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2. Opel Corsa (2019) – Sur la route : sportive mais pas trop

Essai vidéo – Opel Corsa (2019) : l’or à l’Opel ?

L’appellation GS est ancienne chez Opel, à peu près autant que chez Citroën, à ceci près que pour la marque allemande, elle désignait non pas un modèle à part entière mais dès 1970 une version sportive, celle de la Commodore dès 1970. Sur la Corsa, il en va de même. Forte de 130 ch, c’est la plus puissante de la gamme, en attendant l’électrique, et de ce fait, elle profite d’une présentation spécifique à l’extérieur (double sortie d’échappement, boucliers plus agressifs) mais aussi à l’intérieur, avec un ciel de toit noir et des sièges spécifiques. Ceux-ci se dotent de bourrelets latéraux plus épais mais aussi d’un renfort en haut de dossier auquel je ne suis pas parvenu à m’habituer. Dommage car la position de conduite est impeccable, grâce au volant réglable en longueur et en hauteur. Pas de mauvaise surprise non plus sur le plan de l’ergonomie. Simpliste, le combiné d’instruments TFT a tout de même le mérite de ne pas fatiguer les yeux la nuit (je n’en dirais pas autant de la dalle d’une Mercedes Classe A !), alors que l’écran central tactile de 7 pouces est lui aussi bien conçu et agréable à utiliser, offrant une bonne réactivité au toucher.

Il faut vraiment insister sur le bouton de démarrage pour que le démarreur s’active et réveille le moteur. Celui-ci gronde comme un 3-cylindres, et manque un peu de douceur. Sur ce point, on fait mieux chez Ford ou VW. Heureusement, ce bloc performant offre une belle souplesse ainsi que d’excellentes reprises à mi-régime. Le 0 à 100 km/h annoncé en 8,7 s semble donc réaliste, même si vers le haut du compte-tours, on note un essoufflement sensible : normal pour un bloc à longue course. On se réjouit alors de la bonne réactivité de la boîte automatique, qui enclenche en un éclair le rapport supérieur et sans à-coup. Dommage qu’elle le fasse aussi en mode manuel : on aimerait parfois conserver la vitesse enclenchée pour soulager les freins en descente sportive. Elle rétrograde aussi quoi qu’il arrive si le régime est trop bas, ce qui réduit l’intérêt des petites palettes solidaires du volant. Autant rester en tout automatique, la programmation de la transmission étant excellente, surtout en mode Sport.

Une direction perfectible

Essai vidéo – Opel Corsa (2019) : l’or à l’Opel ?

Opel insiste beaucoup sur la précision de la direction, censée être supérieure à celle de la 208. En mode normal, elle manque en tout cas de consistance alors que le centrage du volant semble bien artificiel. C’est mieux en Sport : ses réactions se révèlent plus naturelles, mais même s’il présente plus de résistance, on ne peut qualifier le volant de spécialement informatif. On se console avec les trains roulants, très rigoureux. La voiture profite de belles réserves d’adhérence et d’un châssis fort bien équilibré, tandis que sa précision générale n’est pas à remettre en question. Certes sautillant à basse vitesse, l’amortissement fait merveille en conduite sportive, où il devient plus absorbant tout en jugulant le moindre mouvement parasite de la caisse. Un typage qui rappelle les Peugeot des années 80 ! C’est certainement le point le plus réussi de la Corsa GS Line, très efficace que le revêtement soit lisse ou pas. Du coup, on a très envie d’une version vraiment puissante pour exploiter ce potentiel comme il le mérite. Pour sa part, la consommation mixte est annoncée à 4,6 l/100 km avec les jantes de 17 dont s’équipe notre Corsa. En moyenne, elle s’est plutôt établie à 7,5 l/100 km, mais on peut la ramener raisonnablement à 7 l/100 km. C’est bien plus qu’annoncé, mais dans la norme de la catégorie…

Nous avons pu rouler de nuit et tester l’éclairage matriciel Intellilux à LED, en option (550 €). Actif, il modifie son faisceau en continu de façon progressive, selon que l’on croise ou suive des véhicules. Si l’empreinte lumineuse au sol n’est pas toujours homogène, jamais le système ne s’est laissé piéger sur cet essai, aussi offre-t-il un surcroît de confort et de sécurité très appréciable, même si l’intensité lumineuse reste inférieure à celle de projecteurs au xénon.

Comme je l’ai dit plus haut, le siège ne me convient pas, et j’ajouterais avoir souffert du popotin après environ une heure de conduite. La sonorité du moteur, pas envahissante certes, n’est guère flatteuse, mais pour le reste, l’insonorisation est bien étudiée, sans bruits gênants ni du côté des roues ni de la carrosserie. Et la suspension, un peu ferme à basse vitesse, encaisse finalement bien les obstacles rudes, de sorte que dans l’ensemble, le confort est très acceptable.

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