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Essai - BMW Série 320 i (2021) : la tradition a du bon

Dans Nouveautés / Nouveaux modèles

A l’heure où la micro-hybridation gagne du terrain, BMW continue de proposer des motorisations essence thermiques classiques à l’image de la Série 320 i. La berline allemande est-elle toujours dans le coup ? 

Essai - BMW Série 320 i (2021) : la tradition a du bon

 En bref

Berline familiale


A partir de 42 600 €


Puissance : 184 ch

Malgré le déploiement de la micro-hybridation sur l’ensemble de la gamme, quelques exceptions subsistent au sein du catalogue BMW, à l’image de la Série 320 i. Cette version est l’une des rares à ne pas encore faire appel au renfort d’un alterno-démarreur 48 volts, destiné à abaisser les consommations en carburant et surtout les émissions de CO2.

On comprend très vite pourquoi en jetant un oeil aux émissions de CO2 du 4 cylindres essence. Dans le pire des cas, la berline essuie un malus écologique de 983 € (155 g de CO2/km). Le grammage dépend du niveau d’équipement de la voiture influant sur le poids et l’aérodynamisme. Pour notre version d’essai rejetant 145 g de CO2/km, le malus atteint 310 €. Un surcoût que la clientèle peut aisément surmonter.

La question, est de savoir si la 320i mérite une mise de départ de 42 600 € alors qu’en face il existe une performante version 320 e, hybride rechargeable à 47 800 € ? En matière d’agrément de conduite, assurément. Le 2.0 suralimenté de 184 ch est un modèle de souplesse et de rondeur. Associé d’office à l’excellente boîte automatique à 8 rapports, il délivre un confort de conduite remarquable en usage urbain où les vibrations et la sonorité sont inexistantes. Ce bloc n’en est pas léthargique pour autant, car lorsqu’il s’agit de monter le ton, il répond présent et donne de la voix. Le couple maxi de 300 Nm est disponible très tôt et sur une belle plage d’utilisation, fournissant ainsi des accélérations soutenues et des reprises solides qui vous sortiront de tous les mauvais pas.

Le 2.0 turbo est souple, agréable et peu gourmand.
Le 2.0 turbo est souple, agréable et peu gourmand.

L’autre point fort de ce bloc, c’est sa soif de chameau. Nous avons été très agréablement surpris par les faibles niveaux de consommation enregistrés durant notre trajet entre Paris et Munich. Sur autoroute, nous avons atteint une moyenne de 7,1l/100 km sans pratiquer l’éco-conduite. De plus, cette version dispose d’un réservoir de 59 litres garantissant une autonomie très confortable pour les longs trajets. La consommation moyenne totale de notre essai réalisé sur un parcours mixte de près de 3 000 km s’est quant à elle établie à 6,7 l/100 km. Au rapport du niveau de puissance et de l’agrément de conduite, c’est un excellent score. Mais pas aussi bon que celui relevé au volant de la 320 e. Cette dernière abrite le même 2.0 mais y ajoute un moteur électrique de 113 ch pour une puissance cumulée de 204 ch. En prime de parcourir 75 km en tout électrique nous avions relevé une consommation moyenne de 4,9 l/100 km. En contrepartie, vous disposerez d’un réservoir de 40 litres qui orientera davantage la nature de vos déplacements vers le péri-urbain.

Question conduite, on retrouve avec plaisir la précision, l'équilibre et le dynamisme dignes de la marque à l’hélice. Cette finition d’accès « Lounge », en suspension standard, apporte un confort qui colle à l’ADN de ce moteur. La Série 3 s’avère être une berline facile à pratiquer au quotidien : brillante sur les grands axes où la filtration et l’insonorisation frôlent la perfection, docile en ville et redoutable sur petites routes. On apprécie toujours la position de conduite basse et le cockpit orienté vers le conducteur qui donne au conducteur la sensation de faire corps avec la voiture. Ici, tout tombe sous la main de manière intuitive et il en va de même pour l’interface multimédia. Sans chichi, elle présente tous les éléments de confort et de connectivité (Carplay sans fil et Android Auto sous certaines conditions de compatibilité de smartphone) actuels. L’on vous déconseillera toutefois de cocher l’option « commande gestuelle » totalement gadget. À l’opposé nous vous conseillons vivement d’opter pour la caméra de recul précieuse pour les manœuvres en ville.

Le poste de conduite est ergonomique, fonctionnel et la qualité de présentation est au rendez-vous.
Le poste de conduite est ergonomique, fonctionnel et la qualité de présentation est au rendez-vous.

En matière d’accueil, la berline de Munich reste une candidate de choix, offrant un bon niveau de confort aux passagers arrière grâce à une banquette bien creusée et un espace aux genoux suffisant pour caser les jambes d’un grand gabarit. Avec 480 litres le coffre convient aisément à un usage familial mais il faudra composer avec une faible hauteur. Il vous est possible d’opter pour le break, plus pratique à ce niveau en investissant 2 000 € supplémentaires.

Deux adultes de grande taille voyageront dans de bonnes conditions.
Deux adultes de grande taille voyageront dans de bonnes conditions.
Le coffre de 480 litres est profond mais manque de hauteur pour les objets encombrants.
Le coffre de 480 litres est profond mais manque de hauteur pour les objets encombrants.

 

Chiffres clés *

  • Longueur : NaN m
  • Largeur : NC
  • Hauteur : NaN m
  • Nombre de places : 5 places
  • Volume du coffre : 480 l / NC
  • Boite de vitesse : NC
  • Carburant : NC
  • Taux d'émission de CO2 : NC
  • Malus :
  • Date de commercialisation du modèle : --

* pour la version (G20) 320IA 184 LOUNGE.

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