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Commentaires - Avec " France Batterie ", Paris sonne la riposte face à l’ogre chinois et interpelle Bruxelles

Lionel Bret

Avec " France Batterie ", Paris sonne la riposte face à l’ogre chinois et interpelle Bruxelles

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j'espère qu'il aura jamais un incendie

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Le bon sens serait de financer la R&D des deux technologies suivantes :

-Le sodium-ion afin d'éviter la dépendance au lithium car les ressources sont jusqu'à 1000 fois plus abondante + un coût de fabrication abordable. (Comparable au LFP.)

Le point faible étant une densité énergétique encore inférieur au LFP, mais ca reste la meilleure stratégie pour des véhicules électriques low-cost, entrée de gamme.

-Les batteries solides states qui demandent un renouvellement des outils de fabrication, donc tout reste encore à faire, on est pas totalement largué. (Ce qui serait bien serait de copier ou obtenir un partage technologique avec les asiatiques...Notamment le Japon, car la Chine j'y crois moyen.)

Concernant le NMC, LFP...C'est mort. (Ou alors éventuellement le MLFP, mais je doute de la pertinence de développer une technologie de batteries que les chinois maîtrisent de A à Z.)

Par

La Norvège boostait déja son économie en nous fourguant depuis des décennies pétrole et gaz.

(Ils doivent se frotter encore plus les mains qu'à l'habitude), voilà qu'ils vont y ajouter ce dont il est question dans l'article pour nos caisses à piles.

La machine à subventions ouvre ses vannes à plein...

Pour favoriser un pays richissime hors C.E...

Super super....

Par

Encore une "usine à gaz" et le gaz par les temps qui courent...

Pour rappel "Le 2 mai 2019, la France et l’Allemagne, avec le soutien de la Commission européenne, ont lancé la filière industrielle européenne des batteries électriques. Elle intègrera toute la chaîne de valeur : de l’extraction des minerais au recyclage en passant par la confection des batteries." On en est où avec ça?

"L’association aura pour tâche de calibrer et d’harmoniser les besoins des industriels (20 000 emplois prévus d’ici à 2030)" Il serait temps de nous montrer que la transition énergétique se passe avec des pertes d'emploi mais avec de réelles compensations en terme de création d'emplois.:bah:

Par

En réponse à ZZTOP60

Encore une "usine à gaz" et le gaz par les temps qui courent...

Pour rappel "Le 2 mai 2019, la France et l’Allemagne, avec le soutien de la Commission européenne, ont lancé la filière industrielle européenne des batteries électriques. Elle intègrera toute la chaîne de valeur : de l’extraction des minerais au recyclage en passant par la confection des batteries." On en est où avec ça?

"L’association aura pour tâche de calibrer et d’harmoniser les besoins des industriels (20 000 emplois prévus d’ici à 2030)" Il serait temps de nous montrer que la transition énergétique se passe avec des pertes d'emploi mais avec de réelles compensations en terme de création d'emplois.:bah:

   

Rien qu'avec les 50 000 postes à supprimer chez VAG a la même échéance, la balance nette est vite tirée.

Et s'il n'y avait que VAG.

 

Par

En réponse à roc et gravillon

Rien qu'avec les 50 000 postes à supprimer chez VAG a la même échéance, la balance nette est vite tirée.

Et s'il n'y avait que VAG.

   

En même temps :

.

" le groupe met en service ses premiers robots humanoïdes BMW dans une usine allemande, à Leipzig, dans le cadre d’un projet pilote très encadré. Et cette arrivée ne doit rien au hasard : le constructeur s’appuie sur un centre de compétence dédié à la “Physical AI” et sur un retour d’expérience déjà riche venu… des États-Unis

Le nouveau venu a un nom : AEON. Ce robot humanoïde, développé par Hexagon Robotics à Zurich, mesure environ 1,65 m, pèse près de 60 kg et se déplace sur roues à jusqu’à 2,5 m/s. À l’usine BMW de Leipzig, AEON livre des matériaux sur la ligne et prend en charge des tâches répétitives, en se faufilant entre les postes et en contournant les obstacles. Sa mission est claire : soulager les opérateurs sur les gestes pénibles, sans prendre leur place." (:lol::ptdr::orni:)

Je ne pense pas que le travail à la chaine ou en production soit un métier d'avenir...Et les usines qui sortiront de terre d'ici 5 à 10 ans n'auront pas besoin de beaucoup d'humains pour tourner...

Si je prends par exemple l'usine Toyota de Valenciennes ouverte en janvier 2001 (5000 emplois.), la même usine qui sortirait de terre en janvier 2036 serait en grande partie automatisée. (Personnel divisé au moins par 10.)

Et encore je suis optimiste pour janvier 2036...

La robotisation humanoïdes de masse pourrait débarquer dans les usines a fortes capacités de production dès le début des années 2030, puis se généraliser à des PME fin des années 2030 une fois le coût des robots amorties et donc plus accessibles financièrement.

 

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