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Dossier nouveautés : les futures Renault

Dans Futurs modèles / Scoops

Malgré de mauvais résultats en 2019 et la pandémie qui perturbe les ventes en 2020, l’avenir de Renault pourrait bien se teinter de rose. Luca de Meo le nouveau directeur général de Renault y croit. Il est vrai que les projets ne manquent pas pour redonner de la vigueur au Losange, que ce soit dans le secteur de l’électrique ou dans celui des voitures du segment C (Mégane, Kadjar…). Coup de projecteur sur les futures stars du Losange.

Dossier nouveautés : les futures Renault

Après 151 millions d’euros de déficit en 2019, Renault a dû faire face comme de nombreux constructeurs à la pandémie qui a perturbé son outil de production et ses ventes. Si la pandémie reste d’actualité, chez Renault on retrouve peu à peu le sourire. Surtout depuis l’arrivée au poste de directeur général, de Luca de Meo, un homme dynamique qui veut relancer la marque au Losange (ainsi que les autres entités du groupe : Alpine, Dacia) en s’appuyant sur une feuille de route claire.

Dossier nouveautés : les futures Renault

Retour rapide aux profits

Pour la marque au Losange, Luca de Meo ne veut plus que l’on se focalise sur le volume des, mais sur la profitabilité. C’est pourquoi il veut une montée en gamme, mais pas n’importe comment. Le haut de gamme n’est pas assez rentable et si les Renault Koleos (qui devrait bénéficier d'un nouveau restylage), Renault Talisman et Renault Espace poursuivent leur route, ils ne seront sans doute pas renouvelés. Pour augmenter les profits, Luca de Meo veut s’appuyer sur un segment C fort (Mégane, Kadjar) avec de nouveaux modèles, le premier d’entre eux étant le coupé-SUV Arkana. Il veut aussi multiplier les modèles électriques en se servant de la nouvelle plate-forme conçue avec son partenaire Nissan. La CMF-EV (Common Module Family – Electric Véhicles). Celle-ci va lui permettre de faire des économies en rationalisant sa production de véhicules électriques. De plus, son gabarit variable permet de produire des véhicules d’une longueur comprise entre 4,20 m et 4,70 m, soit une grosse partie du marché automobile actuel.

Dossier nouveautés : les futures Renault

Un rival européen à suivre

Pour Renault (comme pour son concurrent direct Peugeot), l’adversaire principal en Europe est Volkswagen et le Losange veut calquer une partie de sa gamme, en particulier les voitures électriques, sur celle du constructeur allemand. Cette gamme électrique sera constituée dans quelques années de plusieurs modèles : des SUV et une berline crossover en plus des Zoe et Twingo Electric. D’ailleurs, le concept-car Renault Mégane eVision donne une assez belle idée de la future berline crossover sur batteries du constructeur. Cette auto sera le premier élément de la nouvelle famille e-mobilité.

Dossier nouveautés : les futures Renault

L’hybride mis en avant

L’électrification de la gamme Renault ne passera pas uniquement par du 100 % électrique et si la marque Renault s’est lancée depuis peu dans l’hybridation de ses modèles, elle veut combler son retard en installant sur tous ses futurs modèles la technologie E-Tech Hybrid. Que celle-ci soit hybride simple comme pour la Renault Clio ou hybride plug-in comme pour le SUV Renault Captur.

Dossier nouveautés : les futures Renault

Du nouveau très bientôt

Rapidement la gamme du constructeur va évoluer avec l’arrivée du nouveau SUV-coupé Renault Arkana, de la prochaine génération du Renault Kadjar, mais aussi d’autres SUV électrifiés, un modèle urbain qui pourrait se nommer Zandar, ainsi qu’un grand SUV électrique cousin direct du Nissan Ariya (le SUV japonais qui a inauguré la plate-forme CMF-EV). Les SUV ne seront pas les seuls nouveaux modèles proposés par la marque au Losange qui va lancer le nouvel opus du Renault Kangoo après avoir restylé : Twingo, Espace, Scénic, Talisman, Trafic, Koleos… Autre nouveauté d’importance : le design. Toujours piloté par Laurens van den Acker, il sera supervisé pour la marque Renault par le transfuge de Peugeot, Gilles Vidal (voir photo), tandis que Alejandro Mesonero-Romanos (ex-Seat) va s’occuper de Dacia et Antony Villain d’Alpine. Un autre designer, pas encore nommé, devrait s’occuper, quant à lui, de la famille e-mobilité. Ce partage des tâches devrait permettre de mieux dissocier le style des marques.

Dossier nouveautés : les futures Renault

Les travaux du général de Meo

Retour aux bénéfices, élargissement de la gamme des SUV, augmentation de l’offre de voitures électriques et hybrides, amélioration de la profitabilité, amélioration de la fiabilité, mais aussi resserrement des liens avec le partenaire Nissan et meilleur partage des tâches entre les deux groupes, faire de Dacia une marque mondiale, pérenniser la marque Alpine. Les chantiers ne manquent pas pour la nouvelle équipe dirigeante du groupe français et son directeur général Luca de Meo. Des travaux qui, s’ils sont menés à bien, renforceront l’image de la marque au Losange, mais aussi l’image du groupe Renault dans son ensemble.

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Commentaires (76)

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Y'a un truc qui interpelle avec les projets de Renault. Y'a encore quelques semaines, tout le monde parlait de la présentation prochaine du Renault Zandar, petit SUV électrique cousin du Captur, avant celle du Morphoz, cousin électrique du Kadjar.

Et là paf, on nous sort une Mégane électrique que personne a vu venir, si ce n'est de vagues rumeurs y'a quelques mois d'un avenir électrique pour la Mégane. Mégane électrique qui, soit dit en passant, ressemble plus au Scenic qu'à n'importe quel autre véhicule de la gamme actuelle !

Sauf que l'avenir de la Mégane thermique est toujours pas clair, et qu'il paraît invraisemblable de l'arrêter dans 3 ans étant donné les volumes qu'elle fait encore en Europe.

Là-dessus, De Meo se vante d'avoir viré plein de projets en cours dès son arrivée, et recalibré le plan produit vers le segment C.

Tout ça donne l'impression d'un Zandar rapidement remaquillé en Mégane (lors de la présentation l'intérieur était masqué) pour concurrence l'ID.3, et d'un plan produit encore relativement instable.

Une chose est sure : avec les motorisations e-Tech et la nouvelle plateforme électrique, Renault a plein de possibilités pour faire un beau catalogue.

Par

bon Renault on le sait est mort sur les caisses thermiques au dessus de 25 000 euros...

il ne vend que les petites voitures. comme fiat.

l'electrique c'est un billet de 10 000 de plus en moyenne donc hors bonus une moyenne de 35 000 euros si on veut un suv ou une berline.

le probleme pour renault sera comment faire pour que le client au lieu d'acheter une thermique remisée à 30%

accepte de payer 30 000 au lieu de 20 000.. mini..

Déja il faudra faire de la qualité et arriver avec des véhicules au point..

j'ai l'impression que sur ce point la renault a compris.

il est inadmissible que le client essuie les platres...

Renault sur ce point a compris

gros soucis sur les hybrides et probleme de boite. renault a arretté les livraisons et corrige le probleme..

évidemment promettre la qualité c'est bien mais çà suffirra pas pour faire revenir le client sur un véhicule à 30 000 euros. voir 40 000!!

il faudra proposer au moins 7 ans de garantie.

il faudra aussi maitriser la fabrication.. et fabriquer en europe pas en turquie voir en chine.

arretter la politique low cost sur les sous traitants..

Bref un énorme travail attend le nouveau patron.

Par

Je ne crois plus en cette marque... Je lui souhaite tout de même de se rétablir, pour tous ses salariés :bien:

Par

En réponse à gignac-31

bon Renault on le sait est mort sur les caisses thermiques au dessus de 25 000 euros...

il ne vend que les petites voitures. comme fiat.

l'electrique c'est un billet de 10 000 de plus en moyenne donc hors bonus une moyenne de 35 000 euros si on veut un suv ou une berline.

le probleme pour renault sera comment faire pour que le client au lieu d'acheter une thermique remisée à 30%

accepte de payer 30 000 au lieu de 20 000.. mini..

Déja il faudra faire de la qualité et arriver avec des véhicules au point..

j'ai l'impression que sur ce point la renault a compris.

il est inadmissible que le client essuie les platres...

Renault sur ce point a compris

gros soucis sur les hybrides et probleme de boite. renault a arretté les livraisons et corrige le probleme..

évidemment promettre la qualité c'est bien mais çà suffirra pas pour faire revenir le client sur un véhicule à 30 000 euros. voir 40 000!!

il faudra proposer au moins 7 ans de garantie.

il faudra aussi maitriser la fabrication.. et fabriquer en europe pas en turquie voir en chine.

arretter la politique low cost sur les sous traitants..

Bref un énorme travail attend le nouveau patron.

Tu y crois toi ?

Par

En réponse à Maître-Yoda

Tu y crois toi ?

Je pense oui.

Par

En réponse à Maître-Yoda

Je ne crois plus en cette marque... Je lui souhaite tout de même de se rétablir, pour tous ses salariés :bien:

Rien n'est jamais acquis et on peut espérer que Renault abandonne sa vocation de vendeur de pièces détachées. C'est un travail de 20 ans minimum pour revenir en grâce avec un historique de voitures fiables, nous n'en sommes pas là. De plus, ils ne savent pas faire simple si on regarde leurs hybrides. J'attends les retours, celui de l'agrément semble déjà mitigé.

Par

En réponse à gignac-31

bon Renault on le sait est mort sur les caisses thermiques au dessus de 25 000 euros...

il ne vend que les petites voitures. comme fiat.

l'electrique c'est un billet de 10 000 de plus en moyenne donc hors bonus une moyenne de 35 000 euros si on veut un suv ou une berline.

le probleme pour renault sera comment faire pour que le client au lieu d'acheter une thermique remisée à 30%

accepte de payer 30 000 au lieu de 20 000.. mini..

Déja il faudra faire de la qualité et arriver avec des véhicules au point..

j'ai l'impression que sur ce point la renault a compris.

il est inadmissible que le client essuie les platres...

Renault sur ce point a compris

gros soucis sur les hybrides et probleme de boite. renault a arretté les livraisons et corrige le probleme..

évidemment promettre la qualité c'est bien mais çà suffirra pas pour faire revenir le client sur un véhicule à 30 000 euros. voir 40 000!!

il faudra proposer au moins 7 ans de garantie.

il faudra aussi maitriser la fabrication.. et fabriquer en europe pas en turquie voir en chine.

arretter la politique low cost sur les sous traitants..

Bref un énorme travail attend le nouveau patron.

Très bon commentaire ! Très pertinent, je te suis à 100%!

Par

En réponse à GY201

Rien n'est jamais acquis et on peut espérer que Renault abandonne sa vocation de vendeur de pièces détachées. C'est un travail de 20 ans minimum pour revenir en grâce avec un historique de voitures fiables, nous n'en sommes pas là. De plus, ils ne savent pas faire simple si on regarde leurs hybrides. J'attends les retours, celui de l'agrément semble déjà mitigé.

Leur système hybride est pourtant plus simple que celui de Toyota.

Par

Régler le problème de boite est plus facile quand il n'y a qu'une transmission a un seul rapport. Faire simple est un impératif mais Renault n'a pas suivi ce chemin là. Il y a pourtant des million de voitures qui roulent aujourd'hui avec un système hybride sans boite de vitesses (Toyota, Honda, Mitsubishi).

Par

Cette Mégane eVision n'est pas moche mais est bien loin des codes d'une compacte de généraliste.

A voir ce qu'il restera lors de la production de série.

En sérieusement, les illustrations caradisiac... je veux bien que vous ne soyez pas graphistes, mais à ce niveau, mieux vaut ne rien illustrer du tout :peur:

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