On a halluciné au salon Top Marques Monaco, cadre du meilleur et du pire de l'ultra-luxe automobile
Aller au salon Top Marques de Monaco, c’est comme visiter un parc d’attractions unique au monde où les surprises se trouvent autant dans les allées du show que dans les rues environnantes de la Principauté gorgée de voitures de rêve. Il y en a pour tous les goûts mais attention, il faut parfois avoir l'estomac bien accroché.

Si vous aimez les voitures « exotiques », vous faites certainement partie des habitués du salon Top Marques de Monaco. Rien à voir avec les évènements automobiles classiques où les constructeurs exposent leurs nouveautés grand public. D’ailleurs, rien que le prix du billet d’accès (130€ sur les deux premiers jours puis 55€ le samedi et le dimanche) tonne le ton : Ici, dans une principauté connue pour la richesse de ses résidents et la proportion impressionnante en véhicules d’exceptions dans son parc automobile, seul le luxe compte.
Pas le luxe « connu » des grandes marques comme Ferrari ou Porsche, même si les grands noms de la voiture de luxe s’associent désormais aussi à l’évènement via les groupes de distribution locaux, mais plutôt ceux de petites enseignes qui visent une clientèle de niche et donc certains essaient parfois simplement de convaincre des investisseurs ou de riches mécènes.
En 2010, lors de la première édition déjà couverte par Caradisiac, Top Marques permettait de découvrir des bizarreries dont certaines n’ont finalement jamais atteint le stade de la commercialisation. Avec, parfois, de vraies étrangetés dont le niveau de passion de leurs concepteurs était inversement proportionnel au sérieux ou la crédibilité de leurs œuvres (souvenez-vous par exemple de la Tirrito Ayrton S). Le salon s’associait aussi d’office aux grands noms de la préparation automobile et en ce temps-là, les visiteurs pouvaient aussi observer les Koenigsegg pas encore installées au sommet du marché des supercars à côté de Bugatti ou Pagani. Et on pouvait prendre le volant de certaines nouveautés exposées sur le salon, comme les Mercedes SLS Hamann ou les Wiesmann à moteur V10 BMW dans laquelle votre serviteur et Adrien Raseta ont pris un coup de soleil dans les rues de la Principauté il y a déjà 26 ans (avec Stéphane Schlesinger dans une autre Wiesmann devant).

La valse de ces voitures d’essai plongées dans les bouchons de Monaco, faisant chanter brièvement leurs moteurs en accélérant sous les tunnels de la principautés, contribuaient d’ailleurs largement au folklore local et attirait les premiers « spotters » pas encore équipés de smartphones au format vertical (mais plutôt de vraies caméras pour publier sur Youtube). En raison de plusieurs débordements et incidents, ces essais dans la circulation monégasque ont progressivement été bannis de Top Marques. Et même si l’évènement s’est très largement professionnalisé par la qualité de ces exposants, on trouve toujours en 2026 quelques stands à la candeur touchante. Ils côtoient des « tuners » dont la créativité et la surenchère décadente continuent de fasciner, mais aussi des pièces de collection exceptionnelles.
Rendez-vous en page suivante pour découvrir des exemples très variés de ce que l’on pouvait voir cette année, du pire au meilleur.
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