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Le prix des voitures électriques a baissé de 1 800 euros en 2025, mais pas grâce aux marques qui ont baissé leurs prix

Selon une ONG, le prix moyen des VE a baissé de 4 % l’an passé. Mais elle n’est pas liée à la générosité des marques, mais tout simplement à l’arrivée de petits modèles du segment B.

Le prix des voitures électriques a baissé de 1 800 euros en 2025, mais pas grâce aux marques qui ont baissé leurs prix
La Citroën ë-C3 à 13 990 euros : l'un des modèles qui a permis la baisse générale des tarifs.

On n’en est pas encore à la parfaite égalité thermique – électrique en termes de tarifs, mais on s’en approche. Selon une étude de l’ONG Transports et environnement, le prix des voitures électriques a baissé de 4 % l’an passé.

C’est peu ? Mais étant donné les sommes engagées, la baisse est tout de même de 1 800 euros, ce qui ramène la facture moyenne d’un VE à 42 700 euros, alors que celle d’une auto thermique s’établit à 35 332 euros au mois de janvier, selon les chiffres du cabinet AAAData.

Les citadines en pole

Le gap reste donc important. Mais au fait, qu’est ce qui peut bien expliquer cette baisse ? Une excessive générosité des constructeurs ? Des remises de la part des producteurs de batteries chinois ou coréens, puisque ce sont les pièces les plus chères des voitures électriques ?

Ni l’un ni l’autre. Et la baisse n’est pas non plus liée à un effort particulier des constructeurs qui auraient consenti à des ristournes sur leurs modèles. Elle est principalement due, selon l’étude, aux VE du segment B apparus récemment et mis sur orbite en 2025.

La Citroën ë-C3 ou la Renault 5, mais aussi le Hyundai Inster et les quelques autres rares citadines électriques tirent à elles seules les tarifs globaux vers le bas de 13 %. Reste que la parité tant recherchée, et les tarifs équivalents entre le thermique et l’électrique ne sont pas, peu s’en faut, atteints, sauf dans le haut de gamme. Les voitures des segments D et E y sont parvenues dès 2024.

Au passage, Transports et Environnement tacle les constructeurs qui, avant cette égalité réalisée il y a deux ans ont largement choisi d’appliquer des prix chers sur leurs VE. Car l’organisme a constaté une hausse des tarifs de 5 000 euros entre 2020 et 2024, alors que durant la même période, le prix des batteries, élément essentiel, a un peu baissé. CQFD.

L’assouplissement des normes nuirait gravement à la baisse des prix

Et, dans son désir d’imposer l’électrique dans l’Union, elle implore Bruxelles, par la voie de Bastien Gebel, son responsable décarbonation de Transports & Environnement pour la France, de ne pas baisser ses normes d’émissions 2030 comme les constructeurs le demandent, et comme la Commission européenne semble prète à le faire.

Car selon le responsable de l’ONG, « assouplir l’objectif pour 2030 reviendrait à dire aux constructeurs automobiles qu’ils peuvent freiner le développement de modèles électriques abordables ». Puisqu’ils n’auront plus l’obligation de vendre un maximum de VE pour être dans les clous, et plus aucune raison de les vendre à un tarif abordable.

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