La Mini pourrait subir l’un des plus gros changements mécaniques de son histoire
La Mini va-t-elle devenir la seule citadine du marché à utiliser une transmission aux roues arrière ? Dans sa future génération, elle devrait récupérer l’architecture des récentes (et grosses) BMW iX3 et i3.

La Mini actuelle, celle toujours inspirée par la légendaire petite citadine anglaise et réinventée à la fin du siècle par le groupe BMW, s’est totalement dédoublée sur sa génération actuelle : sa version thermique repose en fait sur l’architecture mécanique de l’ancien modèle, qui a été modifiée et rhabillée. Sa variante électrique, elle, repose sur une plateforme spécifique (partagée avec le SUV urbain Aceman), avec une fabrication chinoise en collaboration avec Great Wall Motor.
Lancée en 2023, cette Mini électrique sera remplacée d’ici la fin de la décennie (ou le début de la suivante au plus tard). Et comme l’expliquent les journalistes anglais d’Autocar, elle pourrait en profiter pour inaugurer une architecture totalement inédite dans l’histoire du modèle.
Une Mini propulsion aux dessous de BMW électrique ?
La future mouture de la Mini électrique doit en effet récupérer la plateforme « Gen6 eDrive », déjà utilisée par les BMW iX3 et i3 dans l’architecture Neue Klasse. Une plateforme pensée uniquement pour l’instant avec des roues arrière motrices (ou en transmission intégrale), sans possibilité d’avoir une simple traction.
Est-ce le groupe BMW peut concevoir une version traction de cette plateforme rien que pour la Mini ? Rien n’est moins sûr d’autant plus que la prochaine BMW Série 1, également prévue pour récupérer cette architecture, doit elle passer à la propulsion. Si la Mini passait à la propulsion, ce serait la seule citadine à opter pour cette configuration mécanique sur le marché : toutes ses rivales (Alpine A290, Lancia Ypsilon…) restent de pures tractions.
Quid de la version thermique ?
Reste à savoir ce qu’il adviendra de la Mini thermique. La version actuelle peut-elle être à nouveau améliorée ? La future BMW Série 1 doit elle laisser le choix entre motorisations 100 % électriques et variantes électrifiées. La Mini pourrait donc théoriquement reprendre les mêmes éléments mécaniques de base, mais une propulsion thermique dans un modèle aussi compact aurait un impact négatif sur son habitabilité (coffre et places arrière). Le plus logique serait donc de continuer à mettre à jour la Mini thermique actuelle… S’il reste une demande pour une Mini à pétrole d’ici le début de la prochaine décennie, bien sûr.


















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