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2. Une grande polyvalence mais pas sans défauts

 

La Dacia Sandero est-elle toujours la championne de l'économie ?

Sur les axes rapides, la motorisation Eco-G 120 permet de maintenir les vitesses réglementaires sans une once de difficulté. Les capacités de relance progressent, notamment avec l’arrivée de la boîte automatique EDC, bien plus alerte que l’ancienne transmission CVT. Comme expliqué ci-avant, elle renforce de manière notable l’agrément de conduite en ville. Toutefois, la position de conduite pourrait être améliorée : l’assise est trop haute et le maintien des cuisses laisse à désirer. Notez enfin qu'en "GPL", le 3 cylindres offre davantage de peps qu'en essence.

Avec le châssis de la Clio 5 comme base, les prestations routières de la Sandero sont de bon niveau. Le confort est toujours au rendez-vous, bien aidé par des pneumatiques à flancs larges et une souplesse plus marquée sur cette version Stepway. Cet ensemble favorise l'absorption des irrégularités et, si cette souplesse engendre des transferts de masse perceptibles en courbe, le maintien reste rassurant.

Au regard des consommations relevées durant notre essai, l'autonomie totale de la Sandero approche les 1 300 km.
Au regard des consommations relevées durant notre essai, l'autonomie totale de la Sandero approche les 1 300 km.

Longue de 4,10 m, la Sandero présente un gabarit encore adapté à la ville. Si le rayon de braquage est satisfaisant, la visibilité périphérique est contrainte par l'épaisseur des montants avant et l'implantation haute des rétroviseurs. De plus, la position de conduite, caractérisée par une assise haute, ne maintient pas assez les cuisses.

Sur routes départementales, le comportement se révèle sain et prévisible, bien que peu orienté vers le dynamisme. Par exemple, l'assistance de direction manque de linéarité, avec un durcissement artificiel lors de la prise de vitesse, ce qui limite le ressenti. Cette dernière se durcit en fonction de la vitesse.

Malgré quelques défauts, comme son insonorisation passable et sa position de conduite peu ergonomique, la Sandero reste une voiture polyvalente en toutes circonstances.
Malgré quelques défauts, comme son insonorisation passable et sa position de conduite peu ergonomique, la Sandero reste une voiture polyvalente en toutes circonstances.

Quelques défauts persistent, comme l’insonorisation de piètre qualité. Les bruits du moteur se font entendre dans l’habitacle, alors qu’à haute vitesse, les bruits de route (sous le châssis) et d’air pénalisent le confort auditif. D’autres défauts apparaissent concernant la visibilité : le nouveau pare-brise très incliné et les énormes montants la diminuent.

Ces prestations de bonne facture s’accompagnent d’une mise à niveau de la sécurité active. Déjà pourvue de 6 airbags, du freinage d’urgence autonome, de l’ABS, de l’ESP et même d’un bouton d’appel d’urgence, la Sandero répond désormais aux dernières normes européennes de sécurité avec l’arrivée du freinage automatique d'urgence (avec détection de véhicules, piétons, cyclistes et motos) et du système de surveillance de l'attention du conducteur.

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