
Alors que les dirigeants italiens, et la préférence américaine, laissaient craindre un déclassement de la France au sein de la galaxie Stellantis, le groupe officialise une enveloppe d’un milliard d’euros pour le site de Mulhouse. Ébruité par l’Élysée, ce plan de relance sécurise l’avenir des 4 500 salariés alsaciens avec l’attribution de trois futurs modèles Peugeot du segment C.





















