
Première compacte de Renault, la 14 se targuait d’une technologie inédite à la Régie et d’une ligne avant-gardiste. Malheureusement, les étoiles se sont alignées contre elle, d’une pub débile à un réseau réticent…

Celui que certains commentateurs de Caradisiac surnomment « Le Schlé », ce qui ne lui plaît guère car l’individu est ombrageux, n’a pas pour particularité que sa couleur capillaire. Il excipe aussi de pathologies mentales, qui le poussent notamment à rouler régulièrement en vieille Fiat. Un fait sur lequel les psychiatres s’arrachent les cheveux, mais qui peut s’expliquer par le fait que les premiers souvenirs automobiles de Stéphane remontent au milieu des années 70, quand son papa, ignorant l’étendue de la perversion de son rejeton, avait innocemment acheté une 132.
Il apprend à lire en découvrant l’Auto-Journal et l’Action Automobile
Difficile à cerner, ne serait-ce que par son gabarit imposant et son appétence pour le second degré, voire l’auto(mobile)-dérision, il avoue d’ailleurs une appétence particulière pour les voitures âgées, mais s’intéresse aussi aux modernes, possédant par ailleurs une BMW Série 1 F20. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne hait pas les électriques, juste l’engouement dont elles bénéficient, injustement selon lui.
Ancien professeur de langues (on plaint ses anciens élèves), il étale sa mauvaise foi proverbiale dans le journalisme automobile depuis 2005, étant passé par de multiples organes de presse, dont Leblogauto, Evo, Octane, voire Top’s Cars/Motorlegend. Plus indépendant que les roues arrière d’une Citroën DS 23, il exhibe parfois sa tignasse fort heureusement inimitable dans les pages d’Autorétro et Rétroviseur, tout en sévissant chez Youngtimers. Comme il nous fait un peu peur, on plaint nos confrères… mais ne le lui répétez pas !

Première compacte de Renault, la 14 se targuait d’une technologie inédite à la Régie et d’une ligne avant-gardiste. Malheureusement, les étoiles se sont alignées contre elle, d’une pub débile à un réseau réticent…

Superbe ligne, moteur V12 à la sonorité fascinante, quatre vraies places accessibles via quatre portes, l’Aston Martin Rapide jouit d’une formule unique et inimitable. Cette GT de grande classe utilisable en famille devient abordable, et constitue un placement sûr : dès 39 000 €.

Avant l’Espace, il y a eu le Chrysler Voyager qui, en version V6, se signale par une grande douceur mécanique. Mieux encore, son habitacle immense se double d'une ambiance inimitablement américaine ! Si on veut embarquer sa famille nombreuse dans un youngtimer original, il n’y a pas mieux.

La Mazda Luce a des faux-airs de voiture italienne, et pour cause : elle a été dessinée par Giugiaro, au début des années 60. Fine et élégante, elle comptait parmi les premières japonaises à disposer de sérieux atouts pour attaquer le marché européen.

Décriée pour sa ligne étrange, la 612 Scaglietti n’en demeure pas moins une GT d’exception, avec son V12 de 540 ch. Offrant 4 vraies places, elle satisfait à un usage familial et se déniche au prix d’une électrique premium. Mais est-elle fiable ?

Décapotables mais polyvalentes, populaires mais élégantes, ces deux youngtimers offrent leurs charmes à des tarifs très bas. Suffisamment performantes grâce à leur gros moteur 2,0 l, elles délivrent un bel agrément de conduite. Idéales pour les beaux jours, mais laquelle choisir ?

En 1997, Chrysler expose au salon de Francfort le concept CCV, très inspiré mais sans le dire de la Citroën 2CV. Il a même failli être produit en série ! Seulement, le marché auquel il se destinait l'a rejeté...

Dans sa 4e génération, la Maserati Quattroporte devient bien plus compacte, puissante et sportive que ses devancières mais sans rien concéder côté luxe. Et pourtant, cette furie familiale ne coûte pas bien cher : dès 17 000 €. Evidemment, tout n’est pas rose, mais l’engin est bien plus fiable qu’on ne le dit.

Délaissée mais valeureuse, la Renault Twingo GT procure en sus un bel agrément de conduite grâce à son moteur musclé et son châssis bien réglé. Elle dévoile aussi une polyvalence très supérieure à celle de sa descendante électrique tout en se dénichant pour trois fois rien : dès 2 500 €.

Très proche techniquement du Toyota BZ4X, le Solterra restylé n’en est pour autant pas un clone, Subaru ayant spécifiquement réglé les trains roulants et la gestion de la puissance de son SUV électrique. De quoi le remettre dans la course ? Réponse après l’essai de la version 4Xperience + Pack ST-E.
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