
Alors que les ouvriers avaient soutenu le président, et que les patrons des constructeurs s’étaient bien gardés d’émettre un avis, l’heure est au divorce. Entre le refus de Donald Trump de verrouiller les données des véhicules, la flambée de 50 % du prix de l’essence liée à la guerre en Iran, et l’essor inattendu des voitures électriques qui prend les constructeurs à contre-pied, la filière se sent piégée par la politique présidentielle. Un désamour grandissant qui pourrait coûter très cher au camp républicain lors des élections de mi-mandat le 3 novembre prochain.





















