aveu tardif est-il suffisant pour éteindre l’incendie ? En parallèle, se pose une autre question : pourquoi l’affaire du Puretech ternit-elle plus l’image de Stellantis que celle du moteur TCE ne l’avait fait pour Renault à son époque ?

Depuis le Covid, avec la chute du marché automobile, environ trois millions de voitures neuves n’ont pas été vendues en France, trois millions d’autos qui ne deviendront jamais d’occasion. Après la pénurie de carburant, il faudra craindre le manque d’autos.
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