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Salon de Genève 2020 - Ces modèles vertueux qui pourraient faire de l’œil aux flottes

Dans Voitures de fonction / Flotte auto

Le 5 mars prochain s’ouvrira la 90e édition du Salon de Genève, premier rendez-vous automobile international de l’année. Parmi les modèles attendus, plusieurs devraient séduire les flottes grâce à des motorisations en phase avec les réglementations environnementales. Illustration à travers quelques exemples, de la Renault Mégane 4 à la Kia Sorento, en passant par les Toyota Mirai, Renault Twingo ZE et Volkswagen Golf 8.

Renault présente sa Mégane 4 restylée, assortie d’une version hybride rechargeable.
Renault présente sa Mégane 4 restylée, assortie d’une version hybride rechargeable.

Dans un contexte fiscal stigmatisant à l’égard des motorisations thermiques, les gestionnaires de flottes se doivent d’accentuer à plus ou moins vive allure le verdissement de leurs parcs automobiles. Jusqu’à présent, l’offre de véhicules hybrides, mais surtout de véhicules hybrides rechargeables et 100 % électriques, restait limitée. C’était sans compter sur la perspective des normes Cafe*, qui semble avoir incité, à en croire les modèles présentés au Salon de Genève, la plupart des constructeurs à intégrer dès ce début 2020 des motorisations dites « vertueuses » à leurs catalogues.

Des citadines et compactes emblématiques se mettent au vert

Le Salon de Genève 2020 est placé sous le signe des motorisations hybrides et 100 % électriques.
Le Salon de Genève 2020 est placé sous le signe des motorisations hybrides et 100 % électriques.

Dans les rangs des citadines exposées au Salon de Genève, figure notamment la Fiat 500, elle qui s’est positionnée l’an passé à la deuxième place des urbaines préférées des professionnels. Après avoir introduit en janvier l’hybridation légère (baisse des consommations de l’ordre de 20 % à 30 % selon le constructeur) sous le capot de son best-seller, Fiat fera cette fois sensation en présentant sur son stand une déclinaison 100 % électrique. Un vrai bond en avant dans l’histoire de la Fiat 500 qui, ainsi équipée, devrait bénéficier d’une autonomie théorique de 200 à 300 km par charge. La mise en production de cet opus est programmée en juin.

Chez les compactes, la Renault Mégane 4 restylée sera officiellement révélée à Genève. Son arrivée dans les concessions est prévue cet été. La variante break Estate (puis la version berline dès 2021) embarquera pour la première fois une motorisation hybride rechargeable de 160 chevaux, une formule nommée E-TECH Plug-In. Cette mécanique devrait permettre aux utilisateurs de rouler en mode purement électrique pendant 50 à 65 km. De quoi sans doute maintenir la cote de popularité de la Renault Mégane auprès des flottes tricolores. Elle s’était classée dans le top 5 des ventes en 2019 avec pour chef de file son bloc diesel 1.5 Blue DCi.

La Fiat 500 sera bientôt disponible en version 100 % électrique.
La Fiat 500 sera bientôt disponible en version 100 % électrique.

Les motorisations alternatives s’illustrent aussi chez les berlines et les SUV

Il y a les citadines, les compactes, et aussi les grandes berlines. Toyota a par exemple choisi de renouveler sa Mirai, qui fut en 2014 la première voiture de série au monde dont le fonctionnement s’appuie sur une pile à combustible carburant à l’hydrogène. La sculpturale berline revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec la ferme intention de dynamiser son carnet de commandes, cantonné pour l’heure à 10 000 ventes à l’international. Pour ce faire, Toyota a insisté sur le potentiel mécanique de sa protégée, en portant l’autonomie de la Mirai 2 à 650 km, soit 30 % de mieux qu’à l’origine.

La Toyota Mirai, la pionnière des voitures alimentées à l’hydrogène, s’offre un deuxième souffle.
La Toyota Mirai, la pionnière des voitures alimentées à l’hydrogène, s’offre un deuxième souffle.
 

Du côté des SUV, plusieurs nouveautés pourraient séduire les professionnels. Sur le stand de Kia notamment. Le motoriste sud-coréen poursuit en effet l’électrification de sa gamme en introduisant l’hybridation sur le Sorento, l’une de ses meilleures ventes. Le constructeur, qui vient de réaliser sa quatrième année de croissance sur le marché français, célèbre le cru 2020 de son crossover 7 places en associant un bloc 1.6 turbo essence à un moteur électrique de 44 kW, le tout déployant environ 230 chevaux. Dans un second temps, le Kia Sorento sera commercialisé en variante hybride rechargeable.

Le Kia Sorento élargit sa palette de motorisations et se convertit à l’hybride.
Le Kia Sorento élargit sa palette de motorisations et se convertit à l’hybride.

De l’hybridation douce au 100 % électrique : une offre globalement pléthorique

Lors de ce 90e Salon de Genève, de nombreux autres modèles seront susceptibles de retenir l’attention des flottes dans leur quête d’économies de carburant et de CO2.

Chez les citadines, il faudra en particulier guetter l’arrivée des nouvelles Hyundai I20 (dont une variante à micro-hybridation 48 Volts) et Honda Jazz. Cette dernière sera proposée uniquement en tenue hybride. Elle reposera sur le savoir-faire d’un moteur essence et de deux blocs électriques. Il faudra compter en outre sur la Renault Twingo « Z.E », signature qui coiffe les récents produits 100 % électriques de la marque au losange.

La Hyundai i20, comme beaucoup d’autres à l’occasion de ce Salon de Genève, va franchir le cap de l’électrification, en commençant par l’hybridation légère.
La Hyundai i20, comme beaucoup d’autres à l’occasion de ce Salon de Genève, va franchir le cap de l’électrification, en commençant par l’hybridation légère.

Dans la catégorie des berlines haut de gamme, DS Automobiles (seul représentant de PSA) lèvera le rideau sur sa DS9 (hybride rechargeable) tandis que chez les compactes, la nouvelle Seat Leon et ses consœurs Volkswagen Golf 8 et Audi A3 seront parmi les voitures les plus en vue. La variante hybride rechargeable de la Leon sera disponible à la fois en carrosserie berline et break (Sportstourer). Elle associe un moteur TSI 1.4 essence et un moteur électrique alimenté par une batterie lithium-ion de 13 kWh. Cette orchestration fournit 204 chevaux et donne l’opportunité de rouler jusqu’à 60 km sur source 100 % électrique.

Pendant ce temps, sur le segment des crossovers, les futurs acheteurs pourront par exemple jeter leur dévolu sur le Lexus UX300e, la première création 100 % électrique signée de la filiale de Toyota.

* Cafe: Corportate Average Fuel Economy. Dès 2021, l’Union Européenne exigera des constructeurs un taux moyen d’émissions de CO2 limité à 95 g/km par marque.

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Commentaires (20)

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La Mirai n'a aucun intérêt. L'hydrogène c'est obtenu à partir du pétrole avec de grosses émissions de CO2 à la clé. Et ce qu'ils appellent "l'hydrogène vert" c'est de l'hydrogène obtenue par électrolyse éventuellement avec du courant décarboné. Mais primo 99% de l'hydrogène est produite avec du pétrole, si ils veulent faire de l'hydrogène avec du renouvelable qu'ils commencent tout de suite on verra après pour faire rouler des voitures avec. Secondo il faut bien comprendre que le rendement est très mauvais par rapport à une voiture électrique à batterie. Une voiture à batterie il faut juste charger la batterie puis alimenter le moteur, ces deux opérations ont un très bon rendement. Pour l'hydrogène il faut faire l’électrolyse (mauvais rendement), puis compresser (mauvais rendement et très bruyant), puis transporter l'hydrogène dans des camions citerne, puis distribuer dans une station service, puis produire du courant dans la pile à combustible (rendement pas terrible mais correct), puis... charger la batterie de la voiture (et oui !) et enfin alimenter le moteur ! En plus, autant le plein d'électricité coûte 10 centimes le kWh (ce que je paye) autant le plein d'hydrogène c'est plus cher qu'un plein d'essence (ce qui est logique vues les étapes nécessaires). Mais c'est pas fini, on peut faire son plein de batterie à la maison et exceptionnellement à une borne rapide, à la maison une simple prise 10A suffit (ce que j'utilise) et dans une station de charge il faut des bornes AC-DC coûteuses mais largement moins qu'une station à hydrogène (1 million la station). Et surtout, impossible de faire le plein à la maison, il faut absolument trouver une station à hydrogène, bon courage. Et je vous fais grâce des stations qui explosent. Après il reste la possibilité de faire de l’hydrogène avec de la biomasse, mais faudrait déjà que ça dépasse le stade de l'expérimentation, par exemple pour des exploitations agricoles pour des tracteurs à PAC. Quant au mythe de l'hydrogène naturelle, on trouve de super rares gisement à peine capables d'alimenter la télé du chef du village pour 100 fois le prix qu'aurait coûté un panneau photovoltaïque. Le seul intérêt de l'hydrogène c'est de stocker de l'énergie sur une grande période, notamment lorsque les conditions de température ne sont pas propices pour une batterie. Sinon aucun intérêt. Après il est clair que ça ferait super plaisir à l'industrie pétrochimique, on remplace l'essence par de l'hydrogène et ni vu ni connu on continue comme d'hab, avec juste des émissions reporté de la voiture vers le réseau mais hélas avec un volume d'émissions bien supérieur (du fait du mauvais rendement).

Par

En réponse à Tulipe

Commentaire supprimé.

C'est bien trop long (à quand une limite de caractères chez cara ?) mais il n'a pas tort sur le fond...

Par

En réponse à Hélène 2 3

La Mirai n'a aucun intérêt. L'hydrogène c'est obtenu à partir du pétrole avec de grosses émissions de CO2 à la clé. Et ce qu'ils appellent "l'hydrogène vert" c'est de l'hydrogène obtenue par électrolyse éventuellement avec du courant décarboné. Mais primo 99% de l'hydrogène est produite avec du pétrole, si ils veulent faire de l'hydrogène avec du renouvelable qu'ils commencent tout de suite on verra après pour faire rouler des voitures avec. Secondo il faut bien comprendre que le rendement est très mauvais par rapport à une voiture électrique à batterie. Une voiture à batterie il faut juste charger la batterie puis alimenter le moteur, ces deux opérations ont un très bon rendement. Pour l'hydrogène il faut faire l’électrolyse (mauvais rendement), puis compresser (mauvais rendement et très bruyant), puis transporter l'hydrogène dans des camions citerne, puis distribuer dans une station service, puis produire du courant dans la pile à combustible (rendement pas terrible mais correct), puis... charger la batterie de la voiture (et oui !) et enfin alimenter le moteur ! En plus, autant le plein d'électricité coûte 10 centimes le kWh (ce que je paye) autant le plein d'hydrogène c'est plus cher qu'un plein d'essence (ce qui est logique vues les étapes nécessaires). Mais c'est pas fini, on peut faire son plein de batterie à la maison et exceptionnellement à une borne rapide, à la maison une simple prise 10A suffit (ce que j'utilise) et dans une station de charge il faut des bornes AC-DC coûteuses mais largement moins qu'une station à hydrogène (1 million la station). Et surtout, impossible de faire le plein à la maison, il faut absolument trouver une station à hydrogène, bon courage. Et je vous fais grâce des stations qui explosent. Après il reste la possibilité de faire de l’hydrogène avec de la biomasse, mais faudrait déjà que ça dépasse le stade de l'expérimentation, par exemple pour des exploitations agricoles pour des tracteurs à PAC. Quant au mythe de l'hydrogène naturelle, on trouve de super rares gisement à peine capables d'alimenter la télé du chef du village pour 100 fois le prix qu'aurait coûté un panneau photovoltaïque. Le seul intérêt de l'hydrogène c'est de stocker de l'énergie sur une grande période, notamment lorsque les conditions de température ne sont pas propices pour une batterie. Sinon aucun intérêt. Après il est clair que ça ferait super plaisir à l'industrie pétrochimique, on remplace l'essence par de l'hydrogène et ni vu ni connu on continue comme d'hab, avec juste des émissions reporté de la voiture vers le réseau mais hélas avec un volume d'émissions bien supérieur (du fait du mauvais rendement).

Tu devrais plus en dire c'est pas assez développé :ange:

Trêves de rigolade c'est intéressant ce tu dis mais ce n'est pas le sujet de l'article, et surtout à propos de l'hydrogène il ne faut pas oublier le fait qu'en cas de trop gros accident ça peut exploser

Par

En réponse à Hélène 2 3

La Mirai n'a aucun intérêt. L'hydrogène c'est obtenu à partir du pétrole avec de grosses émissions de CO2 à la clé. Et ce qu'ils appellent "l'hydrogène vert" c'est de l'hydrogène obtenue par électrolyse éventuellement avec du courant décarboné. Mais primo 99% de l'hydrogène est produite avec du pétrole, si ils veulent faire de l'hydrogène avec du renouvelable qu'ils commencent tout de suite on verra après pour faire rouler des voitures avec. Secondo il faut bien comprendre que le rendement est très mauvais par rapport à une voiture électrique à batterie. Une voiture à batterie il faut juste charger la batterie puis alimenter le moteur, ces deux opérations ont un très bon rendement. Pour l'hydrogène il faut faire l’électrolyse (mauvais rendement), puis compresser (mauvais rendement et très bruyant), puis transporter l'hydrogène dans des camions citerne, puis distribuer dans une station service, puis produire du courant dans la pile à combustible (rendement pas terrible mais correct), puis... charger la batterie de la voiture (et oui !) et enfin alimenter le moteur ! En plus, autant le plein d'électricité coûte 10 centimes le kWh (ce que je paye) autant le plein d'hydrogène c'est plus cher qu'un plein d'essence (ce qui est logique vues les étapes nécessaires). Mais c'est pas fini, on peut faire son plein de batterie à la maison et exceptionnellement à une borne rapide, à la maison une simple prise 10A suffit (ce que j'utilise) et dans une station de charge il faut des bornes AC-DC coûteuses mais largement moins qu'une station à hydrogène (1 million la station). Et surtout, impossible de faire le plein à la maison, il faut absolument trouver une station à hydrogène, bon courage. Et je vous fais grâce des stations qui explosent. Après il reste la possibilité de faire de l’hydrogène avec de la biomasse, mais faudrait déjà que ça dépasse le stade de l'expérimentation, par exemple pour des exploitations agricoles pour des tracteurs à PAC. Quant au mythe de l'hydrogène naturelle, on trouve de super rares gisement à peine capables d'alimenter la télé du chef du village pour 100 fois le prix qu'aurait coûté un panneau photovoltaïque. Le seul intérêt de l'hydrogène c'est de stocker de l'énergie sur une grande période, notamment lorsque les conditions de température ne sont pas propices pour une batterie. Sinon aucun intérêt. Après il est clair que ça ferait super plaisir à l'industrie pétrochimique, on remplace l'essence par de l'hydrogène et ni vu ni connu on continue comme d'hab, avec juste des émissions reporté de la voiture vers le réseau mais hélas avec un volume d'émissions bien supérieur (du fait du mauvais rendement).

Non mais vous n'avez toujours pas compris que vous vous trompez de tribunal ...??

Votre discours n'a aucune espèce d’intérêt ni de résonance pour 99% des gens qui fréquentent Caradisiac.

Engagez vous en politique, ouvrez un blog sur la mobilité "verte".

Et foutez-nous la paix ici avec vos messages à rallonge !

Par

Que de polémiques...Par contre une manière très simple et peu coûteuse de rouler plus vert est un moteur alimenté au CNG/GNL. Tous les moteurs "essence" pourraient être facilement développer pour employer le gaz naturel. Le prix serait +/- celui d'un véhicule diesel et n'aurait pas de problème d'autonomie. Il suffirait d'un peu de volonté politique pour installer plus de pompes. Seule VAG développe une gamme roulant avec ce carburant. Personnellement je n'y vois que des avantages. Mais c'est probablement trop simple.

Par

""vertueux"" et non vertueux

Par

En réponse à Hélène 2 3

La Mirai n'a aucun intérêt. L'hydrogène c'est obtenu à partir du pétrole avec de grosses émissions de CO2 à la clé. Et ce qu'ils appellent "l'hydrogène vert" c'est de l'hydrogène obtenue par électrolyse éventuellement avec du courant décarboné. Mais primo 99% de l'hydrogène est produite avec du pétrole, si ils veulent faire de l'hydrogène avec du renouvelable qu'ils commencent tout de suite on verra après pour faire rouler des voitures avec. Secondo il faut bien comprendre que le rendement est très mauvais par rapport à une voiture électrique à batterie. Une voiture à batterie il faut juste charger la batterie puis alimenter le moteur, ces deux opérations ont un très bon rendement. Pour l'hydrogène il faut faire l’électrolyse (mauvais rendement), puis compresser (mauvais rendement et très bruyant), puis transporter l'hydrogène dans des camions citerne, puis distribuer dans une station service, puis produire du courant dans la pile à combustible (rendement pas terrible mais correct), puis... charger la batterie de la voiture (et oui !) et enfin alimenter le moteur ! En plus, autant le plein d'électricité coûte 10 centimes le kWh (ce que je paye) autant le plein d'hydrogène c'est plus cher qu'un plein d'essence (ce qui est logique vues les étapes nécessaires). Mais c'est pas fini, on peut faire son plein de batterie à la maison et exceptionnellement à une borne rapide, à la maison une simple prise 10A suffit (ce que j'utilise) et dans une station de charge il faut des bornes AC-DC coûteuses mais largement moins qu'une station à hydrogène (1 million la station). Et surtout, impossible de faire le plein à la maison, il faut absolument trouver une station à hydrogène, bon courage. Et je vous fais grâce des stations qui explosent. Après il reste la possibilité de faire de l’hydrogène avec de la biomasse, mais faudrait déjà que ça dépasse le stade de l'expérimentation, par exemple pour des exploitations agricoles pour des tracteurs à PAC. Quant au mythe de l'hydrogène naturelle, on trouve de super rares gisement à peine capables d'alimenter la télé du chef du village pour 100 fois le prix qu'aurait coûté un panneau photovoltaïque. Le seul intérêt de l'hydrogène c'est de stocker de l'énergie sur une grande période, notamment lorsque les conditions de température ne sont pas propices pour une batterie. Sinon aucun intérêt. Après il est clair que ça ferait super plaisir à l'industrie pétrochimique, on remplace l'essence par de l'hydrogène et ni vu ni connu on continue comme d'hab, avec juste des émissions reporté de la voiture vers le réseau mais hélas avec un volume d'émissions bien supérieur (du fait du mauvais rendement).

une voiture électrique, c'est nucléaire, à charbon ou à gaz, alors parler de renouvelable c'est un peu gonflé.

dans le même temps on brûle avec des torchères 150 milliards de mètre cubes de gaz naturel par an parce qu’on sait pas quoi en faire, peut être que l'utiliser pour fabriquer de l'hydrogène ce serait pas si bête ?

Par

Les procès exclusivement à charge sont suspects. Il y a tout de même une potentialité de la production d'hydrogène qui devrait retenir l'attention, c'est qu'on peut y recourir pour consommer l'électricité produite par les énergies renouvelables en-dehors des périodes de forte demande. Dans le principe, c'est une forme de réservoir, comme les accus, mais avec moins de ravages causés à l'environnement, ceux-là même qui font qu'au Portugal par exemple, les autochtones refusent qu'on vienne saloper leur "jardin" pour permettre l'électrification de tout le parc. Pour l'instant, le gros des composants nécessaires à la fabrication massive d'accus viennent de charmants régimes où l'on tire sur des manifestants désarmés.

Eh oui, il y a des contingences contrariantes, ma pôv' dame!

Dernière remarque: si la propulsion à l'hydrogène est si dangereuse, il faut exiger l'interdiction des voitures qui y ont recours.

Par

En réponse à VARVILO

Les procès exclusivement à charge sont suspects. Il y a tout de même une potentialité de la production d'hydrogène qui devrait retenir l'attention, c'est qu'on peut y recourir pour consommer l'électricité produite par les énergies renouvelables en-dehors des périodes de forte demande. Dans le principe, c'est une forme de réservoir, comme les accus, mais avec moins de ravages causés à l'environnement, ceux-là même qui font qu'au Portugal par exemple, les autochtones refusent qu'on vienne saloper leur "jardin" pour permettre l'électrification de tout le parc. Pour l'instant, le gros des composants nécessaires à la fabrication massive d'accus viennent de charmants régimes où l'on tire sur des manifestants désarmés.

Eh oui, il y a des contingences contrariantes, ma pôv' dame!

Dernière remarque: si la propulsion à l'hydrogène est si dangereuse, il faut exiger l'interdiction des voitures qui y ont recours.

Surement au USA alors, qui ont tourné le dos aux accord de paris parce qu ils ont bien bien vue que les modèles du giec était faux.

Nous... Ce seras dans 5 ans pas avant, le temps que la masse s en rende compte.

Trump est en guerre contre le deepstate y a plus urgent que ces petit problème.

Par

En réponse à Ratafia_12

Non mais vous n'avez toujours pas compris que vous vous trompez de tribunal ...??

Votre discours n'a aucune espèce d’intérêt ni de résonance pour 99% des gens qui fréquentent Caradisiac.

Engagez vous en politique, ouvrez un blog sur la mobilité "verte".

Et foutez-nous la paix ici avec vos messages à rallonge !

Désolé, la voiture à présent c'est un sujet avant tout climatique, et dans les "blogs sur la mobilité verte" dites vous bien qu'il y en a assez pour ne pas que j'ai à en ouvrir un, et surtout que leur point de vue c'est que la voiture doit complètement disparaître, et ils ont surement raison, mais moi j'aime bien la voiture, mais une voiture pour s'en servir pas dans un musé, du coup je pense que j'ai plus ma place ici que vous. Désolé. Accessoirement vous répétez TOUJOURS la même chose, et au risque de me faire encore reprocher de faire de la victimisation déplacée, je suis de plus en plus persuadée que ce qui vous gène Monsieur Ratafia c'est que je suis une femme, les femmes ça reste à la maison pour faire le ménage et la cuisine, ça va pas parler au bar avec les hommes, encore moins de voitures.

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