
Alors que Renault teste déjà son premier humanoïde à l’usine de Douai et que les levées de fonds s’affolent dans la tech, l’automobile européenne accélère sa mue robotique. Officiellement déployés pour soulager les ouvriers des tâches pénibles, ces droïdes s’imposent surtout comme une arme pour réduire les coûts face à la Chine. Et pour prévoir un futur ou l’auto ne prendra plus toute la place.





















