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2. Sur la route : la démonstration

Essai - Kia Stinger : le transfert du siècle ?

Les choses se sont déroulées dans l'ordre, avec d'abord un petit parcours urbain entre le siège de Kia Europe et l'autoroute. Dès ces premiers kilomètres, et même dès l'instant où nous avons pris possession de la voiture, les très bonnes impressions se sont enchaînées. Le « toucher de porte », l’odeur de l’habitacle, la position de conduite… tout nous a immédiatement semblé parfait, à tel point qu’après 50 mètres, nous n'avons pu retenir un discret « waouh » !

En mode "Comfort", le moteur ronronne gentiment mais discrètement et la suspension est ferme mais confortable malgré les roues de 19 pouces de notre modèle d’essai. Déjà, on sent transpirer l'efficacité et l'agrément de la voiture. Déjà, on se sent faire corps avec elle, comme si on l'avait conduite toute notre vie. La Stinger semble avoir été entièrement pensée pour donner du « feedback » au conducteur, et aucune alerte intempestive ou assistance électronique de sécurité irritante ne vient gâcher le plaisir. Des systèmes de sécurité qui ont le bon goût de se faire oublier (tout en étant présents), voilà qui va clairement dans la colonne "plus".

Essai - Kia Stinger : le transfert du siècle ?

Le moteur et l'irréprochable boîte auto 8 rapports répondent aussi parfaitement. Puis vient l’autobahn où, en alternance, on apprécie le silence à vitesse stabilisée et le chant du V6 bi-turbo en accélération. Et il pousse, ce V6 ! A la première ligne droite non limitée, le pied droit s'enfonce dans la moquette et nous voici à plus de 250 km/h compteur ! Il ne faut vraiment pas longtemps pour y arriver : moteur et boîte font le job !

Le meilleur restait encore à venir, puisque Kia nous avait préparé un itinéraire passant par un petit col. En mode Sport, les suspensions se durcissent un peu (mais pas trop), la direction aussi (idem), le bruit du moteur se fait plus présent dans l’habitacle (et carrément agréable à l’oreille), l’accélérateur répond avec encore plus d'enthousiasme… Bref, la Stinger passe du statut de familiale très dynamique à celui de vraie sportive ! Et nous ne sommes pas du genre à galvauder ce terme !

A l'attaque des virages, on constate d'abord que le train avant est très incisif. Sensiblement plus que celui d’une BMW Série 4 Gran Coupé ! Il est également bien assisté par le train arrière, qui a la coquetterie de gentiment s'écraser à l'accélération, comme celui d'une stricte propulsion. Pourtant, à part en Grande-Bretagne, la Stinger V6 sera uniquement disponible avec la transmission intégrale dont nous disposions ici. Mais les réglages de cette transmission et l’équilibre général font que le plaisir est aussi grand qu’avec seulement deux roues arrière qui poussent. Et c’est un ayatollah de la propulsion qui vous le dit ! Enfin, après l'ascension d'un col, vient sa descente. L'occasion de tâter des freins plus intensément, freins qui se sont montrés assez puissants et endurants, donc parfaitement adaptés à un usage véritablement sportif. Merci Brembo !

Il y a quelque temps, Kia nous avait invités à essayer la Stinger sur la Nordschleife du Nürburgring. La chose n'avait pu se faire pour des raisons de calendrier, mais nous avions alors pensé que c’était un peu gonflé de la part d'un constructeur comme Kia. Aujourd'hui, force est d'avouer qu’après ces quelques kilomètres de route « de montagne », nous irions volontiers faire quelques tours de l’enfer vert. Car franchement, la Stinger y aurait parfaitement sa place !

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