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Le conflit au Moyen Orient va-t-il mettre à mal la F1 et le WEC ?

Dans Sport Auto / Formule 1

Olivier Pagès

Depuis samedi, le Moyen-Orient est le cadre d'une nouvelle guerre mettant aux prises les États-Unis, Israël et l'Iran. Ces affrontements ont débordé sur les pays voisins comme l'Arabie saoudite et le Bahreïn. Or ces deux pays devaient accueillir prochainement des épreuves du championnat du monde d'Endurance et de F1. Que va-t-il passer ? 

Le conflit au Moyen Orient va-t-il mettre à mal la F1 et le WEC ?
Crédit photos : IPA Agency/Maxppp

Les fans de sports mécaniques sont sur les dents. C'est bientôt le début des festivités. Ainsi, toutes les F1 vont commencer en Australie une nouvelle saison, qui va être marquée par une nouvelle réglementation, qui pourrait rebattre les cartes. Ensuite, cela devait être le début du WEC, le championnat du monde d'Endurance, mais la guerre au Moyen-Orient risque bien de tout bouleverser. 

Ainsi, la FIA a annoncé que la première épreuve de la saison qui devait se dérouler au Qatar, le samedi 28 mars, et le Prologue, organisé les 22 et 23 mars sur le même circuit de Losail ont été reportés en raison du contexte international. La saison commencera donc le 19 avril avec la course organisée à Imola. La manche qatarie aura lieu plus tard dans la saison, à une date pas encore communiquée. 

Mais les répercussions pourraient être plus importantes que cela. Ainsi, le premier GP de la saison de F1 a d'ores et déjà été affecté avec très nombreuses difficultés d'acheminement du personnel à Melbourne en raison de la fermeture d'espaces aériens entre l'Europe et l'Australie. Mais la course n'est pas menacée. 

Les épreuves suivantes en Chine (13-15 mars) et au Japon (27-29 mars) ne sont pas non plus menacées, mais la situation risque d'être plus complexe pour les épreuves du Bahreïn (10-12 avril) et d'Arabie saoudite (17-19 avril).  Le président de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) Mohammed Ben Sulayem a d'ores et déjà assuré que "la sécurité et le bien-être" des acteurs de la Formule 1 dicteraient le calendrier des prochains Grands Prix programmés en avril au Moyen-Orient. 

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