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Essai - Opel Adam S : le fruit de la tentation

Dans Nouveautés / Nouvelles versions

Les citadines sportives sont loin d'être pléthore sur le marché actuellement. Opel investit ce segment avec une version survitaminée de son Adam. Alors vraie ou fausse GTI ?

Essai - Opel Adam S : le fruit de la tentation

Abarth 500, Suzuki Swift Sport, Mini Cooper S, les citadines sportives sont de plus en plus rares aujourd’hui. Ces énervées de la route ont laissé la place à des grandes sœurs du gabarit des Renault Clio et Peugeot 208. Résultat, elles se comptent désormais sur les doigts d’une main. Chez Opel, l’arrivée de cette version S sur l’Adam peut surprendre car l’Adam lancée en mars 2013 connaît un début de carrière relativement décevant. Ainsi, en 2015, il ne s’en est vendu que 4 100 exemplaires en France, dont 250 Adam S commercialisées depuis juin 2015. Très loin donc des scores d’une Fiat 500 ou d’une Renault Twingo (45 000 ex). Ce phénomène semble être une exception puisque la citadine d’Opel se vend mieux que la 500 en Allemagne et cartonne aussi en Italie. Opel France reconnaît les difficultés de son modèle et les justifie notamment par le manque de concessions dans les grandes villes. Pas question pour autant de baisser les bras et la marque continue sur ce segment avec une version plus radicale dénommée Adam S et non pas OPC, comme les autres modèles sportifs de la gamme.
Esthétiquement, cette Adam hérite de quelques détails spécifiques comme par exemple des jantes alliage 17 pouces, un kit carrosserie comprenant boucliers avant et arrière ainsi qu’un aileron de toit. Les éléments de personnalisation sont toujours présents comme la possibilité de choisir un toit de couleur différente de celle de la carrosserie (500 €).

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Même tendance dans l’habitacle avec quelques particularités comme l'ajout de bandeaux de planche de bord et de panneaux de portes ou un pédalier sport. Bien évidemment, les magnifiques sièges baquets Recaro sont plus que recommandables même s’il faudra se délester d’un chèque oscillant entre 1 300 et 2 000 € suivant le type de sellerie. Des concessions seront toutefois nécessaires en termes d’habitabilité arrière et de volume de chargement. Deux points faibles déjà notés sur l’Adam.
Le cœur de cette petite puce énervée est un 1.4 Turbo de 150 ch couplé à une boîte manuelle à 6 vitesses aux rapports raccourcis. Dès les premiers tours, en dépit d'une sonorité trop banale, on sent la vivacité du moteur qui n’a aucune difficulté à animer les 1 100 kg de l’Adam. En ville, il faudra jouer de la boîte mais rien de grave pour autant.

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Mais c'est surtout sur routes départementales que l'Adam s’apprécie. Avec ses 220 Nm de couple disponible entre 2 500 et 4 500 tr/min, le quatre cylindres répond présent dans toutes les situations ou presque. Les performances sont tout à fait à la hauteur des attentes avec une Vmax de 210 km/h mais Opel a particulièrement travaillé certaines plages de régime comme par exemple le 80 à 120 km/h. Quand on accélère le rythme, on découvre ainsi une voiture agile, joueuse mais pas piégeuse. Pas de doute, Opel a bel et bien retravaillé le châssis de sa citadine. Attention toutefois, notre petite Adam possède un train arrière mobile, un trait de caractère qui tend à se perdre aujourd’hui mais qui reflète bien son tempérament de sportive, comme le soulève régulièrement Soheil Ayari dans ses essais. La direction fait preuve d’une belle précision et permet de tirer des trajectoires précises facilement. Le freinage signé OPC composé de disques ventilés de 308 mm de diamètre à l’avant et de disques de 264 mm à l’arrière s’avère performant et endurant. Même si elle ne sera pas ridicule sur circuit, c’est surtout sur petites routes qu’elle trouve son terrain de prédilection. Pas étonnant donc qu’elle soit engagée en championnat de France des rallyes. Preuve de sa conception convaincante, l’ESP ne se déclenche quasiment jamais. Amusante à mener, cette Adam S ne sacrifie pas tout sur l'hôtel de la performance. Au quotidien, elle se révèle globalement utilisable même s’il faudra composer avec un amortissement relativement ferme. Rien à voir en tous les cas avec une Abarth 500 nettement plus radicale et exigeante tous les jours. Nous vous déconseillons d’ailleurs fortement l’option roues 18 pouces qui transforme cette Adam en un véritable bout de bois.

Essai - Opel Adam S : le fruit de la tentation

L’Adam S est une sportive qui sait vivre, comme le démontre sa dotation complète comprenant notamment la climatisation automatique, 6 airbags, le volant cuir, le régulateur-limiteur de vitesse, le contrôle de la pression, l’ordinateur de bord, le système multimédia avec écran 7 pouces, les rétroviseurs extérieurs électriques, les vitres arrière surteintées ou les jantes 17 pouces. Il est toutefois regrettable que certains équipements bien utiles sur une citadine comme les radars de recul ou même la caméra arrière ou le système de stationnement semi-automatique pour les moins doués en manœuvres soient en option.

Chiffres clés *

  • Longueur : 3,69 m
  • Largeur : 1,72 m
  • Hauteur : 1,48 m
  • Nombre de places : 4 places
  • Volume du coffre : 170 l / 663 l
  • Boite de vitesse : Méca. à 6 rapports
  • Carburant : Essence
  • Taux d'émission de CO2 : 139 g/km
  • Malus : 1761 €
  • Date de commercialisation du modèle : Décembre 2015

* pour la version 1.4 ECOTEC TURBO 150 S/S S.

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