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2. Subaru Outback (2021) - Sur route : à l'aise dans toutes les situations

Essai - Subaru Outback (2021) : l'Eco-Malus m'a tué…

Sur la route, l'Outback est très agréable. Moyennant toutefois un prérequis : oublier une fois pour toutes cette fameuse image sportive, au risque d'ouvrir la porte à la déception. Car malgré ses honorables 173 chevaux, et même s'il semble se réveiller à l’approche de la zone rouge, le moteur sans turbo est plutôt placide. Notez, c'est probablement la faute à la boîte CVT, dont on connaît la propension à se garder une partie de la cavalerie et qui, par définition, n'aime pas du tout la conduite engagée. Si on vous le dit, c'est bien sûr que nous l'avons vérifié. Au volant, côté pouce droit, il y a le bouton qui engage le mode Sport. La cartographie moteur et les lois de gestion de la boîte s'en trouvent adaptés mais sincèrement, on ne peut pas dire que ce soit le grand frisson. Et non, ce n'est pas plus extravagant si on passe la boîte en mode manuel, et qu'on joue des palettes au volant. Cela dit, l'expérience montre que nous sommes un peu durs avec la boîte CVT. Nous tempérerons donc nos propos en disant que celle-ci… n'est pas la pire que nous ayons connue. N'empêche, cette solution si populaire parmi les constructeurs japonais n'est décidément pas adaptée aux goûts européens. Bref, malgré notre appétit ouvert par la transmission intégrale traçant des trajectoires impeccables et par un châssis très clairement prêt à en découdre, la Subaru Outback n'a pas cette saveur dynamique.

Essai - Subaru Outback (2021) : l'Eco-Malus m'a tué…

Abordée dans un état d'esprit tranquille, l'Outback est en revanche idéale. Le Boxer ronronne comme on aime de temps en temps, mais est surtout remarquable de discrétion au quotidien et sur autoroute. Le confort d'amortissement est sans reproche, la tenue de route est de haut vol, et le comportement général est évidemment impeccablement sain, comme il se doit chez un constructeur privilégiant la sécurité. Et n'oublions pas ceci : cette Subaru peut réellement s'aventurer en hors-piste. Sans être une Jeep Wrangler, elle sera loin d'être ridicule, notamment grâce à deux programmes spécifiques, l'un pour les routes poussiéreuses, l'autre pour la boue épaisse. Enfin, avis aux campeurs ou aux propriétaires de chevaux : elle tire 2 tonnes.

Essai - Subaru Outback (2021) : l'Eco-Malus m'a tué…

Tout cela étant dit, difficile de passer sous silence que la Subaru Outback ne pourra virtuellement jamais consommer moins de 9l/100 km en moyenne, sauf à circuler exclusivement sur routes nationales. C'est le prix des choix techniques originaux de ce qu'on appelle une « marque d'ingénieurs ». Une marque restant plus qu’intéressante, et dont les produits sont aussi indestructibles qu'un meuble en chêne massif !

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