Par roc et gravillon
Notre Schlé a réussi à trouver un compère avec un nom encore plus compliqué que le sien.
Les Mercedes sont essentiellement des voitures de pauvres !
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Par roc et gravillon
Notre Schlé a réussi à trouver un compère avec un nom encore plus compliqué que le sien.
Par Baccara1.7
Les gens payaient cher pour la Mercedes à l'époque pour économiser ensuite dans le temps.
Par Au Fou
En réponse à roc et gravillon
Notre Schlé a réussi à trouver un compère avec un nom encore plus compliqué que le sien.
Ça c'est du commentaire 
Par Gastor
En réponse à Baccara1.7
Les gens payaient cher pour la Mercedes à l'époque pour économiser ensuite dans le temps.
Époque révolue où les gens achetaient neuf jusqu'à la mise à la casse, ce n'était jamais très long avec la corrosion.
Ce sont surtout les acheteurs en deuxième main qui sont "pauvres" et font des affaires. Encore qu'avec la complexité délirante des thermiques actuelles, et la chute vertigineuse de la qualité chez Mercedes depuis l'an 2000, ce n'est plus aussi sûr.
Par frank865
En réponse à Gastor
Époque révolue où les gens achetaient neuf jusqu'à la mise à la casse, ce n'était jamais très long avec la corrosion.
Ce sont surtout les acheteurs en deuxième main qui sont "pauvres" et font des affaires. Encore qu'avec la complexité délirante des thermiques actuelles, et la chute vertigineuse de la qualité chez Mercedes depuis l'an 2000, ce n'est plus aussi sûr.
Totalement faux ! À l'époque la Mercedes acheté neuve était gardé comme deuxième voiture ensuite !
Par Richard934
Jusqu'à la fin des années 1990, posséder une Mercedes était, à quelques exceptions près, le symbole d'une certaine réussite sociale. Cette marque évoquait la stabilité financière, la réussite professionnelle, le sérieux et une forme de prestige. Les propriétaires étaient souvent des chefs d'entreprise, des professions libérales, des cadres supérieurs ou des retraités aisés qui avaient économisé pour s'offrir un véhicule réputé pour sa qualité et sa longévité.
Aujourd'hui, cette image s'est largement transformée. Les Mercedes, tout comme les BMW et les Audi, sont devenues beaucoup plus accessibles grâce au développement massif du leasing (LOA, LLD), des crédits longue durée et du marché de l'occasion. Il n'est donc plus possible de déduire le niveau de vie ou le statut social d'une personne simplement à partir de la voiture qu'elle conduit.
Paradoxalement, certaines personnes considèrent même que l'effet s'est inversé : là où ces marques inspiraient autrefois le prestige, elles sont désormais parfois perçues comme des véhicules de démonstration ou d'apparence, sans que cela reflète nécessairement la situation financière réelle de leur propriétaire. Beaucoup de conducteurs roulent dans des modèles premium financés à crédit ou en location, alors que leur patrimoine ou leurs revenus ne sont pas forcément supérieurs à ceux de personnes conduisant des véhicules beaucoup plus modestes.
En réalité, une voiture n'est plus aujourd'hui un indicateur fiable du statut social. Le patrimoine, les revenus, l'épargne ou les investissements en disent souvent bien davantage que le logo figurant sur le capot d'un véhicule.
Par deville70
Excellent article! 
C' est un paradoxe de dingue que celui de prôner le durable, mais de produire des véhicules qui virent obsolètes dès l' apparition du modèle qui succède.
Je suis bien d' accord avec le principe d' acheter du solide qui dure, quitte à être totalement démodé, plutôt que de chercher à suivre les tendances avec du médiocre "à la mode" qui revient cher.
Par lebucheron
Je suis d'accord avec le titre ; j'ajouterais aussi la voiture du radin : tesla 3 propulsion blanche.
Par RR69BIS
En réponse à Baccara1.7
Les gens payaient cher pour la Mercedes à l'époque pour économiser ensuite dans le temps.
Maintenant 50% du parc neuf est loué en LDD ou LOA...calculs court termistes et soif de consommation!
Par yml
En réponse à Gastor
Époque révolue où les gens achetaient neuf jusqu'à la mise à la casse, ce n'était jamais très long avec la corrosion.
Ce sont surtout les acheteurs en deuxième main qui sont "pauvres" et font des affaires. Encore qu'avec la complexité délirante des thermiques actuelles, et la chute vertigineuse de la qualité chez Mercedes depuis l'an 2000, ce n'est plus aussi sûr.
Mon père a eu un modèle ressemblant au taxi grec, avec le moteur diesel ressemblant à celui d'un tracteur et son injection mécanique, dont le succès en Afrique du nord a durée un paquet de décennies. Il l'avait acheté au milieu des années 90 et l'a revendu presque 20 ans après le temps de passer l'annonce.
Le plus dingue, c'était la douceur mécanique direction/suspension/transmission en la prenant comparé à une Xsara de 2 ans qui commençait à multiplier les bruits et qui est tombé en ruine en moins de 10 ans.
Les électriques, comme dit dans l'article, c'est vite dépassé et décote aussi vite qu'un smartphone. Aucune ne sera capable d'encaisser ce km, très peu en dépasseront le dixième et aucune en usage professionnel devant être rentable (donc recharges rapides majoritaires...).
Par yml
En réponse à RR69BIS
Maintenant 50% du parc neuf est loué en LDD ou LOA...calculs court termistes et soif de consommation!
Et par des petits jeunes prétendant donner des leçons aux vieux... qui soit disant leurs laissent un monde de merde pendant qu'ils mettent pied au plancher et sont trop cons pour le comprendre.
Par ff317
Les Mercedes-Benz, c'est comme les crédits, c'est pour les pauvres.
Par beniot9888
En réponse à yml
Et par des petits jeunes prétendant donner des leçons aux vieux... qui soit disant leurs laissent un monde de merde pendant qu'ils mettent pied au plancher et sont trop cons pour le comprendre.
C'est qui, ces "p'tit jeunes" qui essaient de te faire la leçon ? Tu peux nous donner des exemples concrets ?
Par Jerep
Ahah meilleur titre de l'année.
C'est ça un bon titre qui n'arnaque pas le lecteur. Le malentendu n'est pas dissimulé.
Que tout le monde en prenne de la graine.
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