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Commentaires - En Espagne, Renault a décidé d’en finir avec son image sociale.

Michel Holtz

En Espagne, Renault a décidé d’en finir avec son image sociale.

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Renault peut aussi délocaliser ses sites de production au Laos. Là bas les esclaves - pardon les ouvriers - se contentent d'un bol de riz. En voulant acheter toujours moins cher, nous jouons contre nos emplois et nos salaires. A quand le jour où nous comprendrons qu'il est préférable d'avoir moins d'objets, mais du travail pour tout le monde.

Par

Renault ne joue pas aux durs par hasard : les Chinois ont débarqué en masse sur la péninsule Ibérique avec des conditions salariales imbattables, et le Losange veut simplement s’aligner.

Et Madrid leur ouvre tellement grand la voie qu’on ne parle plus d’attractivité industrielle, mais d’une complaisance qui sabote clairement l'unité européen (l'Espagne joue aussi le jeu de la Chine sur la scène politique internationale, voir les événements récents avec les interdictions de survol).

Par

Peut-on supputer que Renault revende ses usines espagnoles à Geely qui fabrique après les Renault prévues.

Geely toucherait pleins d’aides.

Renault a bien aider Geely au Brésil !

Par

En réponse à Gastor

Renault ne joue pas aux durs par hasard : les Chinois ont débarqué en masse sur la péninsule Ibérique avec des conditions salariales imbattables, et le Losange veut simplement s’aligner.

Et Madrid leur ouvre tellement grand la voie qu’on ne parle plus d’attractivité industrielle, mais d’une complaisance qui sabote clairement l'unité européen (l'Espagne joue aussi le jeu de la Chine sur la scène politique internationale, voir les événements récents avec les interdictions de survol).

   

Il faudrait effectivement voir quels sont les salaires des ouvriers espagnols qui travaillent pour les constructeurs chinois. Dans tous les cas, ils ne peuvent pas aller en-dessous du smic espagnol non ?

Par

En réponse à Abarth 13

Il faudrait effectivement voir quels sont les salaires des ouvriers espagnols qui travaillent pour les constructeurs chinois. Dans tous les cas, ils ne peuvent pas aller en-dessous du smic espagnol non ?

   

Tu causes à un sachant là...

Par

En réponse à roc et gravillon

Tu causes à un sachant là...

   

Faites-nous donc un comparatif des conditions salariales Renault et des constructeurs chinois en Espagne, vous semblez avoir l'info :bien:

Par

En réponse à Abarth 13

Il faudrait effectivement voir quels sont les salaires des ouvriers espagnols qui travaillent pour les constructeurs chinois. Dans tous les cas, ils ne peuvent pas aller en-dessous du smic espagnol non ?

   

Le SMIC espagnol est versé sur 13 mois.

L'Espagne a compris plus rapidement que le reste de l'Europe qu'il n'y a rien de bénéfique pour le continent à traiter de façon exclusive avec l'oncle sam et joue le bénéfice mutuel avec Pékin.

Pékin emploie sur le territoire espagnol à la différence des partenaires Européens jouant la carte de la Serbie, Maghreb ou Turquie: qui joue réellement la carte des travailleurs européens au final?

Notez aussi l'intelligence de Pékin de valoriser un soft power avec l'Espagne en tant que modèle.... visible par tout le monde hispanophone, copieusement mal traité par les USA historiquement.

Par

La seule chose qui fait que les voitures ne viennent pas de la planète Mars c'est que le transport deviendrait trop cher.

Par

En réponse à Abarth 13

Il faudrait effectivement voir quels sont les salaires des ouvriers espagnols qui travaillent pour les constructeurs chinois. Dans tous les cas, ils ne peuvent pas aller en-dessous du smic espagnol non ?

   

Relisez l’article : Renault répond à une demande d’augmentation par un ultimatum.

Si les Chinois arrivent en Espagne au coût minimum, expliquez donc pourquoi Renault devrait augmenter sa masse salariale au lieu de s’aligner sur la nouvelle réalité du marché.

Par

C'est le jeu des négociations...

Qui va croire sérieusement que Renault va fermer ses sites Espagnols?

Vous avez idée du temps qu'il faudrait pour construire des usines ailleurs?

D'ailleurs ce que ne dit pas l'article (a dessin?) c'est que la Direction de Renault a clairement indiqué que ce n'était pas une "rupture" mais une marque de fermeté.

Mais clairement Provost n'est pas là pour enfiler les perles. Personnellement, je n'aime pas ce genre de personnage.

Pression sur les prix, pression sur les salaires mais....voitures toujours plus chères.

Et pas forcément de la meilleure qualité qui soit.

Et puis ce n'est pas la peine de compter sur une délocalisation je ne sais où....alors que les Chinois vont commencer à produire dans des usines Européennes rachetées.

On ne peut pas à la fois militer pour des aides à condition que ce soit produit en UE ET aller fabriquer des caisses au Cambodge.

Ils vont tranquillement garder leur usines Espagnoles, au lieu de X% d'augmentation, ce sera X%/2, les Scenic/Mégan-e Austral et Rafale seront toujours ibériquement fabriqués.

Tempêtes dans un verre d'eau.

Par

Renault n'a pas choisi l'Espagne. La présence en Espagne est le résultat de la volonté de Franco de doter l'Espagne d'une industrie automobile. Dans un premier temps deux constructeurs ont été désignés par leur gouvernement respectif, la France avec Renault pour créer Fasa et Italie avec Fiat pour créer SEAT. Par le suite Franco souhaitât également y produire les composants, d'ou la production de moteur, de boite de vitesse et de train roulant. A la chute de Franco, Renault resta auprès de FASA à 50/50 puis à 100 % pour le suite. Quant à SEAT, elle passera de Fiat à VAG !!! Ce scénario vaut également pour Bursa et la Turquie, et Novo Mesto et la Slovénie.

Par

En réponse à DIDIER 57

Renault peut aussi délocaliser ses sites de production au Laos. Là bas les esclaves - pardon les ouvriers - se contentent d'un bol de riz. En voulant acheter toujours moins cher, nous jouons contre nos emplois et nos salaires. A quand le jour où nous comprendrons qu'il est préférable d'avoir moins d'objets, mais du travail pour tout le monde.

   

La différence avec le Laos, c'est que la Turquie et le Maroc ont des accords de libre échange avec l'UE.

Donc, plutôt que de taper sur la direction Renault, le mieux serait peut-être de le faire sur l'UE.:bah:

Par

En réponse à Gastor

Renault ne joue pas aux durs par hasard : les Chinois ont débarqué en masse sur la péninsule Ibérique avec des conditions salariales imbattables, et le Losange veut simplement s’aligner.

Et Madrid leur ouvre tellement grand la voie qu’on ne parle plus d’attractivité industrielle, mais d’une complaisance qui sabote clairement l'unité européen (l'Espagne joue aussi le jeu de la Chine sur la scène politique internationale, voir les événements récents avec les interdictions de survol).

   

On sera d'accord là-dessus ... :bien:

D'une manière générale, le gouvernement espagnol joue surtout ses petits intérêts, en se foutant du reste de l'Europe, tout en profitant de ses bienfaits, à un moment il faut dire stop :bah:

 

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