Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Essai - Seat Leon ST 2.0 TDi 150 (2021) : le break des rouleurs

Bien née, la compacte espagnole s’est rapidement hissée parmi le gratin des compactes européennes. Son dérivé break, appelé « Sportstourer », représente un tiers de ventes. Nous l’essayons aujourd’hui en version diesel équipée du 2.0 TDi 150. 

Essai - Seat Leon ST 2.0 TDi 150 (2021) : le break des rouleurs

 En bref :

Break compact


A partir de 33 660 €


4 cylindres diesel

La nouvelle de génération de Leon a réussi son démarrage commercial sur le Vieux Continent. Malgré la pandémie, la cannibalisation des SUV et les pénuries de composants, la compacte au style aguicheur a déjà trouvé près de 100 000 clients. En France, la tâche est plus difficile pour parvenir à s’imposer face à des modèles bien installés comme la Mégane, la 308 et la Golf.

Au sein du catalogue, la version break, appelée SportsTourer et vendue 1 500 € de plus que la berline, représente près d’une vente sur trois. Longue de 4,64 m, la Leon ST affiche le même empattement que la berline (2,68 m), à l’inverse de sa principale concurrente, la Peugeot 308 SW. Ici, seul le porte à faux arrière a été allongé pour lui octroyer un volume de chargement parmi les meilleurs du marché avec 620 litres de base. Le centre de style a su préserver une allure valorisante en reprenant la même face arrière que la berline, soulignée par une lunette arrière très inclinée et une signature lumineuse composée de deux feux triangulaires reliés par un bandeau à LED. Petit effet garanti la nuit.

Des places arrière particulièrement généreuses...
Des places arrière particulièrement généreuses...
... et un volume de coffre élevé, à 620 litres.
... et un volume de coffre élevé, à 620 litres.

Cette finition haut de gamme « Xcellence » facturée 36 830 € (hors option) est ici dynamisée par la présence de jantes alliage de 17’’, d’un coloris gris magnétique (650 €) et de lignes de chromes sur le vitrage. A bord, la sobriété des lignes contraste avec la sensualité extérieure et donne une ambiance épurée voire minimaliste. L’objectif est de mettre en valeur les équipements high-tech et la Leon n’en manque pas. L’instrumentation numérique grand format se conjugue à un écran central de 10,25’’ équipé des dernières technologies comme la connectivité Full Link avec Android Auto et Apple CarPlay sans fil. Ce passage vers le numérique entraîne la disparition de nombreux boutons parfois au détriment de l’ergonomie. Ainsi pour régler la soufflerie il faudra effectuer deux manipulations sur l’écran. Des raccourcis tactiles permettant de commander la température et le volume sonore, sont placés sous l’écran mais leur efficacité est vraiment perfectible.

Intérieur sobre, finition de qualité, contenu high-tech mais ergonomie perfectible.
Intérieur sobre, finition de qualité, contenu high-tech mais ergonomie perfectible.

En plus d’être sobre cet habitacle est bien fini. Les plastiques de la planche de bord sont souples et soulignés par un bandeau lumineux à LED totalement paramétrables. Ce dernier sert également d’avertisseur lorsqu’une voiture se place dans l’angle mort. Le break espagnol est aussi plus pragmatique que sa devancière, offrant de nombreux et vastes rangements à portée de main. En revanche, il vous faudra mettre à jour votre smartphone car la Leon embarque exclusivement des ports USB-C (4 au total).

La tablette tactile est ici équipée de tous les servives connectés.
La tablette tactile est ici équipée de tous les servives connectés.
La banquette est rabattable mécaniquement depuis le coffre.
La banquette est rabattable mécaniquement depuis le coffre.

A vivre aussi, la Leon ST est une bonne élève laissant un bel espace aux jambes pour les passagers arrière ainsi qu’un volume de coffre parmi les meilleurs du marché avec 620 litres de base. La modularité est classique mais efficace. Elle se compose d’un hayon automatisé, d’un plancher modulable, d’une banquette rabattable (2/3 – 1/3) depuis l’habitacle ou le coffre (via une tirette), de crochets d’arrimages et d’un enrouleur de bonne qualité. Ce break ne révolutionne pas le genre mais tient ses promesses pour les utilisateurs en quête d’espace et de facilité d’utilisation au quotidien. De plus, elle dispose d’une roue de secours (temporaire) sous le plancher. Notre version d’essai était équipée d’un attelage rétractable très pratique à mettre en œuvre. Une option certes un peu chère (810 €) mais plus esthétique qu’une boule traditionnelle fixe.

La Leon ST est compatible avec l’ensemble des motorisations de la berline, du petit 3 cylindres essence suralimenté de 110 ch, à la motorisation hybride rechargeable de 204 ch en passant par le GNV (gaz). Aujourd’hui à l’essai, le 2.0 TDi de 150 ch. Un quatre cylindres diesel dont les ventes sont en baisse (environ 25% du mix) mais qui devrait trouver encore des clients au regard de la vocation de voyageuse de cette version break.

Ce moteur est indéniablement le choix des rouleurs. Il est sobre (5,9 l/100 km relevée durant notre essai), neutre au malus écologique et polyvalent. Il est certes moins docile en ville que ses homologues essence notamment à cause de son stop & start long à la détente qui se déclenche non pas au lâcher de frein mais à la réaccélération. Du coup, la conduite en accordéon est pénalisée.

La Léon a été l'une des première à recevoir la commande de boîte DSG "by wire".
La Léon a été l'une des première à recevoir la commande de boîte DSG "by wire".

C’est hors des villes que ce bloc en voie de disparition s’exprime le mieux. Les accélérations sont vives et les reprises amplement suffisantes pour parer à toutes les situations. Le couple maxi (360 Nm) s’acquitte plutôt bien de la légère prise de poids (+ 55 kg par rapport à la berline à motorisation et finition équivalente) mais pour profiter de cette réserve il vous faudra passer la boîte DSG7 en mode sport. Car en mode « Normal », cette dernière privilégie l’efficience avec des rapports longs.

Essai - Seat Leon ST 2.0 TDi 150 (2021) : le break des rouleurs

Le châssis lui, reste dans la veine de la berline. Autrement dit une valeur sûre. Confortablement assis et bien maintenu, le conducteur découvre un train avant précis et guidé par une direction électromécanique consistante. La Leon ST enchaîne les virages sans forcer les appuis et obliger l’électronique à intervenir. A son volant, la sensation d’agilité est bien présente sûrement renforcée par la présence d’un train arrière multibras (de série sur les versions égales ou supérieures à 150 ch). Il est possible de renforcer le dynamisme en cochant l’option suspensions pilotées (750 €) mais avec un 2.0 TDi sous le capot, l’intérêt paraît limité. A l'opposée, le niveau de confort est suffisamment élevé pour s’en passer. Malheureusement, Seat ne propose et ne proposera pas de Leon ST équipée d’une transmission intégrale comme ce fût le cas avec les précédentes générations et notamment la Leon Xperience.

Chiffres clés *

  • Longueur : 4,64 m
  • Largeur : 1,79 m
  • Hauteur : 1,44 m
  • Nombre de places : 5 places
  • Volume du coffre : 620 l / NC
  • Boite de vitesse : Auto. à 7 rapports
  • Carburant : Diesel
  • Taux d'émission de CO2 : NC
  • Malus :
  • Date de commercialisation du modèle : --

* pour la version IV ST 2.0 TDI 150 S&S XCELLENCE DSG.

Photos (28)

En savoir plus sur : Seat Leon 4 St

SPONSORISE

Essais Break

Fiches fiabilité Break

Toute l'actualité

Commentaires ()

Déposer un commentaire