
Fin 2028, les chaînes de montage de l'usine historique des Yvelines s'arrêteront définitivement. L'occasion pour Caradisiac de revenir sur une saga débutée en 1938.

Fin 2028, les chaînes de montage de l'usine historique des Yvelines s'arrêteront définitivement. L'occasion pour Caradisiac de revenir sur une saga débutée en 1938.

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Après une domination de la partie française de Stellantis du temps de Carlos Tavares, les Italiens du groupe sont en train de reprendre le dessus sur les moteurs. Les futures Peugeot, Citroën et autres DS devraient embarqueront-elles des moteurs d’origine Fiat au lieu de celui qu’on appelait anciennement « Puretech » ? Une chose est sûre : le « Turbo » français n’est pas encore mort.

Alors que le salon international de l’automobile de Pékin bat son plein, les constructeurs de l’Empire du Milieu poursuivent leur patiente conquête sur le marché des flottes automobiles. Entre pragmatisme économique et virage industriel européen, ces "néoconstructeurs" s’imposent peu à peu comme une alternative incontournable pour des gestionnaires de parcs.

Lors de la présentation officielle des résultats financiers du premier trimestre, la directrice générale d’OPmobility a rappelé combien l’accueil des constructeurs chinois sur le sol européen est devenu une nécessité pour préserver un tissu industriel en surcapacité. Un point de vue partagé par nombre d’équipementiers.

C’est la fin d’une époque pour l’usine historique des Yvelines. Fin 2028, les chaînes de montage s'arrêteront définitivement, scellant le sort des DS 3 et Opel Mokka aux ventes bien médiocres. Mais Stellantis ne rend pas les clés pour autant : le groupe injecte 100 millions d’euros pour transformer le site en centre géant de recyclage et de pièces détachées. Entre départs en retraite et reconversions vers l'économie circulaire, on assiste à une mutation industrielle qui ne dit pas son nom.

La marque va mettre en place une nouvelle organisation de l’ingénierie à travers le monde, et cela ne va pas s’accompagner de création de postes, bien au contraire.

Le premier exportateur automobile chinois scelle une alliance stratégique avec le leaser Ayvens pour accélérer l’ancrage commercial de ses marques OMODA et JAECOO dans l’Hexagone. Une offensive méthodique concentrée sur les particuliers, mais aussi les flottes.

Alors que Renault fabrique déjà ses modèles les plus rentables en Espagne et que la nouvelle Twingo sera assemblée en Slovénie, le constructeur devrait renoncer au « made in France » pour son SUV familial électrique à partir de 2028. La Mégane est elle aussi menacée de délocalisation.

La Banque européenne d’investissement (BEI) vient de débloquer un financement de 600 millions d’euros partagé avec le géant du leasing Leasys pour déployer 24 000 véhicules zéro émission dans 10 pays, dont la France. L'Europe financer le verdissement des flottes pour accélérer l''élctrification du parc global.

L’année 2025 a été riche en événements dans le secteur automobile. Entre produit, stratégie, et industrie, Lionel Bret partage ses coups de cœur, coups de gueule, et perspectives pour l’avenir.
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