
Le gouvernement pourrait prendre le taureau par les cornes pour contrer la flambée des prix à la pompe. Si la mesure est sur la table, rien n’indique pour le moment qu’elle sera appliquée et dans quelle proportion elle soulagera les Français.

Le gouvernement pourrait prendre le taureau par les cornes pour contrer la flambée des prix à la pompe. Si la mesure est sur la table, rien n’indique pour le moment qu’elle sera appliquée et dans quelle proportion elle soulagera les Français.

Faire le plein est toujours un moment douloureux. En se convertissant au bioéthanol, il est possible de faire de belles économies, d’autant plus si vous bénéficiez d’une nouvelle subvention de 200 € proposée par une association. Il n’y en aura pas pour tout le monde, mais voici le mode d’emploi.

Alors que les exportations de modèles électriques et hybrides de l'empire du Milieu ont bondi de 140 % en mars, beaucoup y voient une réaction immédiate à la crise iranienne et à l’envolée des prix de l’essence. Pourtant, les chiffres racontent une tout autre histoire : cete hausse historique s’est forgée bien avant le début de la guerre.

Le cessez-le-feu en Iran accompagné du déblocage du détroit d’Ormuz a fait baisser le cours du baril de pétrole. Et oui, la baisse des prix à la pompe attendue a bien eu lieu. Hélas, ils pourraient remonter aussi sec, et voici pourquoi.

Malgré un litre de carburant au sommet, les Français ne lâchent pas le volant. Si les trajets du quotidien résistent par nécessité, les sorties loisirs sont transformées. Entre baisse des kilomètres le week-end et débroulle, les automobilistes tentent de sauver leur pouvoir d’achat selon les dernières données de Coyote et Blablacar.

Alors que le cours du baril vient de repasser sous la barre symbolique des 100 dollars ce 8 avril, une bouffée d’oxygène se dessine enfin pour le portefeuille des automobilistes. Entre espoir d’un cessez-le-feu en Iran et réouverture du détroit d’Ormuz, les prix à la pompe pourraient chuter de 5 à 10 centimes d’ici 48 heures. Mais le retour à la normale, et aux tarifs d'avant la guerre, risque de prendre plusieurs semaines, si toutefois les étoiles s’alignent.

C’est le résultat pour le moins alarmant d’une étude conduite par l’Association Nationale pour la Formation Automobile. Les zones rurales et péri-urbaines seront les plus touchées.

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...mais avec des prix plus élevés qu'auparavant pour le diesel.

Pas de panne sèche, mais une facture salée. C’est le message envoyé par l’Union française des industries pétrolière plus d’un mois après le début de l’offensive en Iran. De son côté, l’exécutif tente de calmer les automobilistes et les partis d'opposition, en misant sur le tout électrique sans pouvoir s’en donner les moyens.

Alors que flambent les raffineries du Moyen-Orient et avec elles les prix à la pompe, il y en a que cela n’affecte pas : les propriétaires de voitures électriques. Détiennent-ils la solution ? A titre individuel, sans doute, mais collectivement?
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