
L’année 2025 a été riche en événements dans le secteur automobile. Entre produit, stratégie, et industrie, Lionel Bret partage ses coups de cœur, coups de gueule, et perspectives pour l’avenir.

L’année 2025 a été riche en événements dans le secteur automobile. Entre produit, stratégie, et industrie, Lionel Bret partage ses coups de cœur, coups de gueule, et perspectives pour l’avenir.

L’INFO DU JOUR - Entre une Allemagne qui juge le plan « funeste » et Stellantis, pour qui il ne répond pas au problème, le cadeau d’Ursula von der Leyen à l’automobile tombe un peu à plat. Pire : il pourrait ne pas du tout freiner les constructeurs chinois.

Le premier « SUV coupé » de Renault s’est bien vendu mais il doit déjà partir à cause d’une réorganisation dans son usine de Corée du Sud. De toute façon, sa cohabitation avec le nouveau Symbioz devenait plus délicate mais on se souviendra malgré tout de lui comme d’une réussite commerciale.

Afin de rendre ses voitures plus durables et plus fiables, Renault a revu le fonctionnement de son service qualité et s’aide de l’intelligence artificielle pour réduire au maximum les incidents. Les années pour le moins difficiles à ce sujet semblent loin derrière, mais pour les modèles actuellement au catalogue, c’est bien l’avenir qui nous le dira.

BILLET D’HUMEUR - L’usine Renault de Douai va assembler dès 2028 deux modèles Ford sur la même plateforme que les R5 et R4. Mais si les deux marques se montrent ravies de ce partenariat, l’une des deux a plus à y gagner que l’autre.

Un an après son lancement, la concurrente de la Citroën Ami et de la Fiat Topolino tire déjà sa révérence. Le nouveau président de Renault a décidé d’en finir avec ce projet décidé sous la direction de Luca de Meo, faute de succès.

Lors d’une conférence-débat la Société des ingénieurs de l’automobile propose de repenser la voiture populaire et d’en définir les contours. Un pas de plus vers les kei cars européennes ?

Renault va fabriquer deux voitures électriques pour Ford dans ses installations du nord de la France, et la coopération devrait s'étendre au secteur des utilitaires.

Alors que Renault, Volvo Trucks et la GMA CGM prévoyaient de concevoir ensemble une toute nouvelle génération de véhicules utilitaires électriques, les trois entreprises ne seraient plus d’accord quant à la stratégie à suivre. Renault chercherait à s’adapter au marché moins important que prévu.

Face au risque de déclassement industriel, les équipementiers automobiles demandent la mise en place d’un label « Made in EU » pour les voitures produites et vendues sur le Vieux Continent.
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