
Brent, baril, ex-TiCPE, Opep + : Depuis trois semaines de drôles de termes se bousculent dans les médias et les conversations. On sait qu’ils ont une incidence sur le prix des carburants, mais que désignent-ils exactement ?

Brent, baril, ex-TiCPE, Opep + : Depuis trois semaines de drôles de termes se bousculent dans les médias et les conversations. On sait qu’ils ont une incidence sur le prix des carburants, mais que désignent-ils exactement ?

Ils atteignent des sommets. Les prix des carburants flirtent avec les valeurs records que l’on avait observées en 2022, après le début de la guerre en Ukraine. Le gouvernement semble enfin prendre la mesure des dégâts, et a prévu des mesures pour soutenir les filières professionnelles les plus dépendantes du carburant. Mais pour les automobilistes lambda, toujours rien à l’horizon malgré les promesses de surveillance.

Rouler au rouge, voici une expression qui pourrait revenir afin de limiter les frais face à la hausse du prix du carburant. Si les économies sont réelles sur le papier, l’idée n’est pas sans risques.

Avec un prix moyen dépassant les deux euros le litre, pour le gazole du moins, le passage à la pompe devient de plus en plus douloureux. Une douleur à laquelle il va certainement falloir s’habituer. À moins de choisir une autre solution, qui tire très bien son épingle du jeu.

Face à la flambée du prix de l’énergie, et notamment du carburant, un pays frontalier a annoncé une baisse des prix de 25 centimes par litre et d’autres pays prévoient différentes solutions.

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Le prix du baril de pétrole atteint des sommets et celui du carburant également. Ce matin, le cours du Brent dépasse 114 dollars et les prix à la pompe augmentent presque quotidiennement. Il existe pourtant une solution pour moins faire la grise mine lors du passage à la pompe, convertir son auto à l’E85.

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Le gazole vient de franchir la barre symbolique des 2 € et la note devient insupportable. Résultat ? Un véritable séisme sur le marché de l'occasion : sur La Centrale, les recherches de voitures électriques ont bondi de 91 % en quelques jours. Entre baisse des prix et explosion de l'offre, la fin du thermique est-elle en train d'accélérer pour de bon ?

Alors que le conflit en Iran entre dans sa troisième semaine, l’industrie automobile retient son souffle. Et pas seulement en raison de l’envolée des tarifs à la pompe. Entre la hausse des prix de l’aluminium, du plastique, des tarifs du transport maritime et l’allongement des délais de livraison, les promesses de voitures abordables pourraient s’éloigner.

Paradoxe: alors que les incertitudes au Moyen-Orient et la nouvelle donne géopolitique font grimper les prix à la pompe, Renault a de quoi se frotter les mains. Le lancement de la Twingo E-Tech tombe pile au moment où l'essence redevient un luxe. Proposée à 110 € par mois (offre que nous décryptons ici), la citadine électrique ne pouvait espérer meilleur argumentaire de vente.

Oui, on a vraiment tutoyé les 3€ hier dans une station-service de Vasles dans les Deux Sèvres, qui a heureusement baissé un peu ses prix aujourd’hui après avoir fait les gros titres. Certains distributeurs promettent des tarifs qui vont redevenir plus « raisonnables » d’ici quelques jours et la France vient de décider de puiser dans ses réserves stratégiques.
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