À 60 700 €, le GLC 220d apparaît de prime abord plus onéreux que ses rivaux. Ainsi, l’Alfa Romeo Stelvio 2.2 Diesel Sprint (190 ch) s’affiche-t-il à 58 200 €, avec 157 g/km de CO2. l’Audi Q5 40 TDI (204 ch) débute à 57 900 €, mais avec des émissions minimales de 166 g/km, ce qui se paie par un malus CO2 plus élevé, malgré un poids inférieur (1 880 kg). En Bavière, le BMW X3 20d (190 ch) commence à 58 100 €, là encore avec des émissions minimales supérieures à celles du Mercedes (151 g/km). Citons aussi le Range Rover Velar D200 (204 ch), mais à 77 700 €, il est bien plus cher (sans oublier son énorme malus à cause de ses 170 g/km minimaux) sans être beaucoup mieux équipé que ses rivaux. Terminons avec le Volvo XC60 B4, facturé 59 230 €, qui se passe de transmission intégrale et débute à 160 g/km. En intégrant le malus et à équipement égal, on se rend compte que finalement, le Mercedes GLC demeure le moins cher.Avec le nouveau GLC 220d, Mercedes réussit une très belle synthèse entre confort, comportement routier, performances, consommation, volume utile et qualité de finition. Le prix facial semble élevé, mais la dotation supérieure à celle des concurrents, alliée à un malus CO2 inférieur en font une offre finalement très attractive, d’autant que les défauts sont rares. L’ergonomie peut agacer, mais les rivaux ne font pas mieux, alors que si le moteur manque de punch à haut régime, ce n’est pas vraiment une tare vu la vocation familiale de l’engin, dont les gros rouleurs feront leurs choux gras.