
Longtemps perçues comme la locomotive infatigable du marché automobile français, les flottes d’entreprises traversent une zone de turbulences inédite. Pris en étau entre une fiscalité de plus en plus coercitive et une envolée spectaculaire des coûts des véhicules, le marché B2B se porte plus mal que celui des particuliers. Un risque pour la transition énergétique, le secteur automobile et les recettes fiscales de l’État.




















