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Essai vidéo - Hyundai i10 (2020) : la micro-de gamme

Dans Nouveautés / Nouvelles versions

Elle persiste quand nombre de marques rivales abandonnent le thermique pour passer à l'électrique, lorsqu'elles ne renoncent pas totalement au segment. Culottée la nouvelle Hyundai i10 se permet même de monter en gamme, devenant plus cher et mieux équipée que celle qu'elle remplace. Un gros pari pour la Coréenne. A-t-elle les moyens de le remporter ? Réponses dans ce premier essai de ce millésime 2020 au volant de la version 67 ch.

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 EN BREF

3e génération de i10

Équipement très complet

à partir de 11 990 €

 Ils ne seraient pas un peu zinzins ces Coréens ? Alors que la plupart des constructeurs jettent l’éponge ou changent de formule, Hyundai persiste et renouvelle sa microcitadine i10 comme si de rien n’était, comme si le segment A, celui de ces toutes petites autos, se portait comme un charme. Pourtant, les concurrents ont fait leur petit calcul : les minuscules (dont les prix d’appel tutoient les 10 000 euros) ne sont pas rentables pour eux. Alors, celles du groupe Volkswagen (VW Up !, Seat Mii et Skoda Citigo) ont basculé vers le tout électrique. Les jumelles Renault Twingo et Smart Forfour devraient en faire autant. Quant à la triplette Toyota-PSA (Toyota Aygo, Citroën C1 et Peugeot 108), elle jette carrément l’éponge. Pas Hyundai. Son i10 nouvelle est arrivée, et toujours en mode thermique s’il vous plaît.

Essai vidéo - Hyundai i10 (2020) : la micro-de gamme

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Plutôt effrontée l’Asiatique, puisque, non seulement, elle se permet de faire un pied de nez à la mode du moment qui pousse ses rivales vers le tout électrique, mais, en plus, elle explose largement la barre des 10 000 euros des microcitadines thermiques restantes. La Hyundai i10 s’affiche, en entrée de gamme, à près de 12 000 euros, soit le prix d’une Renault Clio, certes encore plus pauvrement équipée, mais plus grande. Le pari est osé et l’on devine bien que cette hausse des tarifs est un moyen pour le Coréen de rentabiliser sa nouvelle petite auto. Encore faut-il pour cela, en vendre. Et pour convaincre les acheteurs, la marque leur garantit un niveau d’équipement jamais vu dans la catégorie.

Un montant arrière noirci pour donner une impression de toit flottant.
Un montant arrière noirci pour donner une impression de toit flottant.

Bien sûr, il y a son design, étudié lui aussi pour faire craquer le client. La nouvelle i10 bénéficiant d’un dessin pour chaque continent, cette version européenne a été supervisée par Peter Schreyer, le boss du design de la maison. Comparée à la triplette Seat Mii, Skoda Citigo, Volkswagen Up!, cette i10 est un pur chef-d’œuvre digne du musée d’art moderne de New York. Mais il faut relativiser. Les solutions esthétiques, pour homogènes qu’elles soient ne sont pas révolutionnaires. La large calandre permettant de dynamiser l’avant est déjà vue, chez Ford notamment. Comme le haut du montant arrière destiné à donner une impression de toit flottant, qui est une spécialité Hyundai depuis l’I20. Elle est accentuée ici lorsque l’on adopte la version bicolore « Édition » avec un toit noir. Reste que cette petite Coréenne a une allure plutôt dynamique, notamment grâce à une hauteur abaissée de 2 cm et des voies élargies de la même dimension.

Jeune et jolie dehors, tristounette dedans

Sauf qu’à cette impression d’une auto jeune et jolie à l’extérieur, succède une autre impression lorsque l’on s’installe à bord. Ce n’est pas que l’habitacle paraisse vieux et moche. Mais il est pour le moins austère. Et c’est l’intention recherchée. Selon les concepteurs de l’engin, pour qu’une auto soit perçue comme étant de bonne qualité, elle se doit d’être triste, d’être noire, ou, au summum de la fantaisie, d’être grise. Alors on peut choisir entre ces deux intérieurs ultra-fun. Mais le sérieux de la fabrication de cette auto n’est pas qu’une impression ou une couleur.

Pour un intérieur fantaisiste, on est prié de s'adresser ailleurs.
Pour un intérieur fantaisiste, on est prié de s'adresser ailleurs.

La qualité des assemblages écrase la concurrence généraliste. Pas de plastiques moussés à bord, certes, mais aucune petite auto n’en dispose. En revanche, ce dont cette Hyundai est dotée, et qu’aucune de ses rivales ne peut revendiquer, c’est la place aux jambes des passagers installés à l'arrière. L’empattement a été augmenté de 4 cm par rapport à la version précédente sur une plateforme inchangée et ce sont ces passagers qui en profitent.

Essai vidéo - Hyundai i10 (2020) : la micro-de gamme

Certes, il est préférable qu’ils ne soient que deux à s'installer, même si l’I10 peut être homologuée pour cinq. Mais ils pourront voyager dans des conditions plutôt correctes pour une voiture de ce gabarit. Ils pourront même emporter quelques menus bagages dans un coffre (relativement) correct pour la taille de l’engin, avec 250 l et un plancher relevable.

Chiffres clés *

  • Longueur : 3,67 m
  • Largeur : 1,68 m
  • Hauteur : 1,48 m
  • Nombre de places : 5 places
  • Volume du coffre : 252 l / 1050 l
  • Boite de vitesse : Méca. à 5 rapports
  • Carburant : Essence
  • Taux d'émission de CO2 : 97 g/km
  • Bonus : 0 €
  • Date de commercialisation du modèle : Décembre 2019

* A titre d'exemple pour la version III 1.0 67 EDITION 1.

Le bonus / malus et le taux d'émission de CO2 sont données à titre d'indication pour la version la plus écologique.

Photos (20)

En savoir plus sur : Hyundai I10 (3e Generation)

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