
Ce matin, Peugeot annonce l’arrivée d’un nouveau moteur sur ses 208 et 2008. Un bloc essence turbo de 100 chevaux, qu’on connaît en fait déjà très bien chez le groupe Stellantis et qu’il ne faut plus appeler officiellement « Puretech ».

Ce matin, Peugeot annonce l’arrivée d’un nouveau moteur sur ses 208 et 2008. Un bloc essence turbo de 100 chevaux, qu’on connaît en fait déjà très bien chez le groupe Stellantis et qu’il ne faut plus appeler officiellement « Puretech ».

Déjà actionnaire de Leapmotor dont il distribue les véhicules en Europe, Stellantis reconnaît mener des discussions avec d’autres constructeurs chinois. Au sujet ? Des partenariats sur les ressources du groupe sur le Vieux Continent… et même possiblement la vente partielle de certaines marques !

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Suite au mea culpa du patron du Peugeot sur l’affaire PureTech, l’avocat à l’origine de l’action collective n’a pas tardé à réagir, notamment sur l’indemnisation qu’il juge insuffisante.

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Dans un véritable mea culpa, le patron de Peugeot Alain Favey revient sur les soucis du moteur PureTech, reconnaît les erreurs commises et souhaite renouer confiance avec ses clients.

Alors que le géant de l’automobile accuse des pertes historiques de 22 milliards d’euros, Stellantis refuse de lâcher le volant de l’innovation. Avec 1 294 brevets déposés l’an dernier, le groupe conserve sa couronne de champion de l’INPI pour la troisième année consécutive. Entre le développement de batteries sans lithium et le pari audacieux des robotaxis pour 2029, le groupe mise sur la R&D histoire de démontrer qu’il est loin d’être hors-jeu.

Stellantis envisagerait d’intégrer la technologie de son partenaire Leapmotor au cœur de ses marques européennes afin de réduire ses coûts de développement et accélérer son virage électrique. Une rupture stratégique, inédite sur le Vieux Continent.

Du bon vieux Puretech de la toute première génération devenu célèbre par sa courroie baignant dans l’huile jusqu’aux derniers moteurs essence « Turbo » récemment renommés, voilà toute la liste des véhicules équipés de cette technologie depuis le début des années 2010. Et ils ne sont plus forcément à éviter, désormais…

Alors que le groupe Stellantis s’apprête à publier des résultats 2025 en net recul, pointant notamment du doigt le coût de l’électrification, la petite Renault 5 tend à démontrer l'exact inverse. Déjà devant Tesla en Europe et solidement installée dans le top des ventes, la star de Douai prouve que "la pile" peut gagner... et enterre définitivement les espoirs d'une version thermique.

Pour l’instant, la production de la nouvelle Fiat 500 à l’usine de Mirafiori en Italie n’atteint pas tout à fait les cadences prévues initialement. Mais il y a peut-être une bonne raison à ça, qui n’a rien à voir avec le succès du modèle.

Il a été révélé pour la première fois à Shanghai en avril 2017, mais il faudra attendre le Mondial de Paris 2018 pour que nous l’approchions et qu’il soit commercialisé. Si la marque compte beaucoup sur son nouveau bébé, il débarque pourtant sur un marché particulièrement encombré.
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