Votre navigateur ne supporte pas le code JavaScript.
Logo Caradisiac    

Téléchargez nos applications

Disponible sur App StoreDisponible sur Google play
Publi info

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

Dans Nouveautés / Nouveaux modèles

La Mercedes Classe S a beau être la voiture de luxe la plus vendue au monde, un titre déjà respectable en soi, elle est bien plus que ça : c'est en fait une véritable fenêtre sur l'avenir, une boule de cristal dans laquelle vous pouvez voir les nouveaux équipements que vous trouverez dans votre voiture dans quelques années. Lesquels ? Découvrons-le aujourd'hui avec sa dernière génération dans sa version S350d Limousine.

Très sobre, la ligne de la nouvelle Mercedes Classe S.
Très sobre, la ligne de la nouvelle Mercedes Classe S.

En bref

Berline de luxe

À partir de 100 600 €

Six cylindres en ligne 2,9 diesel de 286 ou 330 ch

Régulateur de vitesse adaptatif, prétensionneur de ceinture, ESP ou encore ABS électronique, toutes ces technologies ont fait leurs premiers pas dans la Mercedes Classe S. Et comme la théorie du ruissellement n'en est pas une dans le monde automobile, vous pouvez aujourd'hui les retrouver même dans une citadine. Cependant, son nom est peut-être devenu synonyme d'innovation, mais ça ne se voit absolument pas dans sa ligne extérieure, bien loin de la soucoupe roulante. Dans ce domaine, Mercedes préfère en effet rester très conservateur pour ne pas effrayer sa fidèle clientèle, constituée à 80 % d'entreprises. Et si ces dernières veulent tout de même quelque chose de plus clinquant, elles peuvent toujours opter pour la version Maybach. On a donc sous les yeux ce qui a tout d'une Classe E étirée jusqu'à 5,18 m, voire 5,29 m pour la version limousine, soit une progression la longueur de respectivement 54 et 34 mm, et de l'empattement de 71 et 51 mm. Le design a été considérablement allégé avec des optiques effilés à l'avant comme à l'arrière et des flancs aux poignées de porte affleurantes. Pas très surprenante donc, mais plutôt élégante.

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

 

Des phares

incroyablement

perfectionnés

Et pourtant, on peut déjà découvrir à l'extérieur une première innovation au niveau de ses phares, appelée Digital Light. La lumière de trois LEDs est réfractée sur 1,8 million de micromiroirs, ce qui permet une infinité de possibilités, en plus, bien sûr de l'éclairage adaptatif dont elle est déjà dotée. Le système devient en effet interactif en s'associant aux assistances à la conduite. Certaines fonctions doivent encore dépasser le cap légal en France mais il peut ainsi éclairer spécifiquement un piéton s'apprêtant à traverser, souligner la présence d'une ligne de stop ou simuler un marquage manquant sur la chaussée rétrécie d'un chantier. Et ce n'est que la première nouveauté d'une très longue liste qui se poursuit dans l'habitacle.

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui
Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

Projecteurs Digital Light et roues arrière directrices ne sont que deux des très nombreuses nouveautés de la dernière Classe S.

Un véritable

salon roulant

Et si l'extérieur peut paraître timide, ce n'est pas le cas de l'intérieur, surtout dans notre modèle d'essai qui reçoit quasiment l'intégralité du catalogue d'options, faisant passer le tarif de base de 105 600 € à plus de 158 000 €. C'est en fait un véritable salon : rien que le siège conducteur est équipé de 19 moteurs électriques pour permettre de trouver la position de conduite absolument parfaite et offre 10 programmes de massage différents mélangeant vibrations et chaleur via des alvéoles gonflables, façon pierres chaudes. Face à lui se trouve une splendide planche de bord au design raffiné et aux splendides matériaux, avec un écran central de 12,8 pouces incliné pour venir s'intégrer dans la large console centrale. La Classe S étrenne de plus la seconde génération du système MBUX plus que jamais à l’affût de la moindre commande vocale ou gestuelle, une nouvelle instrumentation numérique en trois dimensions ou encore un affichage tête haute à réalité augmentée.

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui
Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

On est déjà très bien installé à l'avant...

Une fois n'est pas coutume, les passagers arrière sont encore mieux lotis, avec cinq configurations possibles, de l'espace à revendre aux genoux, des systèmes multimédias interconnectés mais indépendants, des tablettes en aluminium, toutes les possibilités de réglages, de chauffage, de climatisation des sièges dont profitent le premier rang et, dernière innovation, des airbags frontaux, ce qui porte à 14 le nombre de coussins gonflables répartis dans tout l'habitacle.

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui
Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

... mais c'est encore mieux à l'arrière.

 Que des moteurs

diesel

pour l'instant

Avant-gardiste sur tous les plans, la Classe S ? Pas sur ses motorisations, en tout cas pas en France. D'autres pays ont droit à des essence à micro-hybridation EQ Boost mais seul un 6 cylindres en ligne 2.9 diesel est disponible dans l'Hexagone, développant 286 ch dans la S350d ou 330 ch dans la S400d à quatre roues motrices. Un choix logique, puisque réclamé par 80 % de la clientèle qui ternit un peu l'image de vitrine technologique de la Classe S. Cela prive même notre marché des suspensions révolutionnaires E Active Body Control puisqu'elles fonctionnent avec un système 48 volts. Cependant, une version hybride rechargeable S580e sera présentée avant l'été pour une arrivée dans les concessions à la rentrée. Peu d'informations techniques ont transpiré mais une autonomie électrique de 100 km est annoncée. Ce sera alors le 21e modèle PHEV commercialisés par la marque qui occupait 14,9 % de part de marché sur le segment l'année dernière. Il y aura de plus l'EQS, 100 % électrique offrant de 296 à 640 ch, de 90 à 108 kWh et jusqu'à 700 km d'autonomie, mais développée sur une plateforme différente.

Essai – Mercedes Classe S (2021) : le futur est aujourd'hui

Pas si chère, 

la Classe S ?

Pour devenir propriétaire de cette nouvelle Classe S, il faudra signer un chèque d'un montant minimum de 100 600 € pour la berline et 105 600 € pour la limousine, ce qui ne paraît pas si élevé à première vue pour un tel contenu technologique et un tel raffinement. Mais attention, pour obtenir la plupart des équipements de pointe cités dans cet essai, il faudra piocher dans le catalogue d'options où certains packs s'échangent contre des sommes à cinq chiffres.

Informations techniques

Taux d'émission de CO2 et bonus/malus (norme NEDC)
de la version la plus écologique de : Mercedes Classe S

174 g/km - Malus : 4026 €

Début de commercialisation du modèle :
Mercedes Classe S 8

Mars 2020

A titre d'exemple pour la version VIII LIMOUSINE 350 D EXECUTIVE.

1,50 m1,95 m
5,28 m
  •  5 places
  •  540 l / NC

  •  Auto. à 9 rapports
  •  NC

Portfolio (42 photos)

En savoir plus sur : Mercedes Classe S 8

SPONSORISE

Essais Grande Berline

Fiches fiabilité Grande Berline

Toute l'actualité

Commentaires (63)

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire

Lire les commentaires

Par

Pas convaincu forcément par cet écran tactile en position basse anti ergonomique. Et le compteur tablette trop proéminent. Mais ça envie du pâté niveau sièges et qualité globale . Pourtant je ne suis pas Mercedes.

Par

Sans doute une des meilleures voitures en terme de confort et de technologie, c'est une belle bagnole mais je trouve que sur le marché il y a des voitures bien plus jolie...

Par

De toute façon, c'est que les sièges arrière qu'il faut être.

J'aime bien a notion de nouveauté pour les roues AR directrices. La première itération que je connais est la Honda Prélude (années '90) mais il doit bien y avoir des voitures plus anciennes encore qui ont eu un tel dispositif.

Par

que sur les sièges AR

Par

Vous me mettrez un écran en long comme sur une Model S et une tablette façon Model 3 derrière le volant, et roule ma poule :bien:

Mais ça va, il y a 18 boutons sur le volant :buzz:

Par

En réponse à GY201

De toute façon, c'est que les sièges arrière qu'il faut être.

J'aime bien a notion de nouveauté pour les roues AR directrices. La première itération que je connais est la Honda Prélude (années '90) mais il doit bien y avoir des voitures plus anciennes encore qui ont eu un tel dispositif.

Oui le système s'est perfectionné aussi depuis

Par

Avec le V12 ça serait top la qualité est quand même au dessus de la concurrence, en Maybach c'est la perfection ultra luxe et technologie

Par

(..)Sur la route : la meilleure place n'est pas au volant(..)

Oui, et donc, si, in fine, il faut payer les frais d'un chauffeur, elle commence vraiment à devenir chère, cette caisse.

Bon, après, elle ne concerne de toute façon qu'une stricte minorité de la populace.

mais je trouve qu'elle ne fait pas spécialement rêver.:bah:

Par

Une belle machine qui sera comme toujours La Voiture du Big Bosse :bien: :biggrin:

Par

Pour le prix des options surtout dites novatrices il n'y a rien d'étonnant sur leur prix je me souviens quand mon père avait commandé la génération précédente de cette classe S il avait rajouté presque 70k€ d'options :buzz: mais le confort était royal et les qualités du véhicule étaient de haut niveau.

Même si d'un point de vue design je préfère largement l'ancienne génération (surtout l'intérieur) je ne doute pas un seul instant de la qualité de cette voiture.

Déposer un commentaire

Pour déposer un commentaire, veuillez vous identifier ou créer un compte.

Identifiez-vous

Se connecter ou S'inscrire