Le risque d’arrestation explose si vous roulez avec les nouvelles plaques d’immatriculation roses
Effet "collatéral", l’apparition en France des plaques d’immatriculation roses a entraîné une forte hausse des contrôles des forces de l’ordre lorsqu’ils croisent un véhicule qui en est équipé. Si vous voulez passer inaperçu avec, c’est raté.

C’était l’une des grosses nouveautés dans la loi française au 1er janvier dernier pour les automobilistes, avec l’alourdissement des sanctions en cas de grand excès de vitesse : les véhicules en attente d’immatriculation définitive, par exemple des modèles utilisés par les concessionnaires pour les démonstrations et les essais clients ou des autos importées, doivent désormais arborer des plaques d’immatriculation roses à l’avant et à l’arrière.
Le but ? Rendre particulièrement visible les véhicules dotés d’une immatriculation temporaire, sachant qu’il existe de nombreux abus depuis des années en France (surtout depuis que la gestion des cartes grises a été confiée à des opérateurs privés comme le rappellent les journalistes de Capital). Il n’était pas rare, par exemple, qu’un détenteur d’un numéro de plaque provisoire puisse échapper à des amendes lorsqu’il roulait volontairement avec des plaques « garages » expirées. Dans ce genre de cas, ces amendes pouvaient même arriver à l’adresse d’autres personnes également détentrices de plaques d’immatriculation provisoires.
Les contrôles sont très fréquents
Comme le rapportent notamment les journalistes de TF1, la forte visibilité de ces plaques d’immatriculation roses entraîne une grosse hausse des contrôles par les forces de l’ordre lorsqu’ils croisent la route d’un véhicule qui les porte.
On peut imaginer qu'ils cherchent dès lors, lorsqu'ils repèrent cette couleur, à vérifier si l’automobiliste en question ne roule pas avec des plaques d’immatriculation temporaires déjà expirées (elles ne peuvent être gardées que 14 mois). Mais justement, ces plaques roses permettent de vérifier cette date de péremption rien qu’à leur lecture puisqu’elle est inscrite sur la partie droite. En principe, cela permettait donc aux forces de l’ordre de vérifier plus rapidement leur validité.
Environ 400 000 voitures équipées de ces plaques en France
D’après le ministère de l’Intérieur français, il y a environ 400 000 immatriculations provisoires délivrées dans le pays chaque année en France. Mais au fait, ce que passe-t-il si on roule avec une plaque d’immatriculation provisoire dont la date d’expiration a été dépassée ? On s’expose alors à une amende de 135€ (les sanctions sont bien plus lourdes lorsqu’une véritable usurpation est détectée).















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