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ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai

Dans Equipement / Autres accessoires

Les systèmes de conduite semi-autonome se répandent à vitesse grand V parmi les marques dites premium que sont BMW, Mercedes, Tesla ou Volvo, mais tardent encore à se démocratiser chez les constructeurs généralistes. À ce jour, seuls Ford et Nissan en proposent un. Nous avons pu tester dernièrement celui de l'américain sur la dernière génération de la Focus et il s'est avéré très abouti, et c'est aujourd'hui à celui de Nissan d'être mis à l'épreuve à bord du Qashqai en essayant donc de le conduire... le moins possible.

ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai

Comment juger un système de conduite semi-autonome ? Il y a déjà sa facilité d'utilisation. Ici, le ProPilot fonctionne de façon très simple : quelle que soit la vitesse, vous l'activez via le petit bouton à droite sur le volant représentant des cercles concentriques bleus autour d'une silhouette de voiture, puis en appuyant sur « set ». Vous pouvez ensuite régler votre vitesse via les plus et les moins ou ajuster la distance qui vous sépare du véhicule vous précèdant et le système se chargera de maintenir l'un et l'autre, comme le ferait un régulateur de vitesse adaptatif tout ce qu'il y a de plus classique. On a donc un contrôle longitudinal. Mais ce qui lui permet d'être de niveau 2, c'est de contrôler aussi l'axe latéral en s'occupant de maintenir le véhicule au centre de la voie en agissant lui-même sur la direction. Pour cela, il faut qu'il y ait un marquage des deux côtés de la route et, si les conditions sont réunies, un petit volant vert s'affiche sur l'instrumentation.

Garder les mains sur le volant demeure indispensable, c'est encore une obligation légale et la voiture vous le rappelle si vous ne le faites pas par une sonnerie stridente au rythme s'accélérant puis par des petits coups de frein, avant de s'arrêter totalement. Mais le système est suffisamment sensible pour sentir le poids des mains sur le volant sans que le conducteur ait véritablement à le tourner, et ça évite de se faire disputer sans arrêt par le système.

ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai
ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai

Le Propilot se commande via les boutons situés sur la partie droite du volant. L'instrumentation retranscrit alors l'étendue de son fonctionnement en affichant la vitesse choisie, la détection du marquage et le réglage de la distance avec le véhicule qui précède. Le volant vert s'affiche quand les conditions sont réunies pour que le système prenne en charge la direction.

Après l'ergonomie pour le mettre en marche, la question, probablement la plus essentielle, est : est-ce qu'il fonctionne ? La réponse est tout à fait. Sur notre parcours sur routes ouvertes, de la nationale à la voie rapide, nous ne sommes pas parvenus à le prendre en défaut, malgré le fait que parfois le marquage laissait à désirer. Il convient cependant de garder en tête qu'en cas de virage trop serré par rapport à la vitesse, c’est-à-dire si les G latéraux dépassent les 0,2, le système vous rend instantanément la main en faisant retentir une sonnerie. La vigilance reste donc de mise.

ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai

Qu'en est-il de la fluidité du système ? Les accélérations et les ralentissements sont doux, le système sait anticiper les décélérations du trafic sans « planter » les freins, c'est donc tout à fait maîtrisé mais on n'en attendait pas moins. Dans les courbes par contre, on ressent quelques à-coups : le système n'est pas capable de franchir un virage en un coup de volant mais doit corriger à plusieurs reprises, ce qui se ressent sans pour autant verser dans l'inconfort. C'est là un léger défaut difficilement contournable. Ce système base en effet son analyse sur des informations en provenance de caméras scrutant les environs immédiats du véhicule sans les croiser en plus avec la carte du GPS permettant une vue plus large du profil de la route.

ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai
ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS essayer le Nissan Qashqai

La série limitée Drive Edition se reconnaît esthétiquement à ses écussons sur le montant C à l'extérieur et au bas du volant à l'intérieur.

Dernier aspect et non des moindres : le prix. À son lancement sur le Nissan Qashqai, le ProPilot est exclusivement livré avec la série limitée Drive Edition seulement disponible avec le moteur dCi 130 à boîte Xtronic, l'ensemble étant facturé 35 500 €. On peut cependant prévoir qu'à partir de l'année prochaine, à l’instar de la Leaf, il devrait aussi être proposé avec d'autres motorisations à boîte automatique et sous forme d'option pour la finition intermédiaire N-Connecta, puis de série à partir de Tekna contre, si c'est identique à la compacte électrique, la somme de 1 000 €. Une facture plutôt salée donc, puisqu'un système similaire dans le fonctionnement comme dans l'efficacité coûte 600 € dans le Pack technologie des Ford Focus à boîte automatique. L'un comme l'autre n'ont cependant pas grand-chose à envier aux systèmes des modèles constructeurs premium.

Le conducteur toujours responsable en cas d'accident
Le ProPilot est un système de conduite semi-autonome dit de niveau 2, ce qui veut dire que, quoiqu'il arrive dispositif enclenché, le conducteur reste responsable en cas d'accident. Pour que ce soit le constructeur qui soit mis en cause, il faudra encore attendre un système de niveau 3 qui permettra de lâcher ponctuellement le volant dans certaines situations, mais ça n'a pas encore prévu pour demain au niveau de la législation.

 

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Commentaires (36)

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Par

Alors je regardes la vidéo pour savoir exactement pourquoi on vous convie à un essai du qashqai...véhicule archi connu...et surtout rapport au titre pourquoi justement l'objet de cet essai est un système autonome de niveau 2 qu'il ne faut PAS activer....c'est quand même un comble.

Et là je m’aperçois qu'en fait vous l'avez parfaitement activé et parfaitement tester. le trouvant tantôt correcte, tantôt perfectible mais globalement très satisfaisant.

Système comme vous le dite quand même plutôt onéreux. Et surtout nivau autonomie tant qu'on sera OBLIGÉ de garder les mains sur le volant ça sera plus de l'aide à la conduite que de la réelle autonomie.

Quel intérêt que le système prenne soin de tourner le volant seul si vous devez avoir les mains dessus ? Autant le tourner soit même !!!

Bon j'avoue ne pas bien comprendre la semi-interdiction qui vous aurait été faite. peut-être que Nissan voulait simplement dire de ne pas abuser d'un système dit autonome en lâchant le volant justement alors que légalement parlant pour le moment vous êtes obligé de le tenir et de ne pas laisser faire la voiture sans contrôle.

Par

Quelque chose me dit que le Squale n'a pas pigé grand chose à l'article...

Par

En réponse à anneaux nîmes.

Alors je regardes la vidéo pour savoir exactement pourquoi on vous convie à un essai du qashqai...véhicule archi connu...et surtout rapport au titre pourquoi justement l'objet de cet essai est un système autonome de niveau 2 qu'il ne faut PAS activer....c'est quand même un comble.

Et là je m’aperçois qu'en fait vous l'avez parfaitement activé et parfaitement tester. le trouvant tantôt correcte, tantôt perfectible mais globalement très satisfaisant.

Système comme vous le dite quand même plutôt onéreux. Et surtout nivau autonomie tant qu'on sera OBLIGÉ de garder les mains sur le volant ça sera plus de l'aide à la conduite que de la réelle autonomie.

Quel intérêt que le système prenne soin de tourner le volant seul si vous devez avoir les mains dessus ? Autant le tourner soit même !!!

Bon j'avoue ne pas bien comprendre la semi-interdiction qui vous aurait été faite. peut-être que Nissan voulait simplement dire de ne pas abuser d'un système dit autonome en lâchant le volant justement alors que légalement parlant pour le moment vous êtes obligé de le tenir et de ne pas laisser faire la voiture sans contrôle.

Pourquoi tu déformes les propos du journaliste il a dit interdiction d'utilisation !!!

Par

Système essayé sur la Leaf 2, et franchement, ça vaut rien. Mieux le régulateur adaptatif qui existe depuis belle lurette d'ailleurs...

Par

Titrer:

"ProPilot - Nous avons été invités à NE PAS conduire le Nissan Qashqai", aurait été plus judicieux.

Par

En réponse à roc et gravillon

Quelque chose me dit que le Squale n'a pas pigé grand chose à l'article...

encore un qui sait pas lire

Par

En réponse à pxidr

Système essayé sur la Leaf 2, et franchement, ça vaut rien. Mieux le régulateur adaptatif qui existe depuis belle lurette d'ailleurs...

Ben le niveau 2 c'est CruiseControlAdaptatif + assist line...

Et ca existe partout. y'a rien de neuf.

Par

En réponse à anneaux nîmes.

Alors je regardes la vidéo pour savoir exactement pourquoi on vous convie à un essai du qashqai...véhicule archi connu...et surtout rapport au titre pourquoi justement l'objet de cet essai est un système autonome de niveau 2 qu'il ne faut PAS activer....c'est quand même un comble.

Et là je m’aperçois qu'en fait vous l'avez parfaitement activé et parfaitement tester. le trouvant tantôt correcte, tantôt perfectible mais globalement très satisfaisant.

Système comme vous le dite quand même plutôt onéreux. Et surtout nivau autonomie tant qu'on sera OBLIGÉ de garder les mains sur le volant ça sera plus de l'aide à la conduite que de la réelle autonomie.

Quel intérêt que le système prenne soin de tourner le volant seul si vous devez avoir les mains dessus ? Autant le tourner soit même !!!

Bon j'avoue ne pas bien comprendre la semi-interdiction qui vous aurait été faite. peut-être que Nissan voulait simplement dire de ne pas abuser d'un système dit autonome en lâchant le volant justement alors que légalement parlant pour le moment vous êtes obligé de le tenir et de ne pas laisser faire la voiture sans contrôle.

système qui sera à n'en point douter adopté par tous les adeptes de smartphones et/ou tablettes.

suffira en effet de poser l'engin sur le volant, de l'utiliser et ne plus regarder la route.

ce n'est pas un conseil que je donne, mais c'est ce qui risque malheureusement d'arriver.

Par

En réponse à pxidr

Système essayé sur la Leaf 2, et franchement, ça vaut rien. Mieux le régulateur adaptatif qui existe depuis belle lurette d'ailleurs...

comment ce système peut-il être moins intéressant que le régulateur adaptatif alors que c'est en fait un régulateur adaptatif auquel on a simplement affublé en complément le contrôle de trajectoire ? :bah:

Par

En réponse à pat d pau

Ben le niveau 2 c'est CruiseControlAdaptatif + assist line...

Et ca existe partout. y'a rien de neuf.

Tout à fait!

Je ne comprends vraiment pas le sens de cet article, qui, du coup, semble partial…

Je ne sais pas, mais sans rouler ni en Ford ni en Nissan, j'ai exactement les fonctions décrites, à savoir un niveau 2 qui me demande de remettre les mains sur le volant si je le lâche trop longtemps. Juste mettre les mains.

Bref, c'est quoi le but, là?

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