
Le marché français de la voiture électrique vient de franchir un cap historique. En 2025 les modèles à batteries ont représenté 20 % des ventes de véhicules neufs en France. Un succès, de moins en moins porté par les particuliers.

Le marché français de la voiture électrique vient de franchir un cap historique. En 2025 les modèles à batteries ont représenté 20 % des ventes de véhicules neufs en France. Un succès, de moins en moins porté par les particuliers.

Dans marché des flottes plongé dans l’obscurité, les mises à la route des modèles électriques constituent le seul point lumineux d’une année très sombre. Avec un bond des ventes de 67 % sur l'année et près de 137 000 immatriculations en 2025, l'électrique fait sa mue en entreprises.

L’année 2025 a été riche en événements dans le secteur automobile. Entre produit, stratégie, et industrie, Lionel Bret partage ses coups de cœur, coups de gueule, et perspectives pour l’avenir.

La récente clause de revoyure de la commission européenne ne sauvera pas à la fois l’objectif de décarbonation ET l’industrie automobile européenne. Est-ce aux constructeurs chinois de s’en charger ?

L’électrification du parc automobile progresse, mais elle se heurte à des obstacles économiques, industriels et sociaux. La France et l’Europe doivent agir de façon pragmatique pour concilier ambitions écologiques, compétitivité industrielle et justice sociale.

Présenté ce 16 décembre 2025, le paquet automobile de la Commission européenne introduit des objectifs de verdissement obligatoires pour les flottes d’entreprise. Des propositions qui doivent encore être examinées par le Parlement européen et le Conseil.

Après son annonce avortée du 10 décembre, la Commission européenne a pris sa décision concernant la fin des voitures thermiques. Au final, la réduction de 100 % d’émissions retombe à 90 % au 1er janvier 2035, ce qui laisse le champ libre aux PHEV, aux prolongateurs d’autonomie, et peut-être même à quelques thermiques purs. Explications.

Si les grosses batteries permettent de rassurer le néo-électromobiliste, elles ne sont pas si pertinentes à l’usage.

Pour la première fois, l’Insee brosse un portrait chiffré de la filière automobile française. Les conclusions publiées début décembre montrent un secteur, de plus en plus fragilisé, qui pèse de moins en moins sur l’économie nationale.

Dans sa dernière note publiée hier soir, le think tank de Jean-Marc Jancovici, The Shift Project, s’intéresse à la mobilité de Français très attachés à leur voiture. Portrait d’une société coincée entre habitudes tenaces, peur du changement, et manque d’argent, pour investir massivement dans des modèles électriques.
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