
Entre le premier engin mu par ses propres moyens et le moteur à quatre temps, la France a inventé ce qui fait l’automobile, en plus d’en avoir été le pays où elle s’est développée le plus rapidement au monde au début du 20e siècle.

Celui que certains commentateurs de Caradisiac surnomment « Le Schlé », ce qui ne lui plaît guère car l’individu est ombrageux, n’a pas pour particularité que sa couleur capillaire. Il excipe aussi de pathologies mentales, qui le poussent notamment à rouler régulièrement en vieille Fiat. Un fait sur lequel les psychiatres s’arrachent les cheveux, mais qui peut s’expliquer par le fait que les premiers souvenirs automobiles de Stéphane remontent au milieu des années 70, quand son papa, ignorant l’étendue de la perversion de son rejeton, avait innocemment acheté une 132.
Il apprend à lire en découvrant l’Auto-Journal et l’Action Automobile
Difficile à cerner, ne serait-ce que par son gabarit imposant et son appétence pour le second degré, voire l’auto(mobile)-dérision, il avoue d’ailleurs une appétence particulière pour les voitures âgées, mais s’intéresse aussi aux modernes, possédant par ailleurs une BMW Série 1 F20. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne hait pas les électriques, juste l’engouement dont elles bénéficient, injustement selon lui.
Ancien professeur de langues (on plaint ses anciens élèves), il étale sa mauvaise foi proverbiale dans le journalisme automobile depuis 2005, étant passé par de multiples organes de presse, dont Leblogauto, Evo, Octane, voire Top’s Cars/Motorlegend. Plus indépendant que les roues arrière d’une Citroën DS 23, il exhibe parfois sa tignasse fort heureusement inimitable dans les pages d’Autorétro et Rétroviseur, tout en sévissant chez Youngtimers. Comme il nous fait un peu peur, on plaint nos confrères… mais ne le lui répétez pas !

Entre le premier engin mu par ses propres moyens et le moteur à quatre temps, la France a inventé ce qui fait l’automobile, en plus d’en avoir été le pays où elle s’est développée le plus rapidement au monde au début du 20e siècle.

Petite par ses dimensions, la 190 E est une grande Mercedes par son importance historique et sa qualité de fabrication. Longtemps trop moderne pour n’être vue comme autre chose qu’une guimbarde d’occasion, elle commence à intéresser les collectionneurs, d’autant qu’en 4-cylindres, elle reste très abordable : dès 6 000 € en très bon état.

En été, un cabriolet pour partir en vacances semble tentant. Mais pour bien se protéger de la canicule en journée et profiter de la douceur le soir, un toit dur allié à une bonne clim sera indispensable, d’où l’intérêt d’un coupé-cabriolet. En ce domaine, les Mégane CC GT TCE 180 et VW Eos TSI 210 sont bien attractives, car puissantes et agréables en conduite active. Mais laquelle choisir ?

Le musée de Mulhouse a vu se dérouler son premier concours d’élégance les 27 et 28 juin derniers. Comme prévu, des autos exceptionnelles d’avant-guerre et des hypercars ont attiré les regards, mais le public a pu aussi admirer des voitures populaires : bel éclectisme!

Pensée en 1926, la Type 41 Royale matérialisait les rêves les plus fous d’Ettore Bugatti, qui voulait proposer aux grands de son monde une voiture démesurée. Par sa longueur mais aussi la taille de son moteur, ses performances et… son prix. Cent ans après, elle est plus impressionnante que jamais, surtout quand on en est passager !

Dessinée par Pininfarina et mue par un excellent moteur double arbre placé en son centre, la Lancia Beta Montecarlo bénéficie d'un ADN très pur. Sa base servira d'ailleurs à des voitures de course mythiques ! Originale et très rare, elle reste pourtant abordable, puisqu’on la déniche dès 20 000 €. Un bon plan ?

Bien agréable 6-cylindres 3,2 l, ligne élancée, équipement riche, l’Opel Vectra GTS 3.2 s’adresse aux mélomanes qui cherchent une familiale rare et sympa. Très peu chère, cette berline 5 portes se révèle également fiable, mais encore faut-il en trouver une...

Nul besoin de dépenser des millions pour s’offrir une voiture au design séduisant. Pléthore de petits modèles jalonnent en effet la production automobile depuis plusieurs décennies, de la Mini originelle à la Renault 5 e-tech en passant par la Citroën C3. Mais comment est-ce possible ? Il suffit de regarder.

Annoncée fin 1986 et commercialisée en 1987, la BMW 750i achevé de déstabiliser Mercedes : ce fleuron de la nouvelle gamme Série 7 E32 offrait un raffinement mécanique incomparable, un superbe V12 de 300 ch. Les 40 ans d'un haut de gamme historique ! Et pas très cher : 15 000 €.

Mues par des 2,5 l turbo-diesel, les Alfa Romeo 164 TD Super et Peugeot 605 2.5 TD sont encore performantes. Spacieuses et confortables, elles conviennent parfaitement à un usage familial, et leur mécanique ne comporte pas ou peu d’électronique. Le tour pour une somme modique… Mais laquelle choisir ?
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