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AVIS RENAULT MEGANE 4 ESTATE (2018)

le 01/08/2026

# Mon avis sur la Renault Mégane 4 Estate 1.6 TCe 165 EDC Après plusieurs kilomètres au volant de cette Mégane 4 Estate, je peux dire que j'en suis très satisfait. ### Moteur Le 1.6 TCe de 165 ch est relativement performant malgré les environ 1 480 kg de la voiture (avec l'attelage et le toit ouvrant). Les reprises sont bonnes et le moteur est agréable au quotidien. Il offre un bon compromis entre confort et performances. ### Boîte automatique EDC La boîte EDC est très confortable. Les passages de rapports sont quasiment imperceptibles et les à-coups sont très rares. En revanche, en mode Sport, il lui arrive parfois d'hésiter sur le rapport à engager selon la façon de conduire. ### Confort Le confort est un des gros points forts de cette voiture. Les sièges semi-cuir/tissu sont agréables, même si la partie en tissu demande un peu de temps pour être nettoyée correctement. L'insonorisation est également très réussie : une fois les fenêtres fermées, les bruits extérieurs sont vraiment bien filtrés. À l'arrière, l'espace est généreux, même pour une personne de grande taille installée derrière un conducteur. ### Tenue de route La tenue de route est excellente, surtout avec les jantes de 18 pouces montées en 225/40 R18. La voiture est stable, rassurante et agréable à conduire, aussi bien sur route que sur autoroute. ### Fiabilité Pour moi, c'est l'un des meilleurs points du 1.6 TCe. Les versions avant l'arrivée du 1.3 TCe n'ont pas de filtre à particules essence (GPF/FAP essence), ce qui évite un élément supplémentaire pouvant poser problème. Le moteur n'est pas équipé d'une vanne EGR et utilise une chaîne de distribution plutôt qu'une courroie, ce qui est rassurant pour la longévité, à condition de respecter l'entretien. ### Coffre La version Estate est idéale pour les départs en vacances. Le coffre est immense et permet de charger facilement les bagages de toute la famille. C'est un vrai atout au quotidien. ## Les points positifs * Moteur réactif. * Excellente tenue de route. * Très bonne habitabilité. * Coffre immense. * Boîte EDC confortable. * Coût des pièces et des pneus raisonnable. ## Les points négatifs * La longueur de la version Estate peut être gênante pour certaines manœuvres ou pour se garer. * La consommation d'origine reste assez élevée, avec une moyenne comprise entre 9,5 et 12 L/100 km selon l'utilisation. ## Mon expérience après une reprogrammation Stage 1 + FlexFuel (E85) J'ai fait réaliser une reprogrammation Stage 1 accompagnée d'une conversion FlexFuel afin de rouler à 100 % d'éthanol (E85). Depuis cette modification, la voiture est bien plus agréable à conduire. Les performances sont nettement meilleures et les reprises sont plus franches. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, ma consommation a même diminué sur les longs trajets : je descends régulièrement autour de **7,3 L/100 km** au régulateur sur autoroute, et je dépasse rarement **9,8 L/100 km** en usage mixte. ### Conclusion Je recommande sans hésiter la Renault Mégane 4 Estate 1.6 TCe EDC. C'est une voiture confortable, performante, spacieuse et agréable à conduire. Si vous recherchez un break familial avec un moteur fiable et suffisamment dynamique, c'est un excellent choix. Avec une reprogrammation Stage 1 et une conversion FlexFuel réalisées par un professionnel, elle devient encore plus plaisante à conduire tout en restant économique à l'usage grâce au prix de l'E85.


AVIS CUPRA LEON SPORTSTOURER (2026)

Par Jondar2 le 09/07/2026

Avis : Cupra Leon ST 1.5 eHybrid 272 ch (Vz) Véhicule de fonction utilisé depuis 4 mois, 25 000 km parcourus essentiellement sur voies rapides et autoroutes. Sécurité : Attention aux freinages fantômes quotidiens, notamment en ville lorsque des véhicules sont stationnés le long de la voie dans leurs emplacements. Le système peut interpréter cela comme un risque de collision et piler. Pour contourner ce défaut, il faut garder constamment le pied sur l'accélérateur pour maintenir une charge, ce qui inhibe l'action du système. Le freinage classique est quant à lui efficace et endurant (freins de série), bien aidé par le freinage régénératif de la version hybride et les disques ventilés de série à l'avant comme à l'arrière. Au niveau de régénération le plus élevé, il est presque possible de conduire sans toucher à la pédale de frein dans le trafic fluide. Le Lane Assist est en revanche défectueux au point que je le désactive systématiquement à chaque démarrage (via le bouton dédié sur le volant). Sur routes sinueuses, il a tendance à donner un coup de volant avant l'entrée du virage ou à élargir la trajectoire s'il ne parvient pas à positionner correctement l'auto par rapport à la largeur de la voie. Étonnamment, malgré une dotation de base technologique, la voiture n'est pas équipée de détecteurs d'angles morts dans les rétroviseurs. En revanche, le régulateur de vitesse adaptatif est très performant dans sa gestion des distances. Les niveaux se configurent facilement depuis le volant, et le système peut s'adapter automatiquement au tracé (virages, ronds-points, croisements) ainsi qu'aux panneaux de signalisation via les menus de l'infodivertissement. Confort : Le confort global est décevant. L'insonorisation est insuffisante (les bruits d'air et de roulement deviennent trop présents dès 90 km/h) et la monte pneumatique en 235/35 R19 filtre mal les aspérités de la route, même avec l'amortissement piloté réglé sur le mode le plus souple. Les sièges offrent un bon maintien. Petit bémol sur l'accoudoir central : la console avant est large, mais l'accoudoir reste trop étroit pour que le conducteur et le passager puissent s'y accouder confortablement en même temps. Aspects pratiques : La carrosserie break offre un volume de chargement très confortable compte tenu du gabarit de la voiture. La présence du filet de séparation vertical est un vrai plus, une option qui n'est pas systématique sur les autres breaks de la même époque au sein du groupe VW. Le gros point fort de l'habitacle reste le volant. Ultra-pratique, il permet aussi bien de changer les modes de conduite que de couper rapidement les aides intrusives (Lane Assist ou l'alerte de survitesse, cette dernière étant souvent induite par une mauvaise lecture des panneaux). On y gère aussi la musique, le volume et les vues du cockpit numérique. C'est l'élément le plus abouti de l'ergonomie. Qualité de finition : La sellerie d'origine est très bien finie et la présentation générale flatte l'œil. Malheureusement, l'impression qualitative reste purement visuelle. L'insonorisation perfectible s'accompagne de vibrations parasites dans l'habitacle dès que l'on monte un peu le son. À ce sujet, l'option audio Sennheiser est décevante. Seul le traitement logiciel est signé par la marque ; le matériel reste basique (notamment des haut-parleurs avec membranes en papier) et s'avère insuffisant si l'on recherche une vraie fidélité de restitution ou de la puissance sans saturation. Budget : Le rapport prix/prestations n'est pas optimal. Affiché à 56 000 € prix catalogue, ce modèle souffre de la comparaison avec d'autres acteurs du marché, notamment sur le segment des véhicules 100 % électriques. Heureusement, en tant que véhicule de société, les loueurs obtiennent des remises importantes qui rendent le loyer plus compétitif. Conduite : Le comportement dynamique est moyen. On attend d'une Cupra un vrai tempérament sportif, mais on reste loin de l'agrément et de la hargne des anciennes Seat Cupra Leon 2.0 TSI. Le châssis ne semble pas être le facteur limitant en conduite dynamique, ce sont plutôt les pneus Hankook montés d'usine qui s'avèrent catastrophiques (un point d'ailleurs souvent soulevé dans les essais vidéo). Côté motorisation, la gestion de l'hybridation est frustrante : même en mode Cupra, le moteur thermique se coupe régulièrement sans qu'on puisse le forcer à rester éveillé. Résultat, malgré les 272 ch cumulés, les relances manquent parfois de réactivité. Entre le redémarrage du bloc et la mise en charge du turbo, il peut s'écouler 2 à 3 secondes, ce qui est énorme. Dans de bonnes conditions, les accélérations restent franches et démonstratives (surtout entre 50 et 90 km/h). Sur autoroute toutefois, les reprises sont plus banales ; un bloc purement thermique de puissance équivalente ou même légèrement inférieure se montre bien plus impressionnant grâce à son couple plus important. Équipements de série : La dotation de base est riche par rapport aux standards historiques, mais insuffisante face à la concurrence actuelle. On regrette l'absence de sièges ventilés, des détecteurs d'angles morts ou d'un affichage tête haute à ce tarif. Néanmoins, mention spéciale aux feux Matrix LED de série : ils sont extraordinaires. Que ce soit sur autoroute ou sur le réseau secondaire (avec la projection des bandes au sol matérialisant la courbure de la route la nuit), la gestion des faisceaux est parfaite. Je n'ai jamais reçu le moindre appel de phares. On les active au démarrage et ils s'occupent de tout (découpage autour des voitures, coupure automatique en agglomération). Fiabilité : Rien à signaler en 25 000 km, même s'il est difficile de tirer des conclusions définitives sur un kilométrage aussi récent. Design : Esthétiquement, c'est une réussite. Cupra maîtrise son identité visuelle et propose un break aux lignes très réussies. Résumé : Cette Cupra Leon ST culmine à la croisée de deux mondes : le break habitable et l'ADN sportif de la marque. Malheureusement, à vouloir trop en faire, elle rate le coche sur les deux tableaux. Pour avoir pu essayer l'ancienne Seat Cupra Leon ST 2.0 TSI (en traction également), cette dernière s'avérait nettement plus impressionnante en matière de sportivité (châssis, reprises) tout en se montrant plus confortable lorsque l'on décidait de rouler tranquillement.


AVIS VOLVO V40 CROSS COUNTRY V40 (2E GENERATION) CROSS COUNTRY (2016)

le 22/06/2026

V40 CC T5 SUMMUM GEARTRONIC 8 AWD 245ch (2016), achetée en remplacement de ma vieille (2004) S40 2.4 KINETIC GEARTRONIC 5 140ch. Ayant possédé le fameux 5 cylindres (atmosphérique), je souhaitais renouveler le contrat mais avec plus de chevaux, voir plus de cylindres (V60 T6). Mais ces modèles sont rares sur le marché d'occasion en France, et d’autres critères comme l’état du véhicule (achat en 2026, donc 10ans), le prix (évidemment), et l’entretien réalisé, m’ont décidé dans l’acquisition de cette belle V40 ! Alors adieu le 5 cyl., place au 2.0 4cyl. Turbocompressé de 245ch (vs 253 pour le T5 5cyl.), adieu aussi à la sonorité atypique du 5 pattes, la conso du 4 est (sur le papier) plus écologique, et au prix du SP et l’impact du réchauffement climatique aujourd’hui ont su me raisonner. Après tout, ma planète vaut plus que 8ch et la musique ! Sauf que la conso réelle dépasse (en ville et mixte), la conso théorique du bon vieux 2,5L! Mais ce dernier doit être certainement plus gourmand qu’annoncé, la BVA GEARTRONIC 8 sur mon modèle doit sûrement être plus eco, en mixte et extra urbain, que la 6 des anciens modèles (on se rassure comme on peu!). Passé, ces détails futiles (un T5 reste un T5, si j’étais vraiment ecolo, j’aurai pris le T2 ou le bus), cette auto répond à mes attentes, elle est bourrée de technologie pour son âge, Volvo a toujours priorisé la sécurité, et celle-ci ne déroge pas à la règle et n’a rien à envier aux modèles plus récents : Feux LED directionnels, régulateur adaptatif, système anti-collision, air-bag piéton (si si, votre pare-brise est protégé, tanpis pour Carglass..!), SIPS (rien de nouveau, ma V40 l’avait déjà😉), système E-call (bouton SOS, rendu obligatoire en 2018, mais Volvo encore et toujours en avance), etc etc etc. Je ne vous apprend sûrement rien, mais c’est « « aussi » pour ça que j’aime VOLVO ! Parce que si la marque met en avant la sécurité, elle a surtout voulu répondre à une communauté (dont je fais parti) : Proposer une voiture familiale, discrète, mais avec les performances d’une GTI de kéké ! Discrète mais classe, pour déposer les bambins à l’école, elle s’est assouvir mon instinct animal, quand j’aperçois dans mon rétroviseur, les appels de phare du kéké que je fus! Animal, plus souvent que raisonnable, ma conso n’est peut être pas à prendre en compte… et les « 245ch » sont devenus presque banal à l’air de l’électrique… Alors oui cette Volvo remplie ces fonctions, Mais si vous avez les moyens, prenez un modèle plus recent (hybride ou full elec), ou bien si moins Neandertal que moi, un T4 suffira (ou T2/T3, mais je vous conseille de prendre le BUS dans ce cas🙄). Dernier détail, l’entretien (même si véhicule et moteur très fiable en général), est onéreux, même pour les mécanos du dimanche. Ce n’est pas une clio, les pièces sont doncplus rares et plus chères ! Étant passionné, je ne remplace que par l’origine acheté chez Volvo, ou directement chez le fournisseur officiel. 80k km à l’achat, je n’ai pas hésité à faire une vidange complète de la BVA (GEARTRONIC, convertisseur de couple et non double embrayage), du pont HALDEX (AWD, 4x4), ainsi que la distri (et là je ne regrette pas le 2.0, bcp plus accessible que le « T5 cyl »), un détail quand vous êtes autonome, mais peut rebuter certains. PS : VOLVO ne recommande pas la vidange de la BVA ou HALDEX (sauf attelage ou professionnel (Taxi)), une des rares entourloupe, mais indispensable si vous voulez aller sur la lune (380K km), ou un argument de vente pour les animaux voulant vendre leur T5 et passer au T6 (6 cyl. Evidemment, sinon prend le T8 EDF neutron!). Oups! J’oubliai un point important ! La V40 rempli s’adresse aux familles avec 2 enfants max (pas des jumeaux/jumelles, la poussette double ne permettrait pas aux autres bagages de partir en vacances), au delà, V60 conseillé, voir le bon vieux V70 (7places pour les vieux modèles!). À bientôt sur l’asphalte 😉


AVIS SKODA KAROQ (2025)

Par Pascal-C le 03/06/2026

Venant d'une Classe B de chez Mercedes de 2008, le bond technologique est important. INTERIEUR Le confort de cette voiture est bluffant : silence de fonctionnement, confort et maintien des sièges avant sont les principaux arguments. L'intérieur est sobre, et bien pensé. Sauf les commandes sur l'accoudoir du coté chauffeur, qui sont très en arrière. Il faut reculer le bras loin derrière pour les atteindre. Les intérieures de porte tout en plastique, sont mal venus. Un doublage plus qualitatif aurait été bienvenu. Economie de bout de chandelle. Le vide-poche central faisant office d'accoudoir (réglable) est assez généreux Le rideau du toit panoramique n'est pas assez épais (ça chauffe l'été quand la voiture est garée au soleil), mais le toit ouvrant permet de rouler à 90 sans être gêné par le vent. Les sièges arrières sont corrects, sans plus. Un peu plus creusés ils proposeraient un meilleur maintien. Les grands seront à l'aise derrière sans problème. La capacité du coffre en correcte, sans plus. 4 personnes auront du mal à loger tous leurs bagages. La manipulation du plancher amovible, est d'un autre âge. La manoeuvre depuis le coffre pour baisser les dossiers des sièges est bien pensée. Mais les assises ne se relèvent pas. Ceci n'offre pas un plancher plat et offre un espace de chargement qui aurait pu être bien plus grand. TABLEAU DE BORD Les deux écrans, réglables indépendamment, permettent à chacun de trouver son affichage préféré. Celui placé devant le conducteur offre 4 affichages pouvant être modifié, pour avoir le GPS devant soi, dans son champ visuel. L'écran central permet tous les paramétrages possibles. Il faut parfois fouiller pour trouver ce que l'on veut. Les commandes au volant sont bien pensées, et il y a un raccourci pour désactiver les alertes de dépassement de vitesse, et de franchissement de ligne. Les commandes manuelles de climatisation, de chauffage du volant et des sièges sont pratiques. CONDUITE Le moteur de 150 CV permet de voyager l'esprit serein. Le boite DSG7 est agréable, malgré le manque flagrant de frein moteur et l'existence de petit temps de latence. Mais rien de méchant. Dans les virages un peu vifs, le Karoq prend roule un peu, mais une fois son appui pris, il ne bouge plus. Il faut s'habituer. La consommation est faible si on fait un peu attention En mode Normal, La coupure de l'injection, la désactivation de 2 cylindres, et en mode ECO, la déconnexion de l'embrayage, permettent d'atteindre des chiffres assez bas. Pour ma part en laissant la voiture prendre sa vitesse tranquillement (sans traîner tout de même) permet de consommer : Sur route : entre 4,7 l et 5,5 l/100 Sur voie rapide : entre 5 et 5,5 l/100 Sur autoroute : Entre 6 et 6,5 l/100 En ville : Entre 6,5 et 7 l/100 Le mode ECO n'apporte pas grand chose si on exploite toutes les possibilités du mode NORMAL L'éclairage proposé par les phares Matrix Full led est impressionnant. Plus la peine de passer manuellement de plein phares/ à feux de croisement. L'automatisme gère plutôt bien. Le régulateur prédictif, le maintien dans la voie permettent une conduite autonome de niveau 2. Agréable sur autoroute, et surprenant sur nationale, il faut tout de même être vigilant. Mais cela permet de conduire plus reposé. CONCLUSION Ce Karoq en donne beaucoup sous une ligne passe-partout C'est un canapé roulant piloté par ordinateur qui vous emmènera à bon port, piloté par une technologie pointue.


AVIS MERCEDES SLK 2 (2004)

le 29/05/2026

Bonjour à toutes et à tous, Ayant été propriétaire d’une magnifique Mercedes-Benz SLK 200 Kompressor Final Edition R170 de 2003, je suis resté un peu sur ma faim concernant le moteur. Je le trouvais sympa, mais assez juste en termes de puissance… J’ai donc décidé de la vendre, avec regret tout de même, car esthétiquement elle était magnifique, pour passer sur une autre superbe voiture : une Mercedes-Benz SLK 350 R171 de 2004 (première version du M272), noir Obsidian avec intérieur cuir rouge. Première main, et surtout en boîte mécanique ! Très rare sur ce modèle. Premières impressions : c’est vraiment autre chose côté moteur. La boîte est parfaitement étagée pour ce moulin, la direction est assez ferme et précise, c’est du Mercedes. La voiture est vraiment géniale à conduire ! Ça marche fort, et le bruit du V6 est vraiment sympa pour une ligne d’origine. À l’époque, les vocalises mécaniques avaient une autre saveur. Concernant l’entretien moteur, le M272 s’est avéré très fiable. Rien de bien spécial à signaler : je n’ai fait qu’une vidange et remplacé une courroie d’accessoire qui a cassé trois jours après l’achat. La voiture était restée immobilisée pendant deux ans suite au décès de l’ancien propriétaire. Je l’ai ramenée d’Allemagne, puis la courroie a fini par lâcher quelques jours après. Les histoires de casse de chaîne concernent finalement très peu d’exemplaires par rapport au nombre de véhicules produits, et beaucoup ont été réparés ou rappelés par le constructeur. Donc pas de quoi paniquer. Question consommation, c’est un V6 3.5 atmosphérique, donc pas de miracle. En conduite sportive, je dépasse facilement les 15 L/100 km. En moyenne, il faut compter au minimum 10 L/100 km. (179 000 km au compteur) Attention en revanche au toit : j’ai eu quelques soucis avec les vérins qui fuyaient. Souvent, ce sont les joints qui sèchent avec le temps, et l’huile du système hydraulique finit par couler partout à l’avant du mécanisme du toit. Il existe des tutoriels pour réparer cela, mais c’est malheureusement un problème connu sur les R171 comme sur les R170. Le seul vrai point négatif que je pourrais relever concerne le ressenti de la pédale d’accélérateur. Je m’explique : lorsqu’on accélère, on n’a pas réellement la sensation de poussée. L’accélération paraît très linéaire, sans véritable “coup de pied aux fesses”. J’avais auparavant un BMW Z4 3.0si Cabriolet avec le bouton Sport, qui augmentait justement la sensibilité de la pédale d’accélérateur. Je trouve dommage que Mercedes n’ait pas pensé à intégrer quelque chose de similaire, car cela aurait considérablement augmenté les sensations de conduite. Hormis cela, c’est une voiture très plaisante à conduire. Elle attire les regards et les pouces levés s’enchaînent. L’effet coupé-cabriolet est vraiment génial. Pour ceux qui ne veulent pas d’une capote en toile, souvent plus fragile, c’est parfait. Aucun risque de vandalisme ou de dégradation de la capote, et c’est un très bon point. La voiture a énormément pris de valeur ces dernières années et la cote continue de grimper. Aujourd’hui, pour un bel exemplaire, il faut compter au minimum 10-12 000 €, et cela peut monter jusqu’à 20 000 € pour les modèles les moins kilométrés. Ce n’est pas déconnant vu la prestation proposée par cette voiture, qui coûtait tout de même près de 45 000 € à l’époque, ce qui représentait une belle somme en 2004. Les options indispensables selon moi sont l’Airscarf (chauffage de nuque) ainsi que les sièges chauffants. Cela vous permettra de rouler décapoté été comme hiver… et oui, quand on a un cabriolet, on l’assume jusqu’au bout ! Franchement, allez-y les yeux fermés, vous ne le regretterez pas. Le rapport qualité/prix est imbattable et c’est quasiment un placement assuré : vous ne perdrez pas d’argent si vous l’entretenez correctement. La boîte mécanique est également un vrai plus à la revente, car il existe très peu d’exemplaires, contrairement aux versions équipées de la boîte 7G-Tronic. Je ne regrette absolument pas mon choix ! En revanche, j’ai tout de même été un peu déçu par la qualité des matériaux par rapport à la génération précédente, la SLK R170, qui me semblait mieux finie concernant les plastiques et les matériaux en général. On sent clairement que Mercedes a réduit la qualité sur certains éléments, notamment le cuir, que je trouve plus fin et moins épais qu’auparavant. Même les portes donnent une impression plus légère au niveau de la carrosserie, là où la R170 inspirait davantage de robustesse. L’électronique aussi peut parfois faire des siennes avec le temps. Par exemple, les radars avant et arrière finissent souvent par ne plus fonctionner correctement, ce qui semble être un souci assez courant sur ces modèles.


AVIS TOYOTA YARIS CROSS (2026)

Par Abel et Audrey le 23/04/2026

L’achat partait pourtant d’une très bonne intention remplacer mon diesel par une hybride. J’ai trouvé un modèle de démonstration avec très peu de kilomètres, en finition GR Sport, pour un prix catalogue de 36 800 euros neuf. Sur le papier, l’opération paraissait intéressante. Je cherchais un véhicule récent, bien équipé, censé être rassurant sur le plan de la fiabilité, avec en plus cette réputation très installée de Toyota sur l’hybride. À un moment de ma vie où j’ai déjà eu plusieurs voitures, je pensais honnêtement me faire plaisir avec une voiture neuve très bien dotée, quelque chose d’agréable à vivre au quotidien et que je pourrais garder longtemps. Malheureusement, l’expérience réelle est beaucoup plus mitigée. Je précise que je ne suis pas un spécialiste de la technique automobile. En revanche, j’ai eu suffisamment de voitures pour savoir reconnaître quand un véhicule est cohérent dans son ensemble, même sans entrer dans des considérations très pointues. Et c’est sans doute cela qui me gêne ici : au-delà des qualités objectives que ce modèle peut avoir, je trouve que l’ensemble manque de cohérence, surtout au regard du prix demandé dans cette finition. Je pense aussi m’être laissé influencer par une forme de mode autour de Toyota. Le discours entendu partout est connu : c’est fiable, c’est éprouvé, c’est sérieux, c’est un achat tranquille. En concession, sans jamais dénigrer frontalement la concurrence, on m’a tout de même bien fait comprendre que Toyota maîtrisait parfaitement l’hybride, et que d’autres constructeurs plus récents sur ce terrain pouvaient connaître des soucis de jeunesse ou de fiabilité, notamment chez Renault ou Kia. J’ai été sensible à cet argument, probablement plus que je n’aurais dû. Avec le recul, je dirais que j’ai acheté autant une réputation qu’une voiture. Dans la vie de tous les jours, ce qui surprend d’abord, c’est la qualité perçue. Elle n’est pas catastrophique, loin de là, mais elle ne correspond pas du tout à ce qu’on imagine quand on choisit une finition haute à ce niveau de prix. Certains détails donnent une impression un peu légère. Sous les barres de toit, par exemple, on trouve une sorte de mousse noire dont l’aspect paraît irrégulier, parfois plat, parfois plié, tordu, sans que personne ne m’ait vraiment expliqué ce que c’était. Sur les portières, il y a de petits défauts d’alignement visuel, avec une ligne qui manque un peu de continuité. Les joints et les caoutchoucs ne donnent pas toujours une impression de grande rigueur dans l'assemblage, (Sur mon véhicule, j’ai par exemple constaté une légère boursouflure du caoutchou autour d’une fenêtre, ce qui mérite d’être vérifié attentivement, en particulier dans le cadre d’un achat d’occasion.) certains semblant bien en place, d’autres un peu moins. Même le caoutchouc autour de la caméra de recul commençait déjà à blanchir, ce qui, sur un véhicule quasiment neuf, n’est pas très valorisant. À l’intérieur, le ressenti est du même ordre. Le volant GR Sport, notamment au niveau de son insert plastique inférieur, produit des petits craquements qui ne donnent pas une impression de grande robustesse. Le volet du toit panoramique paraît assez fragile à l’usage, au point qu’on le manipule avec précaution. Le ciel de pavillon semble légèrement mobile quand on agit sur ce volet, ce qui surprend. Les ceintures ne sont pas réglables en hauteur, ce qui n’est certes pas dramatique, mais reste étonnant sur un véhicule de ce prix. Il n’y a pas non plus de plafonnier à l’arrière. En journée, avec le toit vitré, l’habitacle reste acceptable, mais dès qu’il fait sombre, ou simplement dans un garage lorsqu’on cherche quelque chose, cette absence est franchement difficile à comprendre. La partie technologique appelle aussi des réserves. L’écran central manque de définition et de réactivité. Le système multimédia n’est pas impossible à utiliser, mais il ne donne jamais une impression de fluidité ou de modernité. L’écran derrière le volant a un côté un peu gadget, avec quelques animations, mais il ne procure pas vraiment ce sentiment de sophistication que l’on pourrait attendre. Quant à l’affichage tête haute, l’atelier a essayé d’en augmenter la luminosité au maximum, mais cela ne règle pas le fond du problème : il reste assez flou et peu défini. Le personnel de l’atelier a d’ailleurs eu une remarque assez honnête, en expliquant en substance que ce sont des équipements “en plus”, mais que sur ce type de modèle, il ne faut pas forcément attendre le meilleur niveau de qualité, car ce n’est pas un véhicule considéré comme haut de gamme. Le propos a le mérite d’être franc, mais il est difficile à entendre lorsqu’on a payé une version très équipée. Les aides à la conduite sont un autre point sur lequel je suis réservé. Sur le papier, elles sont nombreuses, mais dans l’usage, elles peuvent devenir plus irritantes que rassurantes. Le détecteur de panneaux et de limitation de vitesse, par exemple, ne semble pas suffisamment recouplé à la navigation. Dans ma ville, où beaucoup de limitations sont parfois indiquées au sol plutôt que sur des panneaux, le système peut rester bloqué sur un 30 vu plus tôt et continuer à sonner alors qu’on circule sur une voie à 50. Il faut alors penser à le désactiver à chaque redémarrage, en passant par des menus qui ne sont pas particulièrement intuitifs. Les feux de route automatiques sont également loin d’être convaincants. L’atelier m’a même conseillé de les désactiver, tant ils peuvent éblouir les autres usagers. Ce n’est pas dramatique, mais cela illustre bien le décalage entre l’équipement annoncé et l’agrément réel. Même constat pour certains équipements de confort. Le hayon électrique fonctionne correctement en lui-même, mais la fonction d’ouverture au pied sous le bouclier arrière est très aléatoire. Pourtant, j’ai bien repéré l’emplacement du capteur, mais il faut parfois insister plusieurs fois, si bien qu’au final je ne m’en sers presque jamais. La caméra de recul mérite aussi d’être signalée, car elle est vraiment très décevante. Sa définition est faible, l’image manque de lisibilité, et elle devient peu utile dès que les conditions ne sont pas idéales. En pratique, elle aide éventuellement pour un stationnement simple, bien en plein jour, mais elle ne rassure pas du tout lorsqu’il faut sortir d’un garage ou vérifier si quelqu’un arrive, qu’il s’agisse d’un vélo, d’une voiture ou d’un piéton. On distingue mal ce qui se passe. Les lignes affichées fixes n’aident pas vraiment non plus, puisqu’elles ne sont pas dynamiques et peuvent même devenir contre-intuitives lorsque l’on braque. Sur la route, c’est sans doute là que le véhicule m’a le plus déçu. Je regrette d’ailleurs sincèrement de ne pas avoir fait un essai plus poussé avant l’achat. Mon essai s’était limité à un parcours essentiellement urbain autour de la concession, ce qui ne m’a pas permis de percevoir les défauts les plus gênants. Je conseillerais vraiment à toute personne intéressée de demander un essai sur voie rapide, voire sur route à 80 ou 110 km/h, car c’est là que l’on comprend réellement le caractère de cette motorisation. En ville, la voiture a bien sûr pour elle les avantages classiques d’une hybride. Les phases électriques sont agréables, la consommation peut être très raisonnable, et l’ensemble paraît doux tant que l’on reste dans un usage tranquille. Mais dès que le moteur thermique se déclenche, le charme retombe assez vite. On entend clairement la montée en régime, et cela casse beaucoup la sensation d’apaisement que l’on attend justement de ce type de mécanique. Sur route ou voie rapide, le phénomène devient encore plus marqué. À partir d’environ 70 km/h, le véhicule devient sensiblement bruyant, avec à la fois le bruit du moteur quand il se met à travailler, mais aussi des bruits d’air et de roulement qui prennent une place importante. Il faut être juste : la voiture n’est pas réellement sous-motorisée. Les 130 chevaux sont là, théoriquement, et on sent bien qu’il y a suffisamment de puissance pour l’usage courant. Le problème n’est donc pas tant le niveau de puissance que la manière dont elle est délivrée. Lors des insertions ou des dépassements, on a le sentiment que le moteur s’emballe beaucoup, fait énormément de bruit, sans que la progression soit à la hauteur de ce que ce bruit laisse attendre. Peut-être que cette sensation est accentuée chez moi par le fait que cela m’agace désormais, mais elle n’en reste pas moins très présente. Je pensais pouvoir m’habituer à la boîte e-CVT. Au contraire, plus je roule, plus ce fonctionnement me dérange. À mes yeux, si cette technologie est employée depuis si longtemps, on pourrait attendre que le constructeur ait davantage travaillé l’insonorisation et le ressenti général. Même indépendamment du moteur, les bruits extérieurs sont trop présents pour que l’ensemble paraisse vraiment serein. L’atelier a d’ailleurs eu des propos assez lucides sur le positionnement du véhicule. On m’a expliqué que la Yaris hybride “classique” était un produit très abouti, alors que la Yaris Cross était plutôt une version rehaussée, développée pour répondre à la demande. Cela, je le savais déjà un peu, mais l’entendre formulé ainsi m’a confirmé l’impression que ce modèle cumule certains compromis que la Yaris n'aurait pas. Avec le recul, j’ai l’impression que la Yaris classique doit être plus homogène. Simplement, elle ne correspondait pas à nos besoins. Nous voulions un format plus pratique, plus haut, plus polyvalent. C’est précisément ce qui rend la déception plus forte. Concernant la fiabilité, je reste prudent. Le véhicule est très récent, donc il est trop tôt pour juger sérieusement ce point. J’espère simplement que la réputation de Toyota se vérifiera dans le temps, aussi bien sur la durabilité que sur les coûts d’entretien, car c’est un élément qui a beaucoup compté dans ma décision. Mais à ce stade, je ne peux pas en dire davantage. Je ne peux pas non plus m’empêcher de comparer avec ma précédente Golf, qui avait pourtant 12 ans. Bien sûr, ce n’est pas la même époque, ni le même marché, ni le même niveau d’inflation. Mais malgré cela, certains écarts restent étonnants. L’insonorisation y était nettement meilleure. La conduite, alors même qu’il s’agissait d’un diesel, paraissait plus douce et plus naturelle. Le rétroviseur droit s’abaissait en marche arrière pour aider à ne pas toucher la jante. Les ceintures étaient réglables en hauteur. Il y avait des aérateurs à l’arrière. On pouvait remonter les vitres avec la clé. Ce n’étaient pas des gadgets de luxe, mais des détails bien pensés qui amélioraient réellement la vie quotidienne. Sur une voiture plus récente et beaucoup plus chère, on s’attend logiquement à retrouver au moins ce niveau de soin. Enfin, un mot sur l’expérience commerciale. Les personnes rencontrées ont été aimables, mais je conseillerais d’être extrêmement attentif au moment de signer le devis. Certains compléments peuvent être ajoutés assez vite, et on peut découvrir après coup qu’une assurance à renouvellement automatique a été incluse, avec des modalités de résiliation qui ne sont pas particulièrement simples. Ce n’est pas propre à ce modèle, mais cela mérite d’être signalé. Au fond, ce qui me gêne le plus, c’est sans doute le décalage entre ce que cette voiture promet et ce qu’elle délivre réellement. J’ai voulu me faire plaisir avec une voiture neuve, très équipée, en pensant que ce serait peut-être ma dernière voiture neuve “full options”. Je m’attendais à quelque chose d’abouti, de serein, de valorisant. Or je ne m’y retrouve pas. Le véhicule n’est pas dénué de qualités, notamment en ville sur la consommation, et il répondra sans doute aux attentes de certains utilisateurs. Mais dans cette finition et à ce niveau de prix, je trouve qu’il expose surtout ses limites. Si l’on tient absolument à ce modèle, mieux vaut probablement rester sur une finition plus simple, plus cohérente avec ce qu’il est réellement. Car en version haute, les attentes montent beaucoup plus vite que la qualité perçue, le confort ou l’agrément. Et c’est précisément ce décalage qui, selon moi, crée la déception. En résumé, je dirais que ce véhicule peut convenir à un usage urbain, à quelqu’un qui privilégie avant tout la consommation et qui accepte certains compromis. Mais dans cette configuration à prix catalogue de 36 800 euros, il me paraît très difficile de considérer que les prestations sont à la hauteur.


AVIS CITROEN GRAND C4 SPACETOURER (2019)

Par diane_bristow le 27/03/2026

Voilà un avis après... 7 ans d'éxpérience avec Spacetourer. Le notre a été acheté en 2019, blueHDI, finition Shine en 7 places. Gris argenté. Je vais faire un avis très favorable malgré les déboires PSA. Habituellement, on change nos véhicules tout les 3-4 ans, on a gardé celle-ci 7 ans et sans peine (on a même été étonné de l'avoir conservée si longtemps) ! Le meilleur confort pour une familiale trouvé, toutes options... On pouvait enfiler 1000km avec les enfants sans peine, sans douleur. ⏺️ le confort --> C'est simple : ce véhicule est un vrai canapé roulant, tant devant qu'à l'arrière d'ailleurs. ⏺️ une conso très faible sur autoroute (5,3L, coffre bien rempli, en passant par l'auvergne (montées...), à 4), moins forte en ville moteur froid (avant chauffe, on est plus sur du 6,8L). Le grand réservoir permet de faire de traverser la france sans problème :) donc GROS plus !!! ⏺️ L'habitabilité : on a une impression d'espace que je n'ai jamais eu auparavant (renault, peugeot, WV). C'est lumineux, spacieux, agréable. Aucun sentiment d'être enfermé. On se sent bien dedans. ⏺️ Le moteur : on a le le 1.5 diesel : franchement, il fait le taff. La voiture est "silencieuse" pour un diesel (jusque là, la plus douce que j'ai eu aussi en diesel). Il permet des reprises sans pour autant être un moteur de rallye... fiable. Un juste milieu entre puissante/confort/conso ⏺️ le coffre : bon, là, on est serein. On a un beau volume, facilement organisable. ⏺️ les rangements : il y en a partout ! donc pour ma part : très bien ! super pour les longs trajets !!! tout tombe sous la main, facilement accessible. ⏺️ assemblage : en finition shine, véhicule en extérieur : rien n'a pris de l'âge, elle est parfaite encore. Pas de bruit d'assemblage non plus... ce qui n'était pas le cas de ma peugeot pour le coup ! Les plastiques ont gardé leur teinte et aspect originel : gros point fort ⏺️ feux directionnels : une option MEGA confortable en montage ou même en ville. Mais (oui...) moins puissants que ceux que j'avais dans une marque allemande. Jamais eu de soucis avec le déclenchement auto : réactifs, jamais de bug. ⏺️ système média : le son est bon, équilibré. Je n'ai pas l'option haut de gamme mais il est bien (pourtant je suis audiophile donc pointilleuse). Il est aussi fait pour ne pas être fatigant sur la longueur (comme les bose par ex, trop de basse a un impact sur le cerveau...et la fatigue cognitive). ⏺️ la peinture grise métallisé, certe d'un banal affligeant... est top ! elle n'a pas vieillit du tout (même si j'y apporte du soin avec une cire 3 fois par an) : elle a gardé son éclat et brillance. Elle a l'avantage de ne pas être salissante du tout ! elle pardonnera les écarts entre deux lavages sans paraître cracra (et c'est un plus !) Les moins : ⏺️ certaines options manquent pour moi pour le prix du véhicule et sa vocation premium : le vérouillage des portes enfants avec commande côté conducteur (ici c'est à l'ancienne avec une clé) ⏺️ pas de réglage d'intervalle pour les essuies glace : ça a été ma grande suprise, on ne peut pas régler en position 1 le temps entre deux balayage, ce qui est dommage. ⏺️ le park assist : je regrette de devoir mettre le clignottant pour chercher la place... mais sinon il fait super bien le job (rangement en épi, créneau, etc, facilement activable). ⏺️ le spectre de la fiabilité PSA....qui rôde autour. 7 ans, modèle de 2019... on ne va pas mentir que nous ne sommes pas serein MAIS : nous, nous n'avons eu aucun problème moteur... RAS. Pas de panne...pourtant j'ai eu une petite souris venue se faufiller dans le moteur, retrouvée grillée lol)


AVIS FIAT 124 (2E GENERATION) SPIDER (2019)

Par Benji Nantes le 04/03/2026

Après avoir possédé plusieurs sportives désirables et notamment Catheram 1600 K, Porsche Boxster 245, mini Cooper S, j’ai jeté mon dévolu sur cette sublime 124 Spider S Design (série limitée 75 ex) en état neuf, achetée d’occasion avec 17 500 kms en première main et garantie Constructeur Fiat jusqu’en 09/2029 soit une garantie de 10 ans ! Véhicule produit chez Mazda au Japon et qui dispose d’un moteur Fiat Turbo de 140 chevaux qui est donné sans modification pour 160 chevaux aux US (carthographie légèrement modifiée pour gagner 20 chevaux). C’est le même moteur sur l’on trouve dans les 500 Abarth de 165 et 180 chevaux. Je suis surpris par la puissance et les montées en régime fulgurantes de ce moteur (effet turbo). Moteur très fiable et bien plus amusant que les moteurs de la MX5 car le couple et les reprises sont biens plus dynamiques et énergiques dans la Fiat (mon fils a une Mx5 2 litres et il confirme que ce bloc est bien plus fin et plus sportif !) Excellente tenue de route, c’est un vrai Kart, c’est plus précis que la Catheram et bien plus amusant que ma Porsche Boxster car on peut facilement laisser dériver l’arrière en contrôle lorsque les routes sont grasses et humides…. (esp sur off). De fait il est plaisant de la sortir pour profiter de ce châssis merveilleux qui bénéficie de train roulants très précis et affûtés… l’essayer c’est l’assurance de l’acheter et de la conserver longtemps ! Confort tout à fait correct pour une sportive roadster. Seule optimisation à faire selon moi, upgrader les freins avec des étriers 4 pistons type Brembo afin de disposer d’un freinage plus sportif et performant proche de celui offert par Porsche. La finition est bonne et l’équipement suffisant avec notamment une sono très correcte qui se connecte facilement à un Iphone (HP dans les appuis tete). Le son du moteur avec un échappement stock est suffisamment agréable et je pense qu’il est préférable de ne pas installer un silencieux type Abarth Monza, car ça peut vite devenir fatiguant …mais là chacun fera selon ses goûts, j’ai passé l’âge de jouer au Kéké et le boucant d’enfer de ma cat a fini par me fatiguer au bout de 6 mois ! Ce roadster a une vraie gueule et les personnes qui aiment les voitures sont unanimes pour louer la beauté de la ligne et la pureté du dessin … beaucoup vous dirons qu’elle est plus belle qu’une MX5. Ce qui est certain c’est qu’elle est très rare, il y en a moins de 1700 en France et 41 000 dans le monde… c’est plus rare qu’une Catheram pour dire ! Si vous l’achetez vous allez adorer votre achat, rapport qualité prix il n’existe pas d’équivalent surtout en roadster sportif sexy et rare !


AVIS MG MG5 (2024)

Par NathanSP18 le 08/02/2026

MG5 en LLD de 24 mois, ~10.000 km réalisés, beaucoup de urbain, péri-urbain. Consommation moyenne : 15,5 kWh/100km Batterie de 50,2 kWh Autonomie en ville : 390km Autonomie sur voie express/autoroute : 250km (en éco-conduite) Avantages : Très bonne voiture électrique, parfait pour les trajets du quotidien. Véhicule assez spacieux (4,6m) ça reste un petit break. Bon volume de coffre (480L) Très bon confort de conduite, la puissance de 177ch est franche, les sièges tissus et les suspensions sont très confortables. Véhicule silencieux, on entend davantage le bruit des pneus que les bruits d'air sur autoroute. Bonne insonorisation globale. En ville zéro bruits. Véhicule très appréciable à conduire grâce au système de freinage regénératif ce qui permet de faire pas mal de route sans utiliser la pédale de frein. Cela économise les plaquettes et fait baisser la conso. Ecran multimédia bien positionné et orienté vers le conducteur. Inconvénients : Jantes bi-ton, la partie en peinture noire un peu fragile Puissance de recharge sur borne rapide un peu limite. Je dépasse rarement les 45 kW sur des bornes pouvant délivrer plus de 200kW. Pour les grands trajets il faut être patient. Pour l'usage du quotidien ça ne m'a pas trop gêné. Dans l'habitacle les matériaux des hauts de contre-porte et de la planche de bord sont en plastique dur. (Il y a un mélange de qualité de matériaux mais beaucoup de plastiques durs) Pas mal de finitions en piano black, ce qui se raye et se salit facilement. Le train avant de cette voiture a parfois du mal à encaisser la puissance instantanée. Elle patine facilement lors des accélérations modérée/forte au démarrage même sur route sèche. Impossible sur autoroute/ haute vitesse de profiter de l'élan de la voiture pour lever le pied à cause du freinage regénératif qui ne se désactive pas complètement. Sûrement un cas récurrent sur les voitures électriques Dommage que la gestion de climatisation se fasse sur l'écran multimédia tactile. On est obligé de quitter la route des yeux. Dans l'ensemble excellente voiture électrique pour les déplacements quotidiens (ma première VE), fabrication globale sérieuse, fiable, confortable, mais puissance de recharge un peu limite. Excellente en ville et départementales. Moins pratique à utiliser sur autoroute (en ce qui me concerne un VE c'est surtout pertinent pour le quotidien ce qui était la grande majorité de mes déplacements)


AVIS TOYOTA COROLLA 12 (2023)

Par JérômeLFPL le 20/12/2025

La motorisation est très particulière. Je comprends que certains détestent tant le fonctionnement est différent de celui d’une voiture à rapports de démultiplication fixes : il faut changer ses habitudes. Personnellement, j’adore la sensation de fluidité. Le moteur thermique n’est pas un monstre de puissance. Dans des montées d’autoroute, quand ça roule vite mais que le trafic un peu dense impose de moduler sans cesse la vitesse, les variations de régime ne sont pas très agréables. Le moteur 2.0 serait sans doute plus à son aise. Hélas, sa batterie de service est alors placée dans le coffre qui se voit fortement réduit, ce qui a imposé le choix du 1.8. Mais jamais je n’ai eu l’impression de ne pas avoir les 140 ch sous le capot, même en montagne, même quand il faut s’insérer sur une voie rapide en montée depuis un stop. En montagne, les descentes et le frein moteur et régénératif sont très bien gérés. Le mode sport rend la voiture plus réactive sans pour autant pénaliser les consommations. Pas besoin de conduire avec un œuf sous le pied pour consommer peu, au contraire. J’ai mesuré sur un an à la pompe une moyenne de 5,3 l/100 km avec principalement une utilisation routière et autoroutière, dont 5,7 sur mes fréquents trajets autoroutiers Morbihan/Île de France, 4,5 en montagne. A titre de comparaison, ma 308 II 1.2 130 ch EAT6 consommait 6,8 l en global et 6,3 sur autoroute et 8l en montagne. La consommation affichée par l’ordinateur de bord est très précise. Hélas le gain de consommation est en partie perdu par le prix des entretiens. 400 € la révision avec vidange et filtres, c’est beaucoup (quoique chez Peugeot si c’était moins cher, c’était mal fait…). J’ai noté une faible usure des pneus. Le châssis se comporte très bien (ma 308 avait parfois des réactions peu sécurisantes du train arrière). En virage, la Corolla s’appuie bien sur ses roues. La motricité ne pose pas de problème. Les aides à la conduite sont bien fichues. J’ai toujours le sentiment d’avoir le contrôle sur la voiture mais qu’en cas de défaillance de ma part, la voiture peut en partie prendre la main. J’ai désactivé l’aide à la conduite proactive et l’alerte de sortie de voie sur certaines petites routes de campagne. J’ai choisi un modèle 2023 pour ne pas avoir à désactiver l’alerte survitesse à chaque démarrage. La lecture de panneaux est dans les choux, le compteur est très optimiste et Toyota n’a pas placé un bouton pour rappeler mes préférences. La position de conduite est confortable (pourtant je suis difficile), l’insonorisation est correcte même si les bruits de roulement sont trop présents. Les suspensions sont un peu trop fermes à mon goût car les petites irrégularités sont trop ressenties. Sans doute que des roues de 16 pouces plus hauts et moins larges seraient plus adaptées à mes attentes et permettrait de réduire encore la consommation. L’ergonomie est satisfaisante avec des boutons physiques pour la ventilation et un vrai sélecteur de vitesse. La prise en main de l’écran du compteur est complexe. Un fois maîtrisé, on a une grande latitude d’affichage. L’écran central demande de cliquer une autorisation à chaque démarrage si on n’a pas enregistré un compte Toyota, une complexité inutile. L’unique port USB C sur ma version est mal placé, juste devant le genou gauche du passager. L’habitabilité est mesurée mais suffisante. De même pour le coffre tant qu’on reste raisonnable et ne cherche pas à jouer les déménageurs. La version break est là pour ceux qui en veulent plus. Par rapport à un monospace ou un SUV, il faut faire l’effort de descendre pour s’installer. Et comme on est assis bas, on est plus facilement ébloui pas les phares des autres voitures. Le hayon se salit très vite et avec lui la caméra de recul. Au final, ma Corolla est une voiture très agréable à mener et je trouve même du plaisir à son volant (si, si...). Surtout, la fiabilité avérée de la motorisation plébiscitée par les chauffeurs taxis me rassure.

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