
Vous vous demandez pourquoi il y a autant de candidats pour le poste de président de la République française. Pourquoi autant d’ambitieux sont si pressés de décrocher des scores dignes d’Anne Hidalgo ou de Nicolas Dupont-Aignan ? Ne cherchez plus. Ce qui les attire tous, c’est la présence de nouveaux carrosses dans les garages de l’Élysée.

C’est la crise : les voitures sont si chères que l’on ouvre grand la porte aux modèles chinois, plutôt réussis au demeurant, et notamment au déjà fameux Jaecoo 5 parrainé par Jean Reno. Reste à savoir si le produit satisfait dans la plupart des situations. C’est ce que nous allons voir avec cette boucle de 1 300 km qui va nous mener jusqu’à l’Ardèche. Au programme : un essai à moindre coût, comme le suggère ce féroce concurrent du Dacia Duster.

Incarnation de l’avenir de l’automobile, la voiture électrique cherche le plus souvent à se fondre dans la masse quitte à manquer de créativité. Pourquoi tant de gêne ? Cet apparent paradoxe va se confirmer au Mondial de Paris .

Pour la première fois de son histoire, Renault va fabriquer des voitures électriques en Espagne. L’heure n’est plus au « tout made in France » pour ces véhicules, la marque au losange investissant massivement dans ses sites de l’autre côté de la frontière où les coûts de production restent plus bas que chez nous. Cinq nouveaux modèles y sont prévus d’ici 2030. Renault se veut rassurant sur la production de ses futurs modèles électriques en France, sans pouvoir nous donner davantage de détails pour l'instant.

Un SUV électrique taillé pour la famille et revendiquant une autonomie supérieure à 500 km pour à peine plus de 35 000 €, ça vous dit ? Alors il faudra de nouveau faire confiance à un constructeur chinois, en l’occurrence Aion qui lance cet inédit V, concurrent des Peugeot e-3008 et Tesla Model Y et qui, pour montrer patte blanche, opte pour une production en Europe. Le monde à l’envers !
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