
En 1997, Chrysler expose au salon de Francfort le concept CCV, très inspiré mais sans le dire de la Citroën 2CV. Il a même failli être produit en série ! Mais le marché auquel il se destinait l'a rejeté...

Celui que certains commentateurs de Caradisiac surnomment « Le Schlé », ce qui ne lui plaît guère car l’individu est ombrageux, n’a pas pour particularité que sa couleur capillaire. Il excipe aussi de pathologies mentales, qui le poussent notamment à rouler régulièrement en vieille Fiat. Un fait sur lequel les psychiatres s’arrachent les cheveux, mais qui peut s’expliquer par le fait que les premiers souvenirs automobiles de Stéphane remontent au milieu des années 70, quand son papa, ignorant l’étendue de la perversion de son rejeton, avait innocemment acheté une 132.
Il apprend à lire en découvrant l’Auto-Journal et l’Action Automobile
Difficile à cerner, ne serait-ce que par son gabarit imposant et son appétence pour le second degré, voire l’auto(mobile)-dérision, il avoue d’ailleurs une appétence particulière pour les voitures âgées, mais s’intéresse aussi aux modernes, possédant par ailleurs une BMW Série 1 F20. Et contrairement à ce qu’on pourrait croire, il ne hait pas les électriques, juste l’engouement dont elles bénéficient, injustement selon lui.
Ancien professeur de langues (on plaint ses anciens élèves), il étale sa mauvaise foi proverbiale dans le journalisme automobile depuis 2005, étant passé par de multiples organes de presse, dont Leblogauto, Evo, Octane, voire Top’s Cars/Motorlegend. Plus indépendant que les roues arrière d’une Citroën DS 23, il exhibe parfois sa tignasse fort heureusement inimitable dans les pages d’Autorétro et Rétroviseur, tout en sévissant chez Youngtimers. Comme il nous fait un peu peur, on plaint nos confrères… mais ne le lui répétez pas !

En 1997, Chrysler expose au salon de Francfort le concept CCV, très inspiré mais sans le dire de la Citroën 2CV. Il a même failli être produit en série ! Mais le marché auquel il se destinait l'a rejeté...

Dans sa 4e génération, la Maserati Quattroporte devient bien plus compacte, puissante et sportive que ses devancières mais sans rien concéder côté luxe. Et pourtant, cette furie familiale ne coûte pas bien cher : dès 17 000 €. Evidemment, tout n’est pas rose, mais l’engin est bien plus fiable qu’on ne le dit.

Délaissée mais valeureuse, la Renault Twingo GT procure en sus un bel agrément de conduite grâce à son moteur musclé et son châssis bien réglé. Elle dévoile aussi une polyvalence très supérieure à celle de sa descendante électrique tout en se dénichant pour trois fois rien : dès 2 500 €.

Très proche techniquement du Toyota BZ4X, le Solterra restylé n’en est pour autant pas un clone, Subaru ayant spécifiquement réglé les trains roulants et la gestion de la puissance de son SUV électrique. De quoi le remettre dans la course ? Réponse après l’essai de la version 4Xperience + Pack ST-E.

Accessoire parfois cher et souvent désiré, l’autoradio était souvent dérobé, poussant les fabricants à développer des stratégies pour dissuader les voleurs. Notamment le fait de pouvoir le retirer facilement, de sorte qu’on voyait des gens se promener avec leur appareil à la main…

Evolution réussie de la GTA, l’A610 en corrige la plupart des défauts, pour devenir une remarquable GT, malheureusement délaissée en son temps. A redécouvrir d’urgence, car cette auto regorge de caractère autant que de qualités.

Berlines dotées d’un V6 3,0 l diesel très costaud, les Citroën C5 V6 3,0 l HDi et Renault Latitude V6 DCi attaquent sans vergogne la catégorie des grandes routières avec ce qu’il faut sous le capot. Elles ne coûtent vraiment pas cher : de bons plans pour rouler français… et chic ?

Un SUV familial hybride capable de plus de 130 km d’autonomie électrique, doté d’un chargeur rapide et coûtant moins de 35 000 € : faut-il craquer pour le Starray d’urgence ? Gardons la tête froide et testons ce Geely dans sa version haut de gamme Max + pour en avoir le cœur net…

Minuscule, faiblement motorisée et pas très jolie, la Yugo GV a pourtant rencontré un vrai succès aux Etats-Unis. Certes, cela a été éphémère mais suffisant pour marquer les esprits et se voir transcrit au cinéma.

Sous une ligne très élégante due à Pininfarina, la 164 Q4 cache le meilleur de la technologie Alfa Romeo, recevant le superbe V6 Busso coiffé de 24 soupapes et surtout une sophistiquée transmission intégrale qui garantit des qualités routières de premier plan. Une rareté qui n’est même pas très chère : dès 25 000 €.
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