
Ferrari aurait imposé des amendes de 600 000 euros aux journalistes en cas de fuite autour de la nouvelle Luce électrique. Téléphones scellés, vidéos contrôlées et surveillance rapprochée : la présentation ressemblait davantage à une opération militaire qu’à un lancement automobile. Pendant ce temps, certains influenceurs tech auraient bénéficié d’un accès privilégié, preuve que Ferrari vise désormais un public très différent des traditionnels adorateurs du V12.
















