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2. Toyota Mirai (2021) - Sur route : les meilleurs des deux mondes?

Essai vidéo - Toyota Mirai (2021) : l’écologie atypique

Entrons maintenant dans le vif du sujet en évoquant l’hydrogène. Le fonctionnement de cette Mirai est relativement complexe. Pour faire simple, on pourrait dire qu’il s‘agit d’une voiture électrique qui n'aurait pas besoin de prise pour se recharger. En effet, elle fabrique toute seule son électricité grâce à la pile à combustible. Cette dernière utilise l'hydrogène contenu dans les trois réservoirs positionnés dans le tunnel central, sous la banquette arrière, et dans le coffre. Il approvisionne la pile à combustible placée sous le capot - alors qu’elle était implantée sous les sièges avant - qui en récupérant de l’oxygène contenu dans l’air fabrique de l’électricité. Cette énergie produite sert à alimenter le moteur électrique et à recharger la batterie, tous les deux situés juste derrière la banquette arrière dans le coffre. Avec cette Mirai, pas d’émission puisque la réaction chimique effectuée dans la pile à combustible ne rejette que de l’eau, stockée dans un réservoir de 5 litres et évacuée automatiquement ou manuellement par l’intermédiaire d’un bouton à gauche du volant.

Essai vidéo - Toyota Mirai (2021) : l’écologie atypique

Pour cette génération, Toyota a installé un nouveau moteur. Plus puissant de 30 ch (184 ch à la place de 154 ch) et disposant d’un couple de 300 Nm, il permet à la Mirai de revendiquer des accélérations toniques avec un 0 à 100 km/h abattu en 9,2s et une vitesse maximale de 175 km/h. Des performances honnêtes pour une berline pesant 1 900 kg.

 

À l’usage, cette Mirai combine le meilleur des deux mondes. Ainsi, à son volant, on profite du silence de fonctionnement d'une voiture électrique. Les accélérations sont toniques mais moins impressionnantes qu’avec un modèle 100 % électrique. Elle concentre également les avantages du thermique car Toyota annonce une autonomie en augmentation de 30 % avec un total de 650 km. Un chiffre rendu possible grâce une capacité de stockage en progrès (+20 % - 4,6 à 5,6 kg), une régénération plus importante (+43 %) et une consommation en baisse de 10 %. La peur de la panne sèche, principal défaut de la plupart des voitures électriques, s’évapore donc. Un vrai point fort d’autant plus que le plein d'hydrogène s’effectue en 3 à 5 minutes, un temps identique à un modèle thermique et très éloigné des temps de recharge des électriques.

Essai vidéo - Toyota Mirai (2021) : l’écologie atypique

Concernant le comportement, cette Mirai est faite pour voyager, comme en atteste le confort qu’elle prodigue, même avec les jantes 20 pouces présentes sur notre modèle d’essai. Bien aidée par de nombreuses béquilles électroniques, elle fait preuve d’une belle sérénité. À l’aise sur route, elle se désunit un peu quand on hausse le rythme avec des mouvements de caisse plus marqués.

Essai vidéo - Toyota Mirai (2021) : l’écologie atypique

Terminons par l’aspect financier. Nous avons enregistré une moyenne de 1,2 kg/100 km, car oui on ne parle pas de litre/100 mais de kg/100 pour l’hydrogène. Ainsi, on atteint une autonomie aux environs des 470 km suivant les conditions de notre essai. Reste un problème majeur : l’absence de réseau car on ne compte qu’une grosse quinzaine de stations en France. Le coût n’est pas encore donné puisqu’il faut compter 12 €/kilo d’hydrogène. Le plein de cette Mirai revient aujourd'hui à 67 €. Mais les prix devraient chuter avec la démocratisation de cette énergie.

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